Le suisse Partners Group (25 milliards de francs suisses d’encours) a annoncé que son programme d’investissement Global Value 2008, dont le plafond avait primitivement été fixé à 500 millions d’euros, est désormais fermé aux nouveaux investissements, après avoir collecté 537 millions d’euros. Le programme a fortement investi dans des actifs non cotés sur le marché secondaire pour profiter des problèmes de liquidité de plusieurs investisseurs. Partners Group a ainsi pu acquérir les actifs les plus intéressants d’un portefeuille avec une décote de 58 % sur la valeur liquidative. D’un autre côté, Partners Group a également investi en direct, notamment dans le britannique Oasis Dental, un groupe de cabinets de dentistes, ou dans Kaffee Partner Holding GmbH, l’un des principaux distributeurs professionnels de café desservant les PME.
L’allemand SEB Asset Management annonce avoir réalisé une plus-value substantielle sur la dernière valeur d’expertise en vendant pour plus d’un milliard de yuans à un groupe d’investisseurs chinois les 50 % de son fonds immobilier institutionnel SEB Asian Property Fund SICAV-FIS dans un complexe résidentiel de luxe Belgravia, situé à Shanghai. Récemment, le fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest avait également revendu avec une plus-value l’immeuble de bureaux Platinum de Shanghai, pour 200 millions d’euros (lire notre article du 7 avril).
Depuis le 3 mai, Santander Asset Management a changé la composition du portefeuille de son fonds garanti Supersellección (320 millions d’euros). Par ailleurs, la commission de gestion est majorée à 1,66 % contre 1,61 %, indique Funds People.Seul le fonds BL Global Bond Cap de Banque du Luxembourg est maintenu dans la sélection, avec une pondération de 4,42 %. Les six autres gérants sont nouveaux par rapport à la liste de l’an dernier. Pour l’obligataire, il s’agit de BlackRock (BGF Euro Bond Fund, 27,1 %) et de Parvest (Euro Bond, 18,8 %). Pour les actions, Santander AM a retenu le Metzler European Growth (10,7 %), le Meridian Funds European Value de MFS (14,23 %), l’Alger American Asset Growth (4,5 %) et le Allianz US Equity (20,5 %).
Amundi a annoncé jeudi 6 mai le lancement d’Amundi Flexi Protect.Ce fonds est géré de façon active en étant exposé à différentes classes d’actifs (obligations, devises, actions, matières premières…). Simultanément, il offre grâce à un mécanisme d’assurance de portefeuille, une protection partielle du capital investi égale à 90 % de la plus haute valeur liquidative établie au cours de la période triennale de protection en cours. Toutes les périodes de protection, d’une durée de 3 ans, débutent le jour d’établissement de la première valeur liquidative du mois de janvier de l’année N et se terminent le jour de la dernière valeur liquidative du mois de décembre de l’année N+2. À la fin de chaque période, le plancher de protection sera recalculé et pourra être supérieur ou inférieur à celui de la période précédente en fonction de l’évolution des marchés.Le portefeuille s’adapte à toutes les conditions de marchés dans le cas où le fonds n’est pas monétarisé à la suite de mouvements heurtés sur les marchés. Compte tenu de la nature du fonds, les souscripteurs peuvent acheter des parts à tout moment en connaissant la protection minimale en vigueur jusqu’à la fin de la période en cours. Chaque jour, ils peuvent vendre leurs parts sans frais. Caractéristiques : Code ISIN I2/I/P : FR0007044128 / FR0010854349 / FR0010854331Investissement initial/minimum : 10 parts / 1 part (I2) 1 part / 1 part (I) /1 part / 1 millième de part (P)Valeur Liquidative au 15/02/2010 : 117 311,08 € / 10 000 € / 100€Commission de souscription maximum : Néant / Néant / 2,50%Frais de fonctionnement et de gestion directs annuels max/an : 0,10% / 0,30% / 0,60%Frais de garantie TTC l’an : 0,10% / 0,10% / 0,10%Frais de fonctionnement et de gestion indirects max. TTC l’an : 2%**Commission de surperformance : 20% par an de la surperformance au delà du taux de référence égal à l’Eonia capitalisé +2,70% /an diminué des frais de gestion réels associés à chaque part
Selon Money Marketing, Schroders envisage de lancer un troisième «income maximiser fund», les Etats-Unis et l’Europe étant deux cibles potentielles. Schroders dispose déjà d’un income maximiser britannique de 611 millions de livres qui a été lancé en novembre 2005 alors que le fonds asiatique devrait être proposé à bref délai. Le fonds vise un rendement de 7% par le biais de valeurs à fort rendement conjuguée à une stratégie «overlay».
Selon la Tribune, le fonds d’investissement américain TPG peut désormais céder sa part dans le capital de Shenzhen Development Bank au groupe financier Ping An Insurance. La plus-value devrait être de 2,14 milliards de dollars pour TPG, ajoute le quotidien.
En avril, les fonds commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 76 millions d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cela porte les encours du secteur à 446 milliards d’euros.La collecte a été tirée par les fonds obligataires, qui ont recueilli un peu moins de 1,3 milliard d’euros et continuent de dominer le secteur avec 40 % des encours totaux, soit 175 milliards d’euros. Les fonds diversifiés et les fonds flexibles ont aussi enregistré une collecte positive, à respectrivement 378 millions d’euros et 824 millions. En revanche, les fonds monétaires ont vu sortir près de 2 milliards d’euros, ce qui porte le total des rachats depuis le début de l’année à 8,8 milliards d’euros. Les fonds actions sont aussi dans le rouge, mais dans une bien moindre mesure, à -266 millions d’euros. Enfin, les hedge funds voient sortir 130 millions. En avril, les sociétés de gestion ayant enregistré en Italie les plus fortes souscriptions sont Intesa Sanpaolo avec 269,3 millions d’euros, Mediolanum avec 240,7 millions et BNP Paribas avec 206,9 millions. A contrario, les plus grosses sorties sont du côté de Bipiemme (327,6 millions d’euros), Pioneer (-312,7 millions) et Amundi (-239,6 millions).
L’incidence des fonds étrangers dans le capital présent des entreprises italiennes lors des assemblées générales est passée de 6,4 % en 2005 à 16,1 % en 2009, selon une étude de Ceredi-Georgeson citée par Il Sole – 24 Ore. La part des italiens, sur la même période, est descendue de 7,14 % à 5,1 %. Pour la Consob, le poids des investisseurs italiens dans les assemblées de 2009 a été de 0,7 %, largement dépassé par les fonds étrangers (3 %).
Henderson New Star a lancé à Luxembourg une version coordonnée de son hedge fund Global Currency domicilié aux îles Caïman, qui a affiché en moyenne depuis 2000 des performances annuelles de plus de 13 % (sauf les 3,4 % de 2008), rapporte Funds People. Ce produit investit à 70 % en monnaies du G 10, le reliquat étant placé en monnaies de pays émergents.
Pour un montant non divulgué, Union Investment Real Estate (UIRE) a vendu deux immeubles, un mixte résidentiel/bureaux et l’autre uniquement de bureaux de respectivement 1.990 et 1.440 mètres carrés. Ces actifs du fonds immobilier institutionnel DEFO-Immobilienfonds 1 ont été vendus à un prix correspondant à la valeur d’expertise, ce qui permet au fonds de se dégager de petites unités et d’affecter le produit de la cession à des investissements d’internationalisation et de diversification.
Amundi a anoncé mercredi le lancement de « Perco Intégral », une formule de placement dotée d’une garantie à l'échéance reposant sur un FCPE à compartiments. L’ensemble se décompose en 2 phases : une phase d’épargne permettant à son souscripteur de se constituer un capital-retraite et une phase de restitution du capital constitué sous la forme de 10 annuités garanties. Concrètement, durant la première phase qui s'établit sur 10 15 ou 20 ans, en fonction de l’horizon dont dispose le salarié avant son départ à la retraite, l’intéressé épargne à son rythme via son PERCO. Les sommes en question (issues de l’intéressement, la participation, des versements volontaires, etc) sont gérés activement et réparties selon l’évolution des marchés, entre des actifs « risqués » et actifs monétaires et obligataires. Au terme cependant, le salarié a la garantie de bénéficier de «100% de la plus haute valeur liquidative atteinte par le compartiment depuis sa création, soit au minimum de 100% des versements réalisés (hors frais de souscription)» , précise Amundi. Au cours de la seconde phase, pendant 10 ans à partir de la date d’échéance de la phase 1, le salarié dispose d’un montant annuel garanti, égal au dixième de son capital-retraite acquis. Quant au solde, il continue d’être géré activement et la performance éventuelle réalisée durant cette période est restituée sous la forme d’un dernier versement à la fin de la phase 2.
La société Maecenas Finance et Edmond de Rothschild Investment Managers ont annoncé mercredi 5 mai leur alliance pour lancer un fonds de partage Maecenas Patrimoine. Fonds nourricier du FCP Saint-Honoré Bond Allocation, Maecenas Patrimoine est investi sur l’ensemble des marchés obligataires et reverse 25 % de ses revenus à des organismes «oeuvrant pour la préservation et la mise en valeur du patrimoine français». En contrepartie de la part partagée, l’investisseur institutionnel pourra bénéficier d’un avantage fiscal : une déduction de 60 % du don réalisé sur son impôt sur les sociétés de l’exercice.Les sommes sont reversées à cinq partenaires pour financer des plans de restauration, aménagements et préservation du patrimoine français. Le souscripteur est libre de choisir entre : - La Demeure Historique, qui représente les monuments historiques privés de France auxquels elle apporte expertise et conseil. Sa mission d’intérêt général s’articule autour des axes suivants : préserver, transmettre, partager, innover- La fondation du Patrimoine, qui a pour mission de promouvoir la connaissance, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine national. Elle soutient la formation et l’insertion professionnelle des jeunes, et favorise la transmission des savoir-faire traditionnels.- Le Château de Versailles, qui conserve, protège, restaure et présente au public les biens culturels du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon. - La Réunion des Musées Nationaux qui est l’un des premiers organisateurs d’expositions dans le monde. Producteur culturel, elle veille à l’organisation des manifestations, à leur promotion et à l’édition de leur catalogue. - Le Centre des Monuments Nationaux, qui est en charge de la conservation, la restauration, l’entretien et la présentation au public de près de 100 monuments nationaux.
Suite au départ du gérant Bill Muysken, qui retourne chez Mercer Investment Management, Thames River a l’intention de fermer son fonds Currency Alpha qui a été lancé fin octobre, rapporte Investment Week. Ce fonds de fonds censé investir dans 15 à 25 fonds vise une performance annuelle de 10 points de pourcentage au-dessus du taux sans risque, après frais. A fin mars, il avait investi dans 20 gérants mais sa performance depuis le lancement se situait à 1,6 %. Le fonds, conforme à la directive OPCVM III n’a collecté pratiquement aucune souscription externe et affiche un encours de 19,7 millions d’euros.
Selon L’Agefi suisse, le «Christian Values Fund», lancé en 2007 par Credit Suisse, n’a pas convaincu les investisseurs et a été abandonné après seulement 18 mois d’activité. Quelque 45 millions d’euros avaient été investis dans ce portefeuille basé au Luxembourg. Le fonds proposait des titres de sociétés, des obligations et des placements en devises, lavés des péchés de l’économie conventionnelle. Il défendait les valeurs de la famille, de la protection de l’environnement et de la défense des droits des petits producteurs. Il recommandait notamment des firmes comme ABB, pour sa politique sociale favorable à la famille, ou encore Max Havelaar, qui défend les petits producteurs de bananes ou de cacao.
Après deux trimestres consécutifs de souscriptions nettes, les hedge funds asiatiques ont accusé pour janvier-mars des sorties nettes de 700 millions de dollars environ, selon une estimation de Hedge Fund Research (HFR) qui attribue cette évolution à des inquiétudes concernant les risques stratégies et réglementaires. Cependant, ces sorties nettes ont été surcompensées par un effet de marché positif de 1,5 milliard de dollars, de sorte qu'à fin mars les hedge funds focalisés sur l’Asie affichaient un encours de 77,15 milliards de dollars (contre 76,34 milliards trois mois plus tôt) tandis que le nombre de fonds diminuait légèrement à 1.036 unités (contre 1.039), dont 19,35 % contre 23,73 % basés au Royaume-Uni et 26,88 % contre 24,52 % domiciliés aux Etats-Unis. Bien que les sorties nettes aient été modestes, elles tranchent par rapport à l'évolution mondiale, les hedge funds enregistrant des rentées nettes de 13,7 milliards de dollars. HFR souligne que les hedge funds asiatiques ont continué de surperformer leurs indices de référence pour les actions. Le premier trimestre 2010 a aussi été le premier où les fonds spécialistes des pays asiatiques développés ont enregistré des gains supérieurs à ceux spécialistes des pays asiatiques émergents.Les stratégies equity hedge et les événementielles sont celles qui ont enregistré la plus forte croissance de leur encours depuis le 1er trimestre 2009 et le pourcentage d’actifs dans les hedge funds actions asiatiques s’avère environ le double de celui observé pour l’ensemble des hedge funds, alors que moins de moyens sont alloués aux stratégies macro et événementielles.
L’association de défense des investisseurs Aktionsbund Aktiver Anlegerschutz (AAA) envisage une action en justice contre Commerz Real et son projet de fusionner au 30 septembre le fonds immobilier offert au public hausinvest Europa (10,89 milliards d’euros d’encours) avec le hausinvest Global (1,58 milliard), rapporte Das Investment. L’AAA souligne que l’opération peut léser les souscripteurs du hausinvest Europa dans la mesure où la moitié du portefeuille du hausinvest Global se compose d’actifs situés à Singapour, au Canada et au Japon, des immeubles dont les baux, pour beaucoup, arrivent à échéance cette année et en 2011. En outre, les frais du hausinvest Global sont les plus élevés et ils seraient appliqués aux porteurs du hausinvest Europa en cas de fusion.
Le 17 mai, db x-trackers (groupe Deutsche Bank) compte lancer sur la Deutsche Börse et le London Stock Exchange (LSE) un ETF corrodnné répliquant l’indice S&P 500 TR (dividendes réinvestis).Ce db xtrackers S&P 500 ETF devrait ultérieurement être introduit sur d’autres places boursières en Europe (Borsa Italiana, SIX Swiss Exchange, Nasdaq OMX Stockholm, NXSE Euronext Paris) et en Asie (Singapore Exchange SGX et Hong Kong Stock Exchange).La commission de gestion se situe à 0,20 %. Les investisseurs institutionnels peuvent effectuer des transactions hors cote (OTC) directement avec la Deutsche Bank avant même le début de la cotation en Bourse.
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation jeudi dix ETC et 5 ETN de Royal Bank of Scotland (RBS) sur sa plate-forme électronique Xetra. Sept des 10 ETC permettent pour la première fois aux investisseurs de se positionner sur les indices de matières premières Rogers International Commodity Indexfamilie Enhanced (RICI Enhanced) ; les ETC répliquent l'évolution des indices sur le pétrole (Brent Crude Oil, WTI Crude Oil),, le gaz naturel, les matières premières agricoles, les métaux industriels, les céréales et les oléaginieux (graunns & oil seeds) ainsi que sur un panier de 37 matières premières. Les trois autres reproduisent des indices S&P Goldman Sachs Commodity sur le pétrole (Brent et WTI) ainsi que sur le gaz naturel.Les quatre ETN reproduisent des indices MSCI. Il s’agit du MSCI FM (Frontier Markets) Daily Net Total Return Index, du MSCI AC South East Asia Net TR USD Index, du MSCI Gulf Cooperation Council ex SA Top 50 Net TR USD Index et du MSCI Daily TR Net Emerging Markets USD Index.La Deutsche Börse précise que la cote de son segment ETP comporte actuellement 171 ETC et 19 ETN. Le volume de transactions mensuel sur les ETC se situe à environ 440 millions d’euros.
Jupiter a annoncé mardi que Guy de Blonay gérera le fonds Financial Opportunities (1,2 milliard de livres) aux côtés de Philipp Gibbs dès le 1er juin. Initialement (lire notre dépêche du 19 novembre), il était prévu qu’il assume cette fonction à partir de l'été. L’intéressé, qui a quitté Henderson New Star le 21 octobre 2009, avait rejoint Jupiter en tant que conseiller en janvier de cette année. Il avait déjà passé six ans chez Jupiter avant de rejoindre New Star le 28 décembre 2001.
Mardi, Vanguard a annoncé qu’il supprime les commissions sur les transactions concernant les 46 fonds de sa gamme d’ETF à bas prix. Il réduit à 7 dollars et 2 dollars les frais de transaction sur les actions et sur les ETF qui n’appartiennent pas à sa gamme. Ces mesures s’appliquent aussi bien aux transactions effectuées sur Vanguard.com qu'à celles effectuées avec l’aide d’un courtier représentant Vanguard.La commission de gestion moyenne sur les ETF de Vanguard se situe à 0,18 % contre une moyenne de marché de 0,52 % au 31décembre 2009, selon l’estimation de Lipper. Le gestionnaire a enregistré des souscriptions nettes de 11,7 milliards de dollars pour ses ETF entre le début de cette année et le 29 avril. L’encours de ses ETF dépasse les 100 milliards de dollars, les produits les plus importants étant le Vanguard Emerging Markets ETF (VWO) avec 24 milliards de dollars et le Vanguard Total Stock Market ETF (VTI), avec 15 milliards de dollars.