Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) vient de lancer sur les Bourses de Londres et de Francfort un nouvel ETF actions dédié au Moyen-Orient. Baptisé db x-trackers MSCI GCC Select Index Ucits ETF, ce véhicule offre aux investisseurs l’accès aux valeurs des pays membres du Conseil de Coopération du Golfe (GCC), à savoir l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, le Koweit, Oman, le Qatar et les Emirats Arabes Unis. Son indice de référence – le MSCI GCC Countries ex Select Securities Index – couvre environ 85% du marché boursier de ces différents pays, avec un accent mis tout particulièrement sur les grandes entreprises et les entreprises de taille moyenne opérant dans le secteur de la construction et dans la finance.
Les fonds étrangers misent sur la société de gestion italienne Anima, rapporte Milano Finanza. Selon le régulateur italien, la société de gestion américaine Wellington Management Group est montée de 7,541 % (au 12 juin) à 8,103 % du capital de la structure transalpine. Le groupe américain est ainsi devenu le troisième actionnaire d’Anima devant Banca Popolare di Milano (16,849 %) et Banca Monte dei Paschi (10,324 %). Il y a une semaine, Fidelity était entré au capital avec 2,054 %. Ces derniers mois, Aviva Investors avait augmenté sa participation à 5,140 %.
JP Morgan Asset Management vient d’annoncer que le conseil d’administration des trustees des JP Morgan Money Market Funds a approuvé la recommandation préliminaire de la banque concernant la désignation envisagée de ses fonds monétaires proposés au public, qui comprendrait donc trois catégories «institutionnel», «retail» ou «gouvernement», dans le respect des critères établis par la Securities and Exchange Commission (SEC) en juillet 2014. Dans un supplément aux déclarations d’enregistrement de fonds monétaires datant du 20 février, le board indique également qu’il n’a pas du tout l’intention d’introduire des commissions de liquidité ou des «gates» (restrictions sur les rachats) pour les fonds monétaires qualifiés de «government MMFs». Il n’est pas non plus question d’introduire une valeur d’actif net flottante dans les fonds monétaires de première qualité («Prime»). En outre, les commissions et «gates» appliqués aux fonds monétaires non gouvernementaux ne devraient pas être introduits avant le second semestre 2016.
Une nouvelle étude menée par des universitaires de l’université de Cambridge, citée par le Financial Times, montre que ce sont les mois de mauvaise performance, et non les bons, qui déclenchent la publication de résultats et les campagnes marketing des sociétés de gestion. Sans le savoir, donc, les investisseurs chassent « des rendements périmés ». Les régulateurs américains exigent des sociétés de gestion qu’elles publient leurs performances à un an, trois et cinq ans. Dans ce contexte, les sociétés s’arrangent pour que leurs campagnes de publicité soient lancées lorsque les mauvais chiffres ne figurent pas dans ces périodes. L’étude montre ainsi que les fonds aux Etats-Unis sont plus enclins à lancer une campagne de marketing 13, 37 ou 61 mois après un mois particulièrement mauvais. Il n’y a pas d’effet similaire après un mois de bonne performance.
La société de gestion américaine Guggenheim Partners s’est associée à la boutique de gestion alternative Halcyon Asset Management, basée à New York, en vue de lancer un fonds multistratégie conforme aux standards Ucits, révèle Citywire Global. Baptisé GSF Halcyon Liquid Opportunities, le nouveau véhicule a été lancé sur la plateforme «Funds Solutions» de Guggenheim basée à Dublin, en Irlande. Cette nouvelle stratégie, lancée avec un capital d’amorçage de 40 millions de dollars, ciblera les actions négociée sur des marchés confrontés à des inefficiences ou présentant des opportunités de rendements asymétriques. L’équipe de gestion est composée de Kevah Konnor et Todd Solomon de Halcyon Asset Management et elle pourra utiliser des stratégies comme le «long/short», le «relative value» ou le «liquid credit». Le fonds propose des parts de classes en dollar américain, en euro, en franc suisse ou en couronne suédoise. Il s’agit du deuxième fonds alternatif lancé par Guggenheim sur sa plateforme «Fund Solutions» depuis son ouverture en 2014.
Le secteur des fonds britanniques devrait connaître une croissance «stratosphérique» au cours des prochaines années, mais avec un changement de taille : les rênes du pouvoir pourraient passer dans les mains des plus petits acteurs, selon une étude publiée conjointement par Fundscape et le Pridham Report («The definitive Guide to the UK Fund Industry 2015"), rapporte Investment Week. En l’espace de cinq ans, les actifs du secteur ont déjà progressé de plus de 60% à 753 milliards de livres malgré des inquiétudes sur l’impact de la nouvelle réglementation RDR. La croissance des prochaines années pourrait être alimentée par des taux d’intérêt toujours très bas, la montée en puissance de la génération des «baby boomers» et les possibilités offertes par la nouvelle législation sur les pensions qui doit entrer en vigueur en avril. Selon Bella Caridade-Ferreira, CEO de Fundscape, les actifs pourraient s'élever à 1.500 milliards de livres d’ici à 2019, soit une croissance annualisée de 12,8%. Dans un scénario plus optimiste, l’encours pourrait même se situer aux alentours de 1.800 milliards de livres, voire au-delà, estime la responsable. La gestion de l’investissement est de plus en plus externalisée par les conseillers si bien que le recours aux fonds diversifiés a explosé. Sur les neuf premiers mois de 2014, les fonds diversifiés ont enregistré une collecte nette de 6 milliards de livres contre seulement 1,7 milliard de livres pour les fonds actions. C’est une tendance qui devrait se poursuivre, selon l'étude.
Quatorze mois après avoir annoncé sa fermeture provisoire, Fidelity Worldwide Investment a décidé de rouvrir aux nouveaux investisseurs, à compter du 2 mars 2015, son fonds actions espagnoles FF Iberia, rapporte le site spécialisé Funds People. La fenêtre d’investissement demeure cependant étroite, la société de gestion ayant annoncé son intention de refermer le véhicule dès qu’il aura enregistré 200 millions d’euros de nouvelles souscriptions. A fin janvier 2015, FF Iberia affichait près de 950 millions d’euros d’actifs sous gestion. Le fonds avait été fermé en décembre 2013 après avoir connu une croissance impressionnante de ses encours dans un laps de temps très court. Depuis, le fonds a enregistré le départ de son gérant, en l’occurrence Firmino Morgado, et a subi d’importants rachats, souligne le site d’information espagnol. Aujourd’hui, Fidelity estime que le fonds a la capacité de croître de nouveau. Ce produit est désormais géré par Fabio Riccelli.
Le gestionnaire d’actifs espagnol GVC Gaesco Gestion enrichit son offre de gestion active avec le lancement d’un nouveau fonds de performance absolue, baptisé Tramontana Retorno Absoluto Audaz, rapporte Funds People. L’objectif de ce nouveau produit est de dégager un rendement supérieur à l’indice Eonia à un an plus 500 points de base et de maintenir une volatilité annualisée inférieure à 20%. Le fonds investira dans des actions et des obligations nationales et internationales d’émetteurs publics ou privés de n’importe quel pays, même si la priorité sera donnée aux pays membres de l’OCDE. Le fonds ne s’impose aucune limite en termes de capitalisation ni en termes de qualité de crédit. La duration moyenne des obligations sera toutefois inférieure à 10 ans. Les commissions de gestion sont fixées à 2,2%.
Les premiers fonds qui seront cotés à la Bourse de Milan à partir du 24 février sont 12 compartiments de New Millenium Sicav créée par Banca Finnat, rapporte Bluerating. Cette Sicav comporte 14 compartiments pour plus de 650 millions d’euros.
Performance mitigée pour les hedge funds en janvier. L’indice Barclay Hedge Fund publié par BarclayHedge affiche un très léger gain de 0,03% au mois de janvier. Au sein de l’indice de référence, douze composantes se sont orientées à la hausse tandis que les six autres perdaient du terrain. L’indice santé et biotechnologies affiche un gain de 2,30%, l’indice Global macro progressant de 1,91% et l’indice multi strategy de 1,39%. Les stratégies Distressed Securities ont terminé le mois en recul de 1,27%, tandis que l’Equity Long Bias cédait 1,10%. Avec leur gain de 2,30% sur le premier mois de l’année, les stratégies santé et biotechnologies semblent bien parties pour 2015 après une progression de près de 22% sur l’ensemble de l’année 2014. L’indice des fonds de fonds, le Barclay Fund of Funds Index, a progressé de 0,11% au mois de janvier.
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une collecte nette de 3,3 milliards d’euros au cours du mois de janvier, maintenant ainsi leur rythme de l’année 2014, selon des données publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Au cours des 25 derniers mois, l’industrie a engrangé un total de 61,9 milliards d’euros de souscriptions nettes. Grâce à cette bonne dynamique, les actifs sous gestion du secteur ont dépassé le cap des 200 milliards d’euros pour s’établir à 200,42 milliards d’euros fin janvier, soit une progression de 2,9% (ou 5,57 milliards d’euros) par rapport au 31 décembre 2014. «Les fonds communs de placement retrouvent ainsi leur niveau de juillet 2008», a noté Inverco dans un communiqué.
HSBC Global Asset Management (Deutschland) GmbH a annoncé le lancement sur le marché allemand d’une série de cinq fonds diversifiés multi-classes d’actifs de la famille HSBC Portfolios-World Selection. Chacun des cinq fonds, selon son profil de risque, investit dans différentes classes d’actifs, devises et régions. L’univers d’investissement comprend actuellement les actions internationales, les obligations souveraines des pays développés, les prêts d’entreprise, la dette émergente en devises dures et en monnaies locales, le high yield, l’immobilier coté et le cash. Les fonds proposés sont les suivants: HSBC Portfolios – World Selection 1 ( ISIN: LU0447610410) HSBC Portfolios – World Selection 2 ( ISIN: LU0447610766) HSBC Portfolios – World Selection 3 (ISIN: LU0447611061) HSBC Portfolios – World Selection 4 ( ISIN: LU0447611491) HSBC Portfolios – World Selection 5 ( ISIN: LU0447611731)
Les fonds coordonnés ont terminé le mois de décembre 2014 sur une décollecte nette de 12 milliards d’euros alors qu’ils avaient enregistré une collecte nette de 27 milliards d’euros en novembre, selon les statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). A l’origine de cette évolution, le désintérêt croissant des investisseurs pour les fonds obligataires dans un environnement de taux toujours très bas. Les fonds obligataires ont ainsi enregistré une décollecte de 1 milliard d’euros après des souscriptions pour un montant net de 11 milliards d’euros. «Pour la première fois de l’année 2014, la demande de fonds obligataires est devenue négative en décembre dans un environnement de taux d’intérêt historiquement bas qui pousse les investisseurs à rechercher de la protection et des rendements plus élevés contre le risque de taux», souligne Bernard Delbecque, responsable des divisions économie et recherche de l’Efama. Les fonds dédiés aux actions ont terminé le mois de décembre à l'équilibre après avoir attiré 2 milliards d’euros le mois précédent. Les fonds diversifiés ont de leur côté enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros. Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont ainsi attiré 16 milliards d’euros contre 31 milliards d’euros en novembre. Avec les ajustements cycliques habituels en fin d’année, les fonds monétaires ont affiché une décollecte nette de 28,2 milliards d’euros, contre seulement 3,9 milliards d’euros un mois plus tôt. Les fonds non coordonnés ont enregistré une collecte stable d’un mois sur l’autre de 16 milliards d’euros, les fonds réservés aux institutionnels attirant 13 milliards d’euros contre 12 milliards d’euros en novembre. Les actifs des fonds Ucits se sont accrus de 0,2% en décembre à 8.038 milliards d’euros, les actifs des fonds non coordonnés marquant une hausse de 0,6% à 3.194 milliards d’euros.
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8 438 milliards d’euros en décembre 2014, contre 8 190 milliards en septembre 2014, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Une évolution qui s’explique presque à parts égales par une augmentation de la valeur des parts et une hausse des émissions nettes. Les souscriptions nettes de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 96 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014, Sur la même période, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a diminué, revenant à 917 milliards d’euros après 920 milliards. Les fonds d’investissement monétaires ont enregistré des rachats à hauteur de 10 milliards. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » est ressorti à 6,6 % en décembre 2014, et les rachats nets se sont élevés à 20 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014. S’agissant des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 5,3 % et les rachats nets sont ressortis à 1 milliard d’euros au quatrième trimestre. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 13,6 % et les souscriptions nettes à 66 milliards d’euros.
La société de gestion américaine T. Rowe Price a lancé deux fonds obligataires, le Global Unconstrained Bond Fund et le Global High Income Bond Fund.Géré par Arif Husain, responsable de l’obligataire international, le Global Unconstrained Bond Fund cherche à offrir une protection contre la hausse des taux, avec une faible corrélation aux marchés actions. Il sera investi à hauteur d’au moins 80 % dans les obligations, en se focalisant principalement sur des titres investment grade. Au moins 40 % du portefeuille sera placé dans des titres étrangers, dont de la dette émergente, qu’elle soit libellée en dollars ou en devises locales. Géré par Mark Vaselkiv, le Global High Income Bond Fund vise à fournir un revenu élevé et une appréciation du capital en investissant dans des obligations haut rendement émises par des sociétés du monde entier. Environ 50 % du portefeuille sera investi dans les obligations américaines, 30 % dans les obligations européennes et 20 % dans les obligations émergentes.
Après le départ en juin 2014 de Hans van de Weg, ING Investment Management a finalement trouvé un successeur pour la gestion du fonds ING Invest Europe Opportunities en la personne de Nicolas Simar, rapporte le site spécialisé Das Investment. Nicolas Simar a été nommé gérant principal sur ce fonds après avoir assumé l’intérim depuis juin 2014. Il assure ainsi la gestion de trois stratégies qui se concentrent sur les dividendes.
La Société Générale vient d’annoncer le lancement de SG Patrimoine PEA, fonds nourricier d’Amundi Patrimoine PEA. L’OPCVM a pour objectif de réaliser une performance annualisée de 5 % au-delà de l’EONIA capitalisé, après prise en compte des frais courants, sur un horizon d’investissement recommandé de 5 ans. Le fonds est éligible au Plan d’Epargne en Actions.Caractéristiques : Code ISIN : FR0012324226 Droits d’entrée : 2% max jusqu’à 30 000 EUR ; 1 % max au-delàEligible au PEA ; à l’assurance-vie Frais courants (5) : 1,41 % de l’actif net moyen (Frais de gestion maximums : 2 % TTC / an de l’actif net)Commission de performance : 20% annuel de la performance au-delà de EONIA capitalisé + 5%.Périodicité Valeur Liquidative : quotidienneDurée minimum de placement recommandée : 5 ans
Schroders a rouvert le fonds Absolute UK Dynamic qui passera en liquidité hebdomadaire au lieu de quotidienne, en raison d’une érosion de la liquidité sur le marché des actions britanniques, rapporte Investment Week. Le portefeuille long/short géré par Paul Marriage a été fermé le 6 novembre après des “souscriptions importantes”, mais les actifs sont désormais revenus à 220 millions de livres, contre 350 millions de livres précédemment, selon Morningstar.
La société de gestion Nemours Capital Management, spécialisée dans les stratégies de performance absolue, a annoncé mercredi 18 février avoir repris la gestion du fonds Edmond de Rothschild Active Strategies, désormais renommée Nemours Event Driven Strategies (NEDS) (*). NEDS est un fonds diversifié de droit français et de format « UCITS » spécialisé en « Event Driven » avec un objectif de performance annuelle nette 8%, pour une volatilité inférieure à 5%. Il investit dans les actions de sociétés cotées en Amérique du Nord et en Europe tout en maintenant une exposition quasi-neutre aux marchés actions. Les stratégies s’articulent autour de catalyseurs affectant la vie d’une entreprise, y compris les opérations de fusions acquisitions.Le fonds suit une approche fondamentale et probabiliste, associée à une utilisation des dérivés listés dans le but d’optimiser le ratio rendement / risque. Il se caractérise par un faible béta et une faible volatilité historique (0,12 et 3,50%). En 2014 NEDS a réalisé une performance de 3.79% et une volatilité de 4.2%. Depuis trois ans, il a progressé de 10,93 % et depuis sa création en 2006 de 15,85%.Nemours Capital Management a été créée en octobre 2014 par ses 3 associés fondateurs : Olivier Leherle, David Benayoun, tous deux co-gérants et Marc Ohayon, en charge du Développement & Opérations. (*) Part I : FR0010330688
Au quatrième trimestre, le secteur italien de la gestion d’actifs a enregistré des souscriptions nettes de plus de 32 milliards d’euros, selon les statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des sociétés de gestion. Cela porte la collecte sur l’ensemble de l’année à près de 134 milliards d’euros. La gestion collective a été le moteur de la collecte avec 19,7 milliards d’euros sur trois mois et 92,4 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année. Sur 2014, les fonds ont été les produits favoris des épargnants : 91,5 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année et 19,3 milliards d’euros sur le trimestre. A fin 2014, les encours du secteur ont atteint le niveau record de 1.585 milliards d’euros.