Le suisse Vontobel a récemment lancé un nouveau fonds alternatif, le Vontobel Absolute Return Bond Dynamic (ISIN LU1116495612), rapporte Absolut Report. La génération de performance par le biais d’une gestion active du cash constitue la base de cette stratégie qui investit par ailleurs essentiellement dans des obligations souveraines et supranationales. L’exposition au crédit, aux taux et aux devises doit en outre permettre de générer de l’alpha. Les parts institutionnelles sont assorties d’une commission de gestion de 85 points de base par an. A cela s’ajoute une commission de surperformance de 10%.
Les actifs sous gestion des OPC non monétaires s’inscrivaient fin décembre 2014 à 1006,9 milliards d’euros, en données non consolidées, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Les souscriptions nettes redeviennent positives en décembre (+2,7 milliards en données cvs, après -1,9 milliard en novembre). Elles profitent aux fonds obligations et aux « autres fonds ». En revanche, les rachats nets se poursuivent pour les fonds actions (-0,4 milliard) et les fonds mixtes (-0,3 milliard). Sur l’année 2014, la collecte nette de l’ensemble des OPC non monétaires s’élève à +13,0 milliards, après des retraits nets de - 20,4 milliards en 2013. Du côté des OPC monétaires (263,0 milliards d’euros, données consolidées), les rachats nets (-12,1 milliards d’euros en données cvs en décembre), proviennent principalement des autres institutions financières (-8,0 milliards) et des sociétés d’assurance (-6,1 milliards). Les non-résidents et les ménages sont à l’inverse acquéreurs nets de titres d’OPC monétaires (respectivement +6,8 et +1,9 milliards). Sur un an, les retraits nets atteignent -22,5 milliards, contre -34,7 milliards l’année précédente.
Lyxor a annoncé le lancement des premières parts d’ETF couvertes contre le risque de change sur l’Euro Stoxx 50 pour répondre aux besoins des investisseurs. Lyxor est le premier fournisseur à offrir de telles parts, selon un communiqué publié le 17 février. Lyxor UCITS ETF EURO STOXX 50 Monthly Hedged C-USD (Ticker Bloomberg: MSEU LN - ISIN FR0012399806) et Lyxor UCITS ETF EURO STOXX 50 Monthly Hedged C-GBP (Ticker Bloomberg: MSEX LN - ISIN FR0012399772) sont proposées avec un TER de 0,20% par an. «Ces ETF couverts contre le risque de change sont parfaitement adaptés aux besoins des investisseurs dans un environnement où la divergence des politiques monétaires entraîne une augmentation de la volatilité des taux de change. Les fluctuations de change peuvent conduire à un écart significatif entre la performance de l’indice en devise locale et la performance d’un ETF non couvert contre le risque de change coté dans une autre devise», précise le communiqué. Lyxor est le premier fournisseur d’ETF sur l’indice Euro STOXX 50 à la fois en termes d’actifs sous gestion, avec 6,5 milliards de dollars, et en termes de liquidité.
L’industrie des hedge funds a publié des premières performances positives en janvier, mais tout de même proches de zéro, note Preqin. Pour le premier mois de l’année 2015, la performance moyenne des fonds s’est établie à 0,07 %. Les fonds CTA poursuivent sur leur bonne lancée de 2014 et affichent au titre du mois écoulé une performance de 3,10 %, soit une performance de 14,72 % sur 12 mois glissants. Les fonds Ucits ont également passé un bon mois de janvier avec une performance de 1,21 %, ce qui constitue leur meilleur mois depuis octobre 2013, selon Preqin. Les hedge funds investis sur les marchés émergents ont affiché en janvier une perte de 1,21 %, soit le cinquième mois consécutif de performance négative. L’intégralité des performances peut être consultée via ce lien : https://www.preqin.com/docs/reports/Hedge-Funds-Jan-15.pdf
En décembre 2014, Vanguard s’est classé en tête des ventes de fonds de long terme (hors monétaire) en Europe, avec des souscriptions nettes de 2,6 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Le groupe américain a notamment profité de la collecte sur son ETF actions américaines Vanguard Investment Series Plc – Vanguard S&P 500 UCITS, qui a été le troisième fonds le plus populaire en décembre avec 711,5 millions d’euros levés. Cet ETF est aussi le deuxième fonds qui s’est le mieux vendu sur le dernier trimestre, avec 2,1 milliards de dollars, juste derrière un autre ETF sur le célèbre indice américain, le iShares Core S&P 500 UCITS ETF (USD), qui a drainé 2,5 milliards d’euros, alors même que la collecte sur les actions a été négative, à -5,4 milliards d’euros.La deuxième société de gestion à avoir le plus collecté en décembre est Nordea, avec 1,3 milliard d’euros, devant Amundi, avec 1 milliard d’euros. Viennent ensuite deux groupes italiens, Intesa Sanpaolo et Generali, avec également 1 milliard d’euros chacun, signe du dynamisme du marché italien (+2,5 milliards d’euros de collecte nette en décembre).En décembre, les fonds de long terme ont accusé des rachats nets de 1,4 milliard d’euros, tandis que les fonds monétaires ont vu sortir 17,6 milliards d’euros. Les produits multi-classes d’actifs sont ceux qui ont été le plus prisés par les investisseurs, avec une collecte nette de 11,6 milliards d’euros. A fin décembre, la collecte de l’année sur les fonds européens de long terme est descendue à 348 milliards d’euros.
Jusqu’au 31 mars 2015, la société de gestion Entrepreneur Venture, spécialisée dans le non coté, commercialise son second FCPR investi en obligations et éligible au PEA-PME : le FCPR Entrepreneurs & Export 2. Majoritairement investi en obligations convertibles et accessoirement en obligations simples avec sûreté, le fonds a pour objectif de générer un meilleur couple rendement/risque sur le long terme qu’un placement en actions, via un positionnement exclusivement obligataire. «Les obligations en portefeuille produisent un TRI brut (taux de rendement interne) de 10 à 12% réparti moitié coupons et moitié prime de non conversion», indique la société qui précise que le rendement net attendu est proche de 7%.Ce FCPR cible les entreprises non cotées, matures dans leur développement, réalisant moins de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, présentant une exposition forte à l’international et génératrices de cash-flows importants de façon à sécuriser le paiement des coupons et le remboursement « in fine » des obligations.Le fonds fait l’objet d’une convention conclue avec Oséo, devenue BPI France, dont l’objet est la garantie partielle par cette dernière des investissements en fonds propres et quasi fonds propres réalisés par le fonds dans des PME, en contrepartie du versement d’une commission qui viendra réduire la performance potentielle du fonds. «La protection partielle du capital accordée par Oséo portera sur 50% à 70% des investissements éligibles à cette protection, avec un plafond d’indemnisation global de 30% du montant du risque assuré par Oséo», précise un communiqué. Le FCPR est accessible à partir d’un montant de 1.000 €.
L’industrie suisse des fonds de placement a terminé l’année 2014 sur un nouveau volume record. La SFAMA (Swiss Funds & Asset Management Association) a ainsi recensé un volume d’actifs sous gestion de 864,4 milliards de francs suisses à fin décembre, soit une progression de 119,2 milliards de francs suisses ou 16% d’une année sur l’autre. La majeure partie de cette hausse de 119,2 milliards est à mettre sur le compte de la performance des marchés financiers. Les marchés des actions ont poursuivi leur hausse, tandis que les taux bas n’ont pas impacté trop négativement les obligations. Mais le marché suisse a également pu attirer des fonds supplémentaires estimés à 29,88 milliards. Les fonds en obligations ont généré le plus de nouveaux volumes (21,77 milliards), suivis par ceux en actions (7,06 milliards) et les fonds en allocation d’actifs (4 milliards).Favorisée par la nouvelle législation suisse, l’offre en fonds de placement s’est fortement enrichie, leur nombre ayant progressé de 598 unités à 8.216. Si ceux de droit étranger en réunissent toujours la majeure partie (+530 à 6.701), notamment pour des raisons d’accès au marché européen, les fonds suisses ont également été plus nombreux (+68 à 1.515).
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a dit oui. Après l’agrément du régulateur, amLeague vient d’annoncer la création du FCP Fédéral amLeague Low Beta Europe. Ce fonds UCITS, opéré par la société de gestion Fédéral Finance Gestion, vise à répliquer le « amLeague Low Beta Europe Index », l’indice de référence lancé en juin 2012 par la plateforme. L’indicateur en question, dont amLeague est l’administrateur et l’agent de calcul, repose sur l’agrégation des trois comptes notionnels des sociétés de gestion du profil «Actions Europe Equity » qui présentent le plus faible beta de portefeuille sur 6 mois. Chaque trimestre, une révision est opérée. Ce lancement vient concrétiser le système consistant à faire «implémenter, par une société de gestion agissant en tant que réplicateur indiciel, les capacités de gestion financière de sociétés participant à la plate-forme « Same Level Playing Field » (100% transparent, 100% comparable) d’amLeague », indique un communiqué d’amLeague.Les investisseurs vont donc pouvoir investir sur l’OPCVM qui, en pratique, est composé d’Ossiam, Tobam, et SwissLife Asset Managers. Par rapport au mois précédent, le rebalancement intervenu le 30 janvier a laissé la composition du portefeuille inchangée (lire Newsmanagers du 22 janvier 2015). En termes de résultats, depuis le début de l’année marqué par une forte progression des marchés, l’indice affiche une performance de 8,63 % contre 8,72 % pour l’indice Stoxx 600. En revanche, depuis la création de l’indice d’amLeague, à la mi-2012, ce dernier a progressé de 43,03 % contre 36,93 % pour la référence européenne. A noter enfin que les premières souscriptions, émanant d’investisseurs institutionnels, interviendront le 27 février. Caractéristiques :Code Isin : FR0012420461Montant minimum.à la souscription : 100 000 euros Valeur liquidative d’origine : 100 000 eurosFractionnement : Oui en millièmesFrais de gestion : 1 % TTC max.
BlackRock va lancer une série de trois fonds à horizon afin de tirer parti des nouvelles opportunités offertes outre-Manche par la réforme des retraites qui doit entrer en vigueur le 6 avril prochain, selon le site spécialisé Investment Week. Les trois nouveaux fonds, LifePath Retirement, LifePath Capital et LifePath Flexi, vont remplacer l’offre existante. Les trois stratégies permettent de répondre aux nouvelles options à la disposition des investisseurs au moment de prendre leur retraite, avec notamment le choix entre une sortie en rente ou une sortie en capital et la possibilité de combiner plusieurs options. Aux Etats-Unis, BlackRock gère quelque 120 milliards de dollars dans ce type de stratégies. Le fonds à horizon actuellement disponible outre-Manche, LifePath, affiche des actifs de 980 milliards de livres.
Omega Gestión de Inversiones, la société de gestion espagnole du groupe Omega Capital, vient de lancer un nouveau fonds à vocation mondiale, baptisé Omega Opportunities Fund, portant ainsi à huit le nombre de fonds gérés en Espagne, rapporte Funds People. L’exposition de ce nouveau produit pourra osciller entre 0% et 100 % en actions et en obligations, tant publiques que privées, précise le site d’information espagnol. Ce fonds n’utilisera aucun indice de référence, la gestion étant assurée de manière active et flexible afin de mettre ainsi à profit les opportunités offertes par le marché. Le fonds cible en priorité les marchés et les émetteurs des pays développés tout en pouvant investir jusqu’à 30 % dans des émetteurs et des marchés des pays émergents. Il pourra également investir, jusqu’à 10%, dans d’autres fonds de la société de gestion ou de gestionnaires d’actifs externes. L’investissement minimal initial est de 10 euros et ses commissions de gestions sont fixées à 0,9 %.
La nouvelle société de gestion allemande Concord Investment Solutions, créée en août 2014, vient de lancer un fonds diversifié Concord low eVaR Global (code ISIN part retail: DE000A12GC48), qui repose sur un modèle quantitatif permettant de limiter les pertes extrêmes («max drawdowns»). L’allocation actions du portefeuille comprend une cinquantaine d’actions qui affichent une «eVaR» (Extrem-Value Theory) faible et qui sont équipondérées.
La Française a fait enregistrer en Italie le fonds La Française AM Fund-LFP Multistratégies Obligataires, un fonds obligataire à rendement absolu, rapporte Bluerating. Le fonds est déjà disponible sur les plates-formes de distribution de Banca Ifigest, Online Sim et Copernico Sim.
Le pôle performance absolue et solutions de Lyxor vient de créer un fonds d’obligations souveraines européennes au sein de son offre active smart beta, rapporte L’Agefi. Le fonds répond aux contraintes réglementaires des banques - Bâle 3 et CRD 4 - qui doivent détenir des portefeuilles d’obligations de grande qualité pour constituer leur ratio LCR. Composé essentiellement d’obligations souveraines européennes (hors Portugal et Grèce), il génère du rendement grâce au crédit à long terme, et adopte une stratégie active fondée sur les risques de Lyxor. La société de gestion gère aujourd’hui 6,5 milliards d’euros d’encours d’obligations souveraines pour le compte de cette dizaine de banques. Cette expertise cible une clientèle de banques (elles représentaient fin novembre 20 à 25 % des actifs de l’ensemble du pôle), parmi lesquelles la Société Générale, mais aussi d’institutionnels qui ont des besoins d’obligations longues.
Le groupe UBS a lancé un nouvel ETF, UBS ETF – MSCI EMU Hedged USD UCITS ETF (USD) A-dis, sur le segment Xetra de la Deutsche Börse. Le nouvel ETF permet aux investisseurs de répliquer la performance des marchés actions dans l’Union européenne sur la base du dollar et de bénéficier ainsi de l’appréciation du dollar contre euro. L’indice comprend actuellement 238 valeurs d’entreprises issues d’une dizaine de pays : Belgique, Allemagne Finlande, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Autriche, Portugal et Espagne.
Investec Asset Management va prochainement lancer deux fonds Chine au sein de sa gamme luxembourgeoise Ucits Global Strategy Fund, suite à l’obtention récente d’une licence RQFII (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor) et d’un quota RQFII. L’un sera investi sur les actions chinoises et l’autre sur les obligations chinoises onshore.La société de gestion a aussi annoncé que les fonds de sa gamme Global Strategy Fund pourront désormais être investis sur le marché actions chinoises domestiques en utilisant Shanghai - Hong Kong Stock Connect. La société de gestion a obtenu une autorisation en décembre 2014.
Le gestionnaire d’actifs Lazard envisage de fusionner le fonds UK Alpha, dont les encours s’élèvent à 81,9 millions de livres, avec le fonds UK Omega, qui affiche 1,3 milliard de livres d’actifs, rapporte FT Adviser. L’objectif est de permettre au fonds UK Omega d’atteindre une taille critique. Lazard, qui a déjà obtenu l’accord de la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique, doit maintenant obtenir le feu vert des actionnaires et investisseurs. Si ces derniers valident la fusion le 25 février, les deux fonds pourraient être fusionnés le 27 février.
Neptune remplace le gérant sortant de son fonds UK Opportunities (66 millions de livres) par son patron des actions britanniques Mark Martin, rapporte Investment Week. Scott MacLennan, qui gère le fonds UK Opportunities depuis avril 2013, va quitter la société. Ce changement de gérants va se traduire par un certain nombre de changements au sein du fonds, dont une réduction du nombre de valeurs en portefeuille à 30-35, reflétant les meilleures idées de Mark Martin.
Les chiffres peuvent sembler contradictoires. Alors que l’association allemande de la gestion BVI a publié le 11 février des chiffres battant tous les records pour les fonds retail, tant en termes d’encours que de souscriptions, les investisseurs allemands fuient les fonds. Le nombre d’Allemands détenant des parts de fonds d’actions ou diversifiés n’a jamais été aussi peu élevé depuis 15 ans, selon les estimations du Deutsches Aktieninstitut (DAI). Avec seulement 8,4 millions de porteurs de parts, seuls 13 % de la population totale est investi sur les actions, constate le DAI. Depuis les plus hauts en 2001, ce sont 4,4 millions d’investisseurs qui ont quitté le marché actions. Aujourd’hui, les Allemand détiennent moins de 7 % de leur épargne financière en actions. Selon Fondsprofessionnell, l’écart entre les bons chiffres du BVI et les données du DAI peut s’expliquer par plusieurs théories. Premièrement, le DAI ne prend pas en compte l’investissement dans les fonds obligataires, très prisés par les particuliers depuis la crise. Ensuite, les Publikumsfonds, les fonds ouverts au public en opposition aux Spezialfonds institutionnels, sont très souvent achetés par les investisseurs institutionnels, souligne Fondsprofessionnell. Enfin, il semble que de gros investisseurs allouent des sommes importantes vers des fonds plus risqués pour contrer les mauvaises performances des produits de taux, gonflant les flux vers ces fonds mais n’incluant pas les investisseurs particuliers.
L’industrie mondiale des hedge funds a accusé une décollecte de 29,1 milliards de dollars au mois de décembre 2014, soit sa plus importante vague de rachats depuis avril 2009, selon des données publiées par BarclayHedge et TrimTabs Investment Research. «Les hedge funds ont perdu 12,5 milliard de dollars au cours du second semestre 2014, après une collecte 87,5 milliards de dollars au premier semestre», a observé Sol Waksman, président et fondateur de BarclayHedge. La collecte annuelle du secteur s’établit à 75,3 milliards de dollars, soit quasiment stable par rapport à la collecte de 76,4 milliard de dollars en 2013.» Ainsi, les actifs sous gestion des hedge funds au niveau mondial s’élèvent à 2.480 milliards de dollars à fin décembre 2014 contre 2.500 milliards de dollars à fin novembre, selon des estimations basés sur l’analyse de 3.544 fonds.
Dans un environnement de taux toujours très bas, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus intéressés par les stratégies alternatives. Selon le cabinet de recherche Absolut Research, les fonds alternatifs au format Ucits disponibles dans le monde se sont élevés l’an dernier au niveau record de 233 milliards d’euros, enregistrant ainsi une progression de 28% d’une année sur l’autre, soit plus de 50 milliards d’euros. Le nombre de fonds a pourtant diminué l’an dernier de 31 à 895. Cela dit, il s’agit d’un recul beaucoup moins marqué que celui de l’année précédente (76). Les dix principaux fonds gèrent au total 73 milliards d’euros, soit environ 31% du volume total. Le plus gros fonds alternatif d’actions, Old Mutual Global Equity Absolute Return, pèse quelque 2,4 milliards d’euros.