Selon Money Marketing, Garratt Property Group lance un fonds immobilier de droit luxembourgeois destiné aux investisseurs désireux de profiter d’une reprise du marché britannique de l’immobilier résidentiel. Le gestionnaire propose ce produit aux investisseurs institutionnels et avertis, de sorte que la souscription minimale est fixée à 20 000 livres. Garratt vise un encours de 50-100 millions de livres et une performance totale de 70-100 % sur cinq ans.
Selon le palmarès annuel de Watson Wyatt, l’encours des 300 plus grands fonds mondiaux a diminué en 2008 de 1,5 billion de dollars pour revenir à 10,4 billions, dont 4,7 billions pour les nord-américains, 3 billions pour les asiatiques et 2,5 billions pour les européens, rapporte The Wall Street Journal. Certains fonds européens ont été particulièrement éprouvés, comme le néerlandais ABP, dont l’encours a baissé à 243 milliards de dollars contre 315 milliards, ou le fonds norvégien, qui a maigri de 32 milliards de dollars. Dans ce dernier cas, les moins-values ont été beaucoup plus fortes, mais les recettes fiscales ont compensé une partie de la baisse.
Depuis juillet, l'équipe de gestion du fonds diversifié Deka-Stiftungen Balance dirigée par Thorsten Rühl coopère avec l’agence imug qui détermine l’univers des valeurs éthiquement correctes à partir desquelles la société de gestion des caisses d'épargne allemandes peut constituer le portefeuille de ce produit destiné principalement aux fondations de petites et moyennes tailles mais qui s’adresse aussi aux caisses de retraite, aux caisses d'épargne pour leurs investissement en compte propre et aux institutions ecclésiales.Initialement, le champ des investissements est limité par des critères d’exclusion comme la vente de services ou de produits pour l’avortement ou la production de mines anti-personnel. Ensuite, la sélection prend en compte un certain nombre de caractéristiques comme l’attitude en matière de droit de l’homme, de corrruption et d’expérimentations animales pour les cosmétiques. imug ne limite pas son analyse aux actions et aux obligations d’entreprises. Avec l’aide de l’agence britannique EIRIS, elle note également les obligations sécurisées (covered bonds ou Pfandbriefe) ainsi que les emprunts d’Etat. Cela permet une analyse ISR de l’ensemble du portefeuille. Le fonds a été lancé le 28 avril 2003.
A fin août, l’encours des fonds de valeurs mobilières commercialisés au Portugal représentait près de 15,56 milliards d’euros, soit 4,4 % de plus qu’un mois plus tôt ; la hausse ressort à 8,5 % sur les huit premiers mois de l’année (14,34 milliards fin décembre). Cependant, précise l’association APFIPP, ce montant est encore inférieur de 19,4 % à celui de fin août 2008 (19,29 milliards).Le secteur a enregistré des souscriptions nettes de 512 millions d’euros en août, ce qui porte le total depuis le début de l’année à 8768,5 millions d’euros. Sur un an, les fonds ont accusé des sorties nettes de 2,43 milliards d’euros.Les trois plus grandes sociétés de gestion par le volume des encours sont Caixagest, avec 3,63 milliards d’euros, Esaf, avec 3,18 milliards et Santander Asset Management avec 2,88 milliards. La filiale du groupe espagnol est d’ailleurs celle qui a enregistré la plus forte hausse significative de ses actifs sous gestion depuis le début de l’année, avec 25,2 %, grâce à des souscriptions nettes de 521,4 millions d’euros, devant Esaf (+ 15 % et 244,5 millions). Barclays Wealth Managers Portugal, qui affiche 461,6 millions d’euros d’encours, a enregistré un gonflement de 65,1 % en huit mois et des souscriptions nettes de 158 millions d’euros (dont 45,2 millions en août).
Selon les informations de Mutual Fund Wire, Jefferies Asset Management, filiale de Jefferies Group, a sollicité de la SEC l’autorisation de commercialiser un ETF répliquant un indice d’actions américain, le Initial Equity Fund et un indice obligataire, l’Initial Fixed Income Fund.
Deux fonds d’infrastructure de Goldman Sachs, GS Global Infrastructure Partners I et GS International Infrastructure Partners I (GSIP) ont annoncé leur intention de demander le remboursement en actions de leurs TSRA (titres subordonnés remboursables en actions) émis par Eurotunnel, indique l’Agefi. En échange de ces titres, ils recevront 78 millions d’actions, soit 21,21% du capital, et deviendront dès lors les premiers actionnaires du groupe.
La société de gestion de Banco Espirito Santo (BES) fait enregistrer par la CNMV le fonds ES Etico y Solidario, un produit «global» éthique et solidaire dont tous les investissements devront être conformes aux principes et valeurs correspondant à la doctrine sociale de l’Eglise catholique, rapporte Funds People. Cela signifie que l'équipe de gestion pratiquera l’exclusion des titres d’entreprises impliquées dans la fabrication d’armements, d’alcool, de tabac et tout produit nocif pour la santé. Elle s’abstiendra également de placer des capitaux dans des sociétés qui ne reconnaissent pas les droits des travailleurs ou qui détruisent l’environnement. En matière d’obligations d’Etat, le ES Etico y Solidario n’investira que dans la dette de pays ayant signé le protocole de Kyoto, qui ont des lois pour réprimer l’exploitation des mineurs et pour promouvoir l'égalité.De surcroît, le gestionnaire reversera 0,25 % de l’encours à des organisations caritatives appliquant la doctrine sociale de l’Eglise catholique et respectueuses de la dignité humaine. Actuellement, il s’agit de Cáritas Espñola et de La Bruixa D’Or.
DB Platinum, plate-forme de la Deutsche Bank, s’est associée avec Millenium Global, un gestionnaire spécialiste des devises et de l’alternatif (11 milliards de dollars d’encours) pour le lancement du fonds Millenium Global Systematic Alpha, un produit conforme à la directive OPCVM III offrant une liquidité jouranlière.Il s’agit d’un produit ouvert censé générer une performance liée à celle du programme Millenium Global Systematic Alpha qui repose sur une approche systématique diversifiée avec huit stratégies d’investissement couvrant les devises, l’obligataire, les actions et les matières première. Il s’agit d’une gestion combinant des approches market neutral et directionnelle court terme. Le taux de frais sur encours (TFE (voi ci-dessous) n’inclut pas des frais de 0,99 % à l'échelon du panier.
L’Impax Asian Environmental Markets sera le nouvel «investment trust» qu’Impax Asset Management (1,8 milliard de dollars d’encours) compte lancer en coopération avec le gestionnaire hong-kongais Ajia Partners (2 milliards). Comme son nom l’indique, ce nouveau produit sera focalisé sur les entreprises du secteur environnemental basées dans la région Asie-Pacifique. Le fonds sera géré par Bruce Jenkyn-Jones, managing director chez Impax, et par David Li, d’Ajia Partners. Le fonds sera coté sur le marché principal du London Stock Exchange.
First State Investments enrichit sa gamme de produits investis en Asie-Pacifique et dans les marchés émergents en lançant le Global Emerging Markets Sustainability Fund que gère David Gait. L’objectif de ce fonds désormais distribué auprès des investisseurs français et qui vient aussi d’obtenir son agrément de commercialisation en Allemagne, en Autriche et en Suisse consiste à «exploiter la croissance des pratiques commerciales durables au sein des pays émergents». Dans sa gestion, le Global Emerging Markets Sustainability Fund qui est évalué par rapport à l’Indice Libre Marchés Emergents MSCI cible des sociétés «leaders de la durabilité» dont les modèles d’entreprise sont bien positionnés pour tirer directement profit de nouvelles opportunités dans les domaines de l'énergie renouvelable et plus propre, de l’efficacité énergétique, de la gestion des déchets et de la pollution, de la gestion de l’eau, des produits et services de consommation sensibilisés à l’environnement et le développement durable général. Caractéristiques du fonds Code ISIN : GB00B64TSB19 (part libellée en euro) Frais d’entrée : 4 %Frais de gestion : 1,55 % Montant de la part : 130 euros (environ) Investissement minimum : 1 500 euros
Le gestionnaire allemand Real I.S. (filiale commune des caisses d'épargne et de la BayernLB) a acheté pour 86 millions d’euros le siège d’Unilever NV à Rotterdam auprès des fonds de pension BPF Bouw et Progress. Cet actif de plus de 24.000 mètres carrés comprenant deux immeubles (le plus petit, de 2.400 mètres carrés, est loué à Tio Teach BV) est affecté au fonds immobilier institutionnel BGV Bayerische Grundvermögen III SICAV FIS.
Selon les statistiques d’InvestHedge relayées par Hedge Week, les actifs gérés par les plus grands fonds de hedge funds, ceux du «Billion Dollar Club» se sont contractés au premier semestre de 13,5 % pour revenir à 613 milliards de dollars au 30 juin. Si l’on y ajoute les autres gestionnaires de fonds de hedge funds, le total atteint 735 milliards de dollars soit environ 40 % des 1,7 billion de dollars de l’encours des hedge funds.Les trois plus grands gestionnaires de fonds de hedge funds étaient fin juin UBS Global Asset Management A&Q avec 31 milliards de dollars, voire 33,3 milliards si l’on compte UBS Wealth Management USA, suivi de Man Investments (26,4 milliards) et de Blackstone Alternative Asset Management (25 milliards).
L’Advanced Technology Investment Company (ATIC), qui appartient en totalité au gouvernement d’Abou Dhabi a annoncé l’acquisition pour 2,68 dollars de Singapour par action de Chartered Semiconductor Manufacturing (Charterd), ce qui représente environ 2,5 milliards de Singapour (1,8 milliard de dollars américains). Le montant de la transaction, qui devrait être bouclée dans le courant du quatrième trimestre, se situe aux alentours de 5,6 milliards de Singapour ou 3,9 milliards de dollars américains. Le prix convenu représente une prime de 14,2 % sur le cours moyen des 30 dernières séances sur la Bourse de Singapour (SGX) et de 44,6 % sur celui des six derniers mois. Actuellement le fonds souverain Temasek détient 62 % de Chartered.L’acquisition de Chartered va permettre à l’ATIC d’utiliser les synergies avec la plate-forme de Global Foundries, une coentreprise constituée en mars avec AMD. Sous réserve des autorisations nécessaires, Doug Grose, CEO de Global Foundries devrait devenir CEO de l’entreprise issue du regroupement, tandis que Chia Song Hwee, CEO de Chartered, serait le COO avec la responsabilité plus particulièrement de diriger le processus d’intégration.
Où parquer son argent ? Par le passé, les fonds monétaires étaient la bonne solution. Mais, à présent, les taux sont parfois inférieurs à 1 % et, en partie pour cette raison, les Allemands ont retiré 19,4 milliards d’euros des fonds monétaires durant les sept premiers mois de l’année, constate le Financial Times Deutschland. Compte tenu des frais, la rémunération est faible, et celle des ETF monétaires n’est pas meilleure. Selon Werner Hedrich, directeur de la recherche sur les fonds de Morningstar Allemagne, les investisseurs ont actuellement intérêt à profiter des offres promotionnelles des banques directes pour des comptes à vue rémunérés : Santander Direkt Bank propose 2,25 % et ING Diba rémunéré les dépôt à 1,5 %.DWS (Deutsche Bank) est le plus gros gestionnaire de fonds monétaires du pays avec plus de 20 milliards d’euros d’encours. Mais il va réduire son offre : en fin d’année, le DWS Geldmarktfonds et le DWS Vario Rent seront fusionnés avec le DWS Geldmarkt Plus. Ainsi disparaitront des produits qui, avec 0,6 % de frais de gestion par an, sont trop chers compte tenu du niveau actuel des taux. Le DWS Geldmarkt Plus affiche un taux forfaitaire de frais de 0,37 %.
Sur les sept premiers mois de l’année, on a enregistré au Portugal 13 fusions de fonds contre 5 en 2008 et 2 en 2007, selon Negocios, relayé par Funds People. Il ne faut pas oublier que, depuis le début de la crise en juin 2007, l’encours des fonds a fondu de plus de 50 %, revenant de 30,1milliards d’euros à 14,9 milliards.
Eaton Vance prévoit de lancer un fonds, Eaton Vance Build America Bonds Fund, qui sera principalement investi dans des Build America Bonds, des instruments de dette taxables qui font partie du plan de stimulus fédéral, rapporte le Wall Street Journal.
La filiale de la banque privée helvétique Bank of China (Suisse) SA, BOC (Suisse) Fund Management SA vient d’obtenir le feu vert de la Finma (Autorité fédérale de surveillance des marchés) pour le lancement de 24 classes de son fonds BOCS Fund , dont une partie sera libellée en renminbi chinois.Cette gamme complète de fonds de droit suisse est dotée de 12 compartiments avec 24 classes, dont la moitié est investie en actions et l’autre partie en obligations. Chacun des douze compartiments est proposé en deux classes de devises différentes, la principale innovation étant que la plupart d’entre eux offre une classe libellée en renminbi chinois, une première mondiale, souligne un communiqué de la société.Les investisseurs chinois pourront ainsi investir dans les marchés financiers internationaux sans s’exposer au risque de change et les investisseurs internationaux pourront bâtir à travers des produits d’investissements régulés en Suisse, leur exposition stratégique à la devise chinoise et aux marchés chinois. Autre innovation majeure, relève le communiqué, BOCS Fund apporte au Groupe Bank of China une expertise et des produits dans une approche de gestion Total Return, complétant ainsi l’offre du Groupe dans les trackers et les produits benchmarkés.La gamme de fonds BOCS Fund applique à d’autres marchés et classes d’actifs la philosophie Total Return et le processus de gestion d’investissement qui caractérise le fonds existant en actions chinoises Total Return de droit suisse lancé en 2006. Celui-ci affiche une performance de 46.6% du 1er Janvier 2009 au 31 août 2009, ce qui le classe parmi les meilleurs fonds actions chinois. Le Groupe Bank of China est aujourd’hui l’un des plus importants gestionnaires institutionnels sur le marché financier chinois et l’un des rares groupes chinois à offrir ses services de gestion à l’extérieur de la Chine. C’est aussi l’un des principaux acteurs pour les trackers et pour la gestion de produits benchmarkés sur les marchés chinois.
Selon le Financial Times, Barclays Capital (CarCap) envisage de s’associer à des fonds souverains pour acquérir des actifs dans le domaine des ressources naturelles, ce qui signifie au passage que la banque britannique ouvrirait pour la première fois sa filiale à des investisseurs externes. Barclays a déjà investi 1 milliard de dollars dans cette filiale ces quatre dernières années et serait à un stade de négociations avancé pour obtenir un investissement de 400 millions de dollars du Natural Resource Fund de Corée du Sud. Barclays a l’intention de constituer un fonds de plusieurs milliards de dollars qui investirait en Amérique latine, en Afrique et en Asie des actifs d’une valeur de 50-100 millions de dollars avant de les revendre sous trois à cinq ans à d’autres groupes de ressources naturelles.
Pour août, les fonds d’investissement ont drainé 2,83 milliards d’euros contre 2,07 milliards en juillet, ce qui permet de réduire les remboursements nets depuis le début de l’année à 9,48 milliards d’euros, selon les statistiques d’Assogestioni. Quant à l’encours, il s’accroît de 1,25 % à 418,08 milliards fin août contre 412,9 milliards un mois plus tôt, de sorte que l’effet de marché a compté arithmétiquement pour 3,11 milliards d’euros et a représenté une fois et demie le montant des souscriptions.Hormis les hedge funds, qui accusent des sorties nettes de 127 millions d’euros, toutes les grandes catégories de fonds ont collecté en août. En revanche, depuis le début de l’année, seuls les fonds d’actions et les monétaires affichent des souscriptions nettes, à hauteur respectivement de 1,22 milliard et 1,93 milliard.Globalement, les fonds de droit italien ont enregistré des rentrées nettes de 1,46 milliard pour août et des sorties nettes de 11,4 milliards pour les huit premiers mois de l’année, tandis que ceux de droit étranger ont collecté 1,37 milliard le mois dernier et 1,92 milliard depuis le début de l’année.
Les fonds de fonds de Bernd Greisinger, fortement contaminés par Madoff, sont fermés et les actifs inaccessibles aux souscripteurs depuis le 17 décembre 2008. Ces derniers ne savent même pas combien ils vont pouvoir récupérer sur leur investissement, constate das investment. Bernd Greisinger compte ouvrir à nouveau les fonds de fonds au troisième trimestre et réfléchit actuellement à la possibilité de fusionner plusieurs d’entre eux. A l’avenir, l’ancien gérant star prévoit de miser en priorité sur des produits « simples », comme les fonds indiciels, précise-t-il.