Quaero Capital est en train de lancer Minotaur, un fonds de petites capitalisations européennes qui sera géré avec une approche similaire à celle du «private equity». Concrètement, l’équipe de gestion dirigée par Philip Best prendra des participations dans dix à douze entreprises de petite capitalisation (capital flottant inférieur à 1 milliard d’euros). Elle pourra détenir plus de 10 % du capital des sociétés, ce qu’elle ne peut pas faire aujourd’hui dans le cadre de sa gamme actuelle. Cela lui permettra de faire élire un représentant au conseil de surveillance. Le fonds, qui sera fermé, réalisera un premier closing en juin, avec un objectif d’encours de 150 millions d’euros. Il y aura une période de «lock up» de 4 ans, pour un horizon d’investissement de huit ans.L’équipe small cap de Quaero, composée de trois gérants et trois analystes dédiés, déploiera une gestion déjà éprouvée au sein de ses quatre autres fonds : Argonaut (qui est fermé), Smaller European Companies, Swiss Small & Mid Cap et New Europe. La philosophie d’investissement de l’équipe Small Caps de Quaero Capital est fondée sur trois critères : investir dans de « véritables » small caps, qui affichent moins d’un milliard d’euros de capital flottant et sont beaucoup moins couvertes par les analystes ; investir sur la valeur actuelle d’une société (et non sur sa potentielle valeur future) en trouvant le bon point d’entrée ; et investir de manière contrariante, avec une vision de long terme, en cherchant les entreprises qui connaissent des vents contraires de court terme. Pour cela, le processus d’investissement est centré sur la recherche fondamentale, nourrie d’outils d’analyse propriétaires. « Nous croyons fermement que les meilleures idées d’investissement sont celles que l’on trouve par soi-même, ce qui implique souvent de contacter directement les sociétés pour les rencontrer et visiter leurs usines et sites de production. Notre process est finalement proche de celui du capital investissement, avec des interactions très fréquentes avec le management », explique Philip Best, responsable de l'équipe.
La société d’investissement XAnge a annoncé, hier, avoir réalisé le deuxième « closing » du fonds XAnge Digital 3, lui permettant ainsi de se doter d’une capacité d’investissement de 90 millions d’euros pour investir dans le digital. Avec ce fonds de troisième génération, la société dispose d’une capacité d’investissement supérieure de 30% par rapport au fonds précédent, « avec l’objectif d’atteindre 120 millions d’euros », indique XAnge dans un communiqué. Ce nouveau véhicule a pu compter sur le soutien des investisseurs historiques de XAnge – à savoir La Poste, Bpifrance et CNP Assurances – ainsi que d’investisseurs corporate qui représentent un tiers des souscripteurs du fonds. En outre, XAnge Digital 3 a réussi à attirer de nouveaux profils d’investisseurs, family offices ou personnes physiques, issu du tissu entrepreneurial.Le fonds XAnge Digital 3 cible des start-up dans trois secteurs du numérique à forte croissance : le « digital consumer », « entreprise data » et, enfin, les Fintech, principalement en France, en Allemagne et dans le reste de l’Europe. Le véhicule a déjà réalisé des premiers investissements en B-to-C dans les start-up Bergamotte (confection et livraison de bouquets de fleurs en ligne), Ouihelp (plateforme d’aide à domicile connectée) et en B-to-B dans Welcome to the Jungle (plateforme digitale et média de recrutement). « D’autres investissements sont en cours de réalisation », indique XAnge sans donner plus de détails.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a décidé de fusionner son fonds JPM Global Macro Balanced, doté de 225 millions d’euros d’encours, au sein du fonds JPM Global AM, dont les encours atteignent 815 millions de dollars (706 millions d’euros), a appris Citywire Selector. Dans une lettre adressée aux investisseurs, le gestionnaire d’actifs indique que cette fusion sera effective à compter du 13 juillet 2018. Sa décision est justifiée par sa volonté d’offrir de meilleures performances dans un contexte de marché défavorable. Le fonds Global Macro Balanced était supervisé par James Elliot et Gareth Witcomb depuis juin 2015. Jame Elliot est également en charge du fonds Global Macro avec Shrenick Shah.
Credit Suisse a rouvert jeudi son Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2022 S-III aux souscriptions. « Selon notre analyse, l’environnement de marché actuel offre un éventail d’opportunités intéressantes pour de nouveaux investissements, les taux d’intérêt et les spreads de crédit ayant augmenté de manière significative ces dernières semaines, tandis que nous avons aussi observé un intérêt grandissant pour ce fonds parmi nos clients dernièrement », indique la société. Le fonds est susceptible d’être encore fermé aux nouveaux investisseurs en fonction du nombre de souscriptions reçues et de la manière dont le marché se développe pendant cette période.
Le groupe suisse J. Safra Sarasin vient de lancer deux nouveaux fonds actions thématiques ciblant les nouvelles technologies et les styles de vie, rapporte Citywire Selector. Ainsi, le fonds JSS Sustainable Equity – Tech Disruptor investira dans des entreprises de taille moyenne intervenant dans les domaines du « big data », de l’intelligence artificielle, la blockchain et les véhicules autonomes. Le véhicule est géré par Tomasz Godziek, gérant de portefeuille principal et responsable des actions thématiques, aux côtés des co-gérants Pierin Menzli et Yohann Terry. Cette stratégie a été lancée en 2017 sous la forme d’un certificat géré activement avant d’être transformée aujourd’hui en un fonds Ucits en raison de l’intérêt croissance des investisseurs.En parallèle, J. Safra Sarasin a lancé le fonds JSS Sustainable Equity – Global Lifetyle Brands, géré par Michele Coco, assisté par Stéphane Destraz. Il s’agit d’une version Ucits d’un fonds domicilié en Suisse et créé en 2005. Ce fonds cible les marques axées sur le style de vie en investissant des entreprises disposant d’une marque forte et du « pricing power » élevé.
Le Brevan Howard Master Fund, la stratégie phare de la société de gestion alternative Brevan Howard Asset Management, a enregistré un gain de 4,45% au mois de mai (à la date du 25 mai), selon une lettre aux investisseurs dont Bloomberg a eu connaissance. Le fonds devrait ainsi enregistrer sa meilleure performance mensuelle depuis novembre 2016. Cela dit, le fonds affiche un gain de 5,69% depuis le début de l’année.Selon une autre lettre aux investisseurs vue par Bloomberg, le fonds phare affichait des actifs sous gestion de 4,2 milliards de dollars à fin avril. Les encours de Brevan Howard s’inscrivaient à quelque 8 milliards de dollars début avril, après avoir culminé à 40 milliards de dollars en 2013.
Nordea IM a décidé de remplacer le gérant de son fonds Nordea 1 - Emerging Consumer, doté de 122 millions d’euros d’encours, a appris Citywire Selector. Ainsi, Daniel Ovin, qui avait repris la gestion de ce véhicule au début de l’année 2017, cède ses responsabilités à Magnus Henjeby, responsable de la recherche au sein de l’équipe en charge des actions fondamentales. Désormais, Daniel Ovien officie en tant qu’analyse en charge des secteurs du e-commerce et des activités numériques chez Nordea.
Mandarine Gestion, qui a lancé il y a bientôt deux ans en toute discrétion un fonds global sur les petites capitalisations, Mandarine Global Microcap, va commencer sa commercialisation active. C’est ce qu’a annoncé son gérant Sébastien Lagarde, qui gère aussi le fonds Mandarine Europe Microcap, lors d’une conférence de presse cette semaine. Ce fonds affiche déjà un actif sous gestion de 80 millions d’euros, grâce notamment à un ticket de 20 millions d’euros versé par Crédit Mutuel Arkéa, le nouvel actionnaire de Mandarine. «Arkéa s’est engagé à ‘seeder’ différentes stratégies chez nous pour un montant total de 150 millions d’euros», précise Sébastien Lagarde. Par ailleurs, tous les fonds de Mandarine ont été référencés dans le réseau du Crédit Mutuel Arkéa tandis que la banque régionale a délégué à Mandarine Gestion tous ses fonds actions. «Les fonds actions de Fédéral Finance ont été récupérés par Mandarine via un mécanisme de Master Feeder, explique Yann Baudin, responsable marketing de la société. Mais il n’y a pas eu de transferts de gérants». Mandarine Gestion, qui fête ses 10 ans cette année, gère désormais 4 milliards d’euros. Concernant la gestion des très petites capitalisations, elle atteint près de 250 millions d’euros au travers de deux fonds phares : Mandarine Europe Microcap (160 millions d’euros sous gestion environ) et Mandarine Global Microcap. Si Sébastien Lagarde estime que le fonds européen ne pourra pas dépasser 330 millions d’euros pour des raisons de liquidité, le plafond est beaucoup plus élevé pour le fonds global, estimé à 1,7 milliard d’euros. Le fonds global obéit à un processus d’investissement combinant une approche quantitative et une approche fondamentale, lui permettant d’analyser et évaluer un univers d’investissement composé de plus de 22.000 valeurs internationales dont la capitalisation boursière est inférieure à 700 millions d’euros.Sébastien Lagarde est assisté dans la gestion par Augustin Lecoq depuis un an. Une troisième personne devrait arriver pour renforcer l'équipe. Sébastien Lagarde restera spécialisé sur l’Europe, Augustin Lecoq sur l’Asie et le nouveau venu sur les Amériques.
Le fonds de Bill Gross chez Janus Henderson a connu mardi sa pire journée depuis son lancement, plongeant de plus de 3 % alors que les marchés obligataires étaient touchés par la crise financière en Italie, rapporte le Financial Times. Le Janus Henderson Global Unconstrained Bond Fund, de 2,1 milliards de dollars, géré par l’ancien fondateur de Pimco, connaît une année difficile. Depuis mardi, sa perte s’est creusée à 5,9 % sur l’année. Le journal indique ne pas savoir ce qui a pénalisé Bill Gross mardi, sachant que les 20 principales positions du fonds n’étaient pas exposées à l’Italie.
Amundi ETF a annoncé, ce 30 mai, le lancement d’un nouvel ETF Ucits, baptisé Amundi Index US Corp SRI – Ucits ETF DR, développé pour fournir aux investisseurs une exposition diversifiée aux obligations d’entreprises libellées en dollar américain, tout en appliquant un filtre ESG à la sélection des titres. Ce nouveau véhicule offrira aux investisseurs un accès aux obligations d’entreprises de qualité « investment grade » libellées en dollar, excluant les émetteurs liés à l’alcool, au tabac, aux jeux, à l’armement militaire, à l’énergie nucléaire, au divertissement pour adultes, aux armes à feu et à la modification génétique. Cet ETF « répond à la demande croissante des investisseurs d’intégrer des critères ESG dans leurs portefeuilles, en adéquation avec leurs engagements ou convictions, mais aussi pour prendre en compte le potentiel impact que les facteurs ESG pourraient avoir sur la performance d’une entreprise », explique Amundi ETF dans un communiqué. Le fonds est proposé avec des frais courants de 0,16%. Cet ETF en réplication physique s’appuie sur la méthodologie de l’indice obligataire Bloomberg Barclays MSCI US Corporate SRI, associé à l’expertise ESG de MSCI, conclut Amundi ETF.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 28 mai, que sept ETF de la gamme SPDR vont subir des changements afin de mieux répondre aux demandes et besoins des clients. Ainsi, la société de gestion a décidé de réduire les frais de deux ETF obligataires. Les frais du SPRD Bloomberg Barclays Mortgage Backed Bond ETF vont ainsi passer de 0,20% à 0,06% à compter du 30 mai 2018. Dans le même temps, les frais du SPRD Bloomberg Barclays Issuer Scored Corporate Bond ETF vont diminuer de 0,16% à 0,06% à compter du 31 juillet 2018. A cette date, ce fonds va également changer d’indice sous-jacent, abandonnant le Bloomberg Barclays Issue Scored Corporate Index pour le Bloomberg Barclays US Corporate Bond Index. Résultat : à compter du 31 juillet 2018, le fonds sera rebaptisé SPRD Bloomberg Barclays Corporate Bond ETF. En parallèle, SSGA a décidé de scinder les parts de cinq ETF actions de la gamme SPRD. Cette scission va entraîner une baisse des prix des parts (« share price ») et une hausse du nombre de parts en circulation. Cette décision entrera en vigueur à la clôture du marché le vendredi 8 juin 2018 et les parts se négocieront à leurs nouveaux prix à compter du 13 juin 2018.Dans le détail, le « share price » du SPDR S&P 600 Small Cap ETF passera ainsi de 144,30 dollars à 72,15 dollars tandis que le « share price » du SPDR S&P 600 Small Cap Growth ETF passera de 294,74 dollars à 66,44 dollars. Par ailleurs, le « share price » du SPDR S&P 600 Small Cap Value ETF passera de 134,11 dollars à 67,06 dollars. Enfin le « share price » du SPDR S&P 400 Mid Cap Growth ETF passera de 163,29 dollars à 54,43 dollars tandis que le « share price » du SPDR S&P 400 Mid Cap Value ETF passera de 104,68 dollars à 52,34 dollars.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, mercredi 30 mai, l’enrichissement de son gamme de fonds obligataires avec le lancement du fonds Hermes Unconstrained Credit. Ce fonds Ucits peut compter sur un capital d’amorçage de 185 millions de livres provenant de plusieurs investisseurs de premier plan dont Quilter Multi-Asset. Ce nouveau véhicule vise à offrir aux investisseurs une solution crédit multi-sectorielle et de forte convictions, structurée de manière à dégager de la performance à travers les cycles de marché, indique la société de gestion dans un communiqué. Son approche d’investissement combine une allocation « top-down » à travers l’ensemble du spectre des crédits liquides à l’échelle mondiale à une sélection de titres « bottom-up ». Sa gestion est assurée conjointement par Andrew Jackson, responsable de la gestion obligataire, et Fraser Lundie, co-responsable du crédit et gérant de portefeuille crédit sénior. Les deux gérants « chercheront à exploiter les opportunités offertes par l’ensemble du marché mondial du crédit » en investissant dans des obligations « investment grade » et « high yield », des prêts (« loans »), des CDS (« credit-default swaps ») ou encore des ABS (« asset-backed securities »).
Sparinvest a lancé le 24 mai un fonds d’allocation d’actifs tactique pour son stratégiste en chef David Bakkegaard Karsbøl, qui gère sept autres fonds, rapporte Citywire Selector. Le fonds est dénommé Sparinvest Tactical Asset Allocation fund.
Annoncé comme un projet de lancement en novembre dernier (voir NewsManagers du 20 novembre 2017), le fonds Bridge IV a pris vie. Il a obtenu son agrément en début d’année et commencé sa commercialisation en mars. « Nous devrions réaliser le closing d’ici un mois. Nous constatons que les investisseurs des fonds précédents nous suivent encore, et que nous en attirons aussi de nouveaux », explique à NewsManagers, Jean-Francis Dusch, directeur de la gestion en dette d’infrastructure chez Edmond de Rothschild Asset Management. Comme certains de ses prédécesseurs de la plateforme baptisée Bridge (pour Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation), le fonds IV est divisé en deux sous fonds - l’un pour la dette senior et l’autre pour la dette plus junior (high yield) - mais il a une particularité en plus : le sous-fonds de dette senior sécurisée de qualité Investment Grade est labellisé TEEC pour «Transition Énergétique et Écologique pour le Climat». « Le label de transition écologique nous permet d’investir dans tous les secteurs excepté celui du nucléaire, explique Jean-Francis Dusch. Il ne nous amènera donc pas à sacrifier l’univers d’investissement qui reste très large. Son cahier des charges consiste surtout à s’assurer que les dossiers respectent bien les critères du label. Par exemple, en matière de calcul de la consommation carbone des différents projets. Sur ce point là, nous serons aidés par une agence spécialisée. Mais vous savez, ce ne sera pas vraiment une nouveauté pour nous : nous avons fait le back-testing de nos fonds précédents, et nous nous sommes aperçus que plus de 60% des investissements respectent la définition du label ». Le groupe vise une collecte de 700 à 750 millions d’euros pour Brige IV, qui se découperait potentiellement entre 500 millions pour la dette senior et 150 millions pour la dette high yield. « Nous espérons que Bridge IV va nous permettre de passer la barre des 2 milliards d’euros d’encours sous gestion pour la plateforme », détaille Jean-Francis Dusch. Les heureux souscripteurs devront mettre un ticket d’une quinzaine de millions d’euros minimum pour entrer dans le fonds. A ce jour, la plateforme Bridge compte 25 investisseurs institutionnels (à 75% des compagnies d’assurance) et a investi dans 25 projets pour l’ensemble de ses fonds. A fin avril, la plateforme comptait 1,3 milliard d’euros sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs américain étoffe sa gamme de fonds indiciels cotés (ETF) avec le lancement de trois nouveaux ETF axés sur des obligations d’entreprises à taux variable. Il s’agit des fonds Invesco Euro Floating Rate Note Ucits ETF Dist, Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF EUR Hdg Dist et, enfin, Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF Dist. Tous trois ont été créés le 17 mai et sont disponibles à la négociation depuis le 22 mai. Les deux premiers sont cotés sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, tandis que le troisième est coté au London Stock Exchange.Dans le détail, le fonds Invesco Euro Floating Rate Note Ucits ETF Dist a pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays Euro Corporate FRN 500MM Liquid Bond, nette des frais. Cet indice mesure la performance des obligations d’entreprises « investment grade » à taux variables et libellées en euro, dotées d’un seuil d’encours minimum de 500 millions d’euros. Pour être intégrés à l’indice, les titres doivent également afficher une échéance initiale d’au moins 2,5 ans et avoir été émis au cours des 2,5 dernières années. Ses frais de gestion sont de 0,12% par an.Pour sa part, le fonds Invesco UDS Floating Rate Note Ucits ETF EUR Hdg Dist a pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays US Corporate FRN 500MM Liquid Bond, nette des frais. Cet indice mesure la performance des obligations d’entreprises « investment grade » à taux variables et libellées en dollar américain, dotées d’un seuil d’encours minimum de 500 millions de dollars américains. Comme l’indice européen, les titres doivent afficher une échéance initiale d’au moins 2,5 ans et avoir été émis au cours des 2,5 dernières années. Ses frais de gestion sont également de 0,12% par an.Enfin, le fonds Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF Dist a lui aussi pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays US Corporate FRN 500MM Liquid Bond. Ses frais de gestion sont 0,10% par an.
Deutsche Bank et le gestionnaire d’actifs français Edmond de Rothschild AM lancent en exclusivité pour l’Espagne et le Portugal le fonds Edmond de Rothschild Fund II Income 2024, a annoncé ce 28 mai le groupe bancaire allemand. Il s’agit d’un fonds multi classes d’actifs européen qui investit sur un horizon de 6 ans et dont l’objectif est de générer du rendement avec un niveau de risque équilibré. Ce nouveau véhicule s’inscrit dans la cadre de la stratégie d’architecture ouverte de Deutsche Bank, précise le groupe allemand. L’équipe en charge de sa gestion évalue les entreprises au-delà de leur notation de crédit, en utilisant son propre système de notation. Le portefeuille, composé d’environ 280 positions, sera principalement investi en actions et obligations d’entreprises européennes.Le fonds Edmond de Rothschild Fund II Income 2014 a pour objectif la préservation du capital à l’échéance de 2024, avec un objectif de rendement annuel de 2,5%. Il est exclusivement commercialisé auprès des clients de Deutsche Bank en Espagne à partir de ce 28 mai et jusqu’au 23 juillet 2018.
Euro Private Equity, un affilié de Natixis Investment Managers, a annoncé, ce 28 mai, avoir bouclé la levée de son fonds France Sélection III à sa taille cible de 100 millions d’euros. Ce véhicule d’investissement a réuni une trentaine d’investisseurs parmi lesquels essentiellement des institutionnels (fonds souverains, banques, compagnies d’assurances et mutuelles. Il a également attiré des family offices et des clients privés, qui représentent 15% de sa taille finale, précise Euro Private Equity dans un communiqué.Le fonds France Sélection III a été lancé en décembre 2016 grâce au soutien de ses sponsors historiques, à savoir Natixis (y compris Natixis Assurances), Bpifrance et le Fonds Européen d’Investissement dans le cadre du plan Juncker. « L’objectif du fonds est de contribuer au développement de l’économie française et européenne, en accompagnant la croissance des TPE, PME et ETI », ajoute Euro Private Equity. Le fonds est déjà engagé à près de 55% dans 9 fonds primaires, deux co-investissements et une opération secondaire. Par ailleurs, 7 à 10 nouveaux investissements devraient être sélectionnés dans les 12 à 18 prochains mois.Désormais, Euro Private Equity se concentre sur la levée de son deuxième fonds européen centré sur des opérations de co-investissements et de secondaires pour une taille cible de 250 millions d’euros.
Vanguard propose un nouvel ETF sur Deutsche Börse, le Vanguard US Corporate 1-3 Year Bond Ucits ETF, disponible depuis le 25 mai, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le nouveau véhicule, qui permet d’investir dans des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement sur des échéances de 1 à 3 ans, a pour sous-jacent le Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate USD 1-3 Year Index. Le fonds est chargé à 0,15%.Vanguard propose 24 ETF Ucits à la Bourse allemande. La société de gestion américaine gère plus de 170 milliards de dollars en Europe, sous forme de fonds ouverts et d’ETF. Afin mars 2018, les actifs sous gestion de Vanguard s'élèvent à quelque 5.000 milliards de dollars.
Quaestio Capital Sgr lance le premier fonds Ucits éligible au plan d’épargne individuel italien, le PIR, rapporte Bluerating. Quaestio PIR Small Cap s’adresse à une clientèle institutionnelle. Le fonds a comme objectif de dégager un rendement supérieur à celui du marché de référence par le biais d’une gestion diversifiée et active, sur la base d’une recherche scientifique et quantitative.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) vient de lancer le fonds AB Sicav I-Financial Credit, un véhicule obligataire axé sur les dettes émises par les institutions financières, a appris Citywire Selector. Officiellement lancé le 14 mai, ce nouveau fonds est supervisé par Jorgen Kjaersgaard et Matt Minnetian. Les deux gérants se concentreront sur les obligations émises par des banques, des compagnies d’assurance et toute autre institution financière. Ils pourront également investir dans des dettes subordonnées et des obligations « CoCos » (« contingent convertibles »). Domicilié au Luxembourg et conforme aux standards Ucits, le fonds sera enregistré sur la plupart des marchés européens.