Le courtier en ligne CortalConsors s’apprête à retoucher la méthodologie de sa notation qui mesure les émissions de carbone des entreprises dans lesquelles quatre cents fonds «actions européennes» sont investis. Ces derniers se voient attribuer de une à cinq «planètes» - le grade le plus élevé. Les émissions de gaz à effet de serre, exprimées en tonne de CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires, sont calculées pour les secteurs « carbo-intensifs », c’est à dire dont la moyenne des émissions est supérieure à 500 tonnes de CO2/million d’euros de chiffre d’affaires - avec un secteur bancaire exclus par manque de pertinence. Les enteprises du secteur de l’automobile et du secteur «oil & gas» vont aussi faire l’objet d’un traitement à part en raison de leur activité particulière. Il sera ainsi tenu compte des émissions primaires mais aussi secondaires.Dans le détail, la note cinq planètes par exemple signifie que les entreprises en question emettent 20 % de moins par rapport à un portefeuille aléatoire tandis que les fonds les plus mal notés - une planète - emettent 10 % de plus que ce même portefeuille aléatoire. La notation «verte"devrait faire l’objet d’une révision annuelle.
Le suisse Partners Group (25 milliards de francs d’encours) a annoncé jeudi avoir bouclé le 16 juin son programme «European Mezzanine» à 553 millions d’euros, soit au-dessus de 500 millions visés. C’est le plus gros programme dédié aux investissements directs en obligations non cotées (private debt) du gestionnaire de fortune helvétique. Les souscripteurs sont des caisses de retraite publiques et privées, des assureurs, des établissements financiers, des fondations et des particuliers haut de gamme du monde entier.
Putnam Investments a indiqué que ses fonds de rendement absolu, au nombre de quatre et lancés en décembre 2009, ont récemment passé la barre des 2 milliards de dollars, dont 1 milliard au cours des six derniers mois. Un sondage réalisé auprès des conseillers financiers indépendants indique par ailleurs que la majorité d’entre eux s’attend à un recours inégalé aux fonds de performance absolue au cours des douze prochains mois.
Au travers d’Allfunds Alternative, filiale de conseil de fonds de hedge funds d’Allfunds Bank, Santander Asset Management lance le Santander Absolute Strategies UCITS, un fonds de performance absolue conforme à la directive OPCVM III. Ce produit sera investi dans une vingtaine de fonds alternatifs domiciliés au Luxembourg, mais il sera aussi enregistré en Espagne pour être distribué auprès des clients de la banque privée, indique Expansión.L’encours de la filiale luxembourgeoise atteint à présent 1,3 milliard d’euros contre 600 millions début 2009. En dehors de celui pour l’Absolute Strategies UCITS, le gestionnaire a sollicité l’agrément de commercialisation pour cinq autres produits.
HSBC Global Asset Management commercialise en Italie deux nouveaux fonds de sa gamme Ucits III Absolute Return : le HSBC GIF European Equity Alpha et HSBC GIF Global Emerging Markets Equity Alpha, rapporte Bluerating. Par ailleurs, Pictet Funds vient de lancer le Pictet High Dividend Selection dans la Péninsule.
Pictet Funds a lancé sur le marché espagnol son hedge fund long/short coordonné Corto Europe, rapporte Expansión. La commission de gestion ressort à 1,6 % pour les particuliers et à 1,1 % pour les investisseurs institutionnels, ce à quoi s’ajoute une commission de performance de 20 % (lire nos articles du 4 avril et du 1er juin).
Mercredi, NYSE Euronext a annoncé avoir admis à la négociation le HSBC MSCI JAPAN ETF lancé» par HSBC ETFs. Il s’agit d’un produit de droit irlandais qui réplique l’indice MSCI Japon.Cela porte à 534 le nombre de cotations de 486 ETF sur le segment spécialisé de NYSE Euronext, où le nouveau fonds est le 37ème ETF à entrer dans la cote depuis le début de l’année.Caracétristiques :Code isin : IE00B5VX7566Frais de gestion annuels : 0,40 %
Mandarine Gestion a annoncé le début de la commercialisation en France de Mandarine Unique, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Mandarine Funds lancé trois mois plus tôt. Composé de petites et moyennes capitalisations européennes, le compartiment géré par Joëlle Morlet – Selmer et Diane Bruno équivaut à un fonds à thème. Les deux gérantes s’intéressent aux entreprises offrant des «histoires uniques» de croissance sur un univers de capitalisations large - compris entre 300 millions d’euros et cinq milliards d’euros. Autrement dit, des sociétés «uniques» qui se définissent par un business model original sans comparable coté en Europe, qui sont souvent leader de leur secteur avec une part de marché mondiale supérieure à 25% ou qui ont développé une technologie de nature à créer/changer un marché, précise le communiqué de la société. Sur un univers d’investissement regroupant plus de 300 histoires uniques, les gérantes effectuent un processus de screening qualitatif et bottom-up. Le fonds se compose ainsi de 40 à 50 sociétés, avec un suivi particulier de la liquidité, en raison de la présence de petites valeurs. Interrogée par Newsmanagers, Joëlle Morlet-Selmer a rappelé la forte diversification du portefeuille, la plus forte pondération - de 2,5 % actuellement - ne pouvant jamais excéder 3 %-3,5 %. A ce propos, les deux principales lignes actuelles sont Zodiac et FLSmidth - une société internationale d’ingénierie fournissant des plantes d’une seule source, des systèmes et des services aux industries du ciment et des minéraux.A noter enfin que Mandarine Unique n’a - sauf coïncidence - aucun titre en commun avec le portefeuille de Mandarine Opportunités, un fonds «toutes capitalisations» que gère également également Joëlle Morlet-Selmer sur la France. Caractéristiques Code ISIN : LU0489687243 (part R) LU0489687326 (part I)Souscription initiale minimale : 1 part (part R) 500 000 euros (part I)Commission de souscription : Maximum 2% (part R) Maximum 2% (part I)Frais de gestion (TTC) : 2.20% (part R) 0.9 % (part I)Souscription ultérieure minimale : Dix millième de part (part R) Dix millième de part (part I)Valeur liquidative d’origine : 500 euros (part R) 5 000 euros (part I)Décimalisation : Oui dix millième Oui dix millième (part I)Capitalisation actuelle : 16 millions d’euros (seed money)
Lancé en novembre 2008 et bénéficiant de ce fait d’un timing presque idéal, le FCP de droit français Selective Recovery Europe, d’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a atteint jusqu'à 150 millions d’euros d’encours fin décembre, et il est retombé transitoirement à 100 millions, à la fois en raison de l’effet de marché et des prises de bénéfices de souscripteurs satisfaits que le fonds ait généré une performance de 57 % au 15 juin, pour objectif initial de 50 % sur trois ans.A présent, les actifs sont remontés à 120 millions d’euros, mais sous un autre patronyme : le fonds a été rebaptisé Selective Europe, avec un changement de stratégie de gestion : le produit, géré par Philippe Lecoq et Olivier Huet, a quitté sa posture «deep value» qui se justifiait au moment du lancement initial -où la moitié des valeurs européennes se traitaient en dessous de leur valeur actif- pour chercher de la croissance «là où elle se trouve parmi les sous-jacents européens», explique Philippe Lecoq. Le fonds est commercialisé activement depuis lundi, les porteurs de la version Selective Recovery Europe ayant été avertis le 4 juin. Les codes ISIN (Part A : FR0010674929 et Part I : FR0010678409) demeurent inchangé. A présent que la «recovery s’est largement matérialisée», le portefeuille concentré de 30-50 lignes (48 à l’heure actuelle) sur un univers de 150-200 valeurs «éligibles», se focalise sur deux thèmes. L’un est structurel : il s’agit de choisir des titres de sociétés les plus exposées aux marchés en croissance ; l’autre est plus conjoncturel : Edram sélectionne en complément des valeurs exportatrices vers les pays émergents et qui sont susceptibles de surcroît de bénéficier d’un effet de change favorable. Le repositionnement de ce produit de «stock-pickers» n’a concerné en fin de compte qu’un tiers de titres d’un portefeuille désormais constitué à 80 % de grandes capitalisations contre 50 % dans l’ancienne formule. Les firmes françaises et allemandes représentent 50 % du fonds, lequel n’a aucune contrainte d’indice (la référence théorique est le MSCI Europe), et 80 % du fonds sont consacrés à la thématique marchés émergents. Le portefeuille n’a pas de valeurs des télécommunications, ni des services collectifs, ni de l’assurance et son exposition aux bancaires se limite à Standard Chartered et HSBC. En revanche, les gérants sont très présents sur les valeurs de la consommation, de l’agroalimentaire, du luxe et de la pharmacie ainsi que sur les titres des matières premières britanniques.
Orelis Finance, plateforme d’assurance vie spécialisée dans l’ingénierie financière, propose un nouveau mandat d’arbitrage conseillé par Rothschild & Cie Gestion dans son contrat Orelis Multistratégies. Les investisseurs pourront choisir entre trois profils :• Equilibré : (35% d’obligations Monétaires, 35% d’actions et 30% de part variable) • Vitalité : (80% d’actions et 20% de part variable) • Dynamique Europe/PEA : (20% d’obligations Monétaires, 50% d’actions et 30% de part variable)
Jusqu’au 21 juillet 2010, LCL commercialise un fonds à formule LCL Double Horizon (Juin 2010) et LCL Double Horizon AV (Juin 2010) destinés aux particuliers - le premier étant éligible au compte-titres et PEA et le second à l’assurance-vie. L’échéance peut-être de 18 mois ou 3 ans selon l’évolution de l’Euro Stoxx 50, indice phare de la zone Euro. Si le 3 février 2012, l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial, le souscripteur récupère le capital investi majoré d’un gain de 9 % (soit un taux de rendement annuel de 5,91%). Si l’évolution constatée de l’indice à cette même date est négative, la formule se poursuivra pour 18 mois supplémentaires. A 3 ans - le 2 août 2013 - le gain sera de 18% (soit un taux de rendement annuel de 5,68%) si l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial. En revanche, si l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est négative par rapport à son niveau initial, mais elle n’a pas baissé de plus de 50% par rapport à son niveau initial, le porteur bénéficie alors de la seule préservation du capital investi. Si elle a baissé de plus de 50% par rapport à son niveau initial, la perte en capital est équivalente à celle de l’indice de référence. Caractéristiques Code Isin : FR0010892604 pour LCL Double Horizon (Juin 2010) / FR0010892612 pour LCL Double Horizon AV (Juin 2010)Commission de souscription maximum : 2,5% max.Commission de rachat : - 0% à l’échéance 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles (acquis au fonds)- 3% (acquis au fonds) aux autres dates (2% (dont 1% acquis au fonds) pour LCL Double Horizon AV (Juin 2010)) Frais de gestion maximum : 3% TTC l’an maximumMontant de la part : 100 eurosMinimum de la première souscription 1 partMinimum des souscriptions ultérieures 1 millième de partEligibilité- Compte-titres et PEA pour LCL Double Horizon (Juin 2010)- Contrats d’assurance-vie pour LCL Double Horizon AV (Juin 2010) : contrats Lionvie Rouge Corinthe série 1&2, Rouge Corinthe série 3, Lionvie Multicapital
Burren Capital, la société de hegde funds créée par l’ancien trader de BNP Paribas Andrew McGrath, a levé plus de 500 millions de dollars pour son premier fonds, rapporte le Financial Times. Le fonds, spécialisé dans la stratégie «event driven», sera géré depuis Gibraltar.
Tantallon Capital, à Singapour, sera le gérant du nouveau Oyster Asia Opportunities lancé par Syz & Co, un fonds investi en actions asiatiques hors Japon. Encore réservé à une clientèle institutionnelle, ce compartiment de la sicav luxembourgeoise sera prochainement enregistré dans plusieurs pays européens, dont la Suisse, ce qui lui permettra d’être distribué au public comme les autres compartiments d’Oyster. La gérante du fonds est Siew Hua Thio, qui est déjà responsable d’un fonds asiatique émergent similaire.Le portefeuille comporte entre 30 et 60 lignes, avec un accent particulier sur les titres de moyenne capitalisation, moins suivis que le reste du marché, avec un niveau de valorisation attrayant.
Selon L’Agefi suisse, c’est le grand paradoxe du marché européen des ETF. Ces véhicules d’investissement sont cotés sur des marchés publics, mais la plupart des transactions ont lieu sur le marché de gré à gré (OTC). Aux Etats-Unis, ce dernier est aujourd’hui réservé aux échanges de grandes quantités en bloc. Mais même le marché OTC américain offre une visibilité nettement meilleure comparé à l’Europe, grâce au dispositif de reporting des transactions. Avec la conséquence qu’en Europe, la transparence au niveau des marges est faible, s’exprimant surtout en termes d’un écart élevé entre le prix offert et demandé (bid/ask). Une augmentation des transactions publiques ferait baisser les marges.
La société de gestion belge Petercam va lancer le 21 juin le Petercam Bonds EUR Investment Grade, un compartiment investi en obligations gouvernementales de la zone euro «investment grade», afin de répondre aux contraintes de ses clients et prospects limités aux investissements exclusivement «investment grade. Ce nouveau produit sera une alternative au Petercam Bond EUR, qui pourra continuer à investir dans des émetteurs de la zone euro, quel que soit leur rating. Le lancement de ce compartiment intervient à la suite de la dégradation de la note de certains pays de la zone euro par plusieurs agences de notation. En effet, après l’abaissement de la Grèce au statut de «junk bond» par S&P, suivi par Moody’s, l'équipe de gestion de Petercam s’est retrouvée face à un dilemme entre la volonté d’investir dans des pays notés investment grade et la possibilité d’adopter une position neutre par rapport à l’indice de référence, le JPM EMU All Maturities, qui maintient la Grèce en portefeuille. «Les règles de JPM ne stipulent aucune condition de rating minimum mais définit son univers d’investissement par des critères de liquidités. De sorte que la Grèce n’a a priori aucune raison de sortir de l’indice dans un avenir proche», commente Petercam. «Dès lors, il a été décidé que la sicav Petercam Bonds EUR maintiendrait son référent à l’indice JPM EMU All Maturities et dès lors investirait en obligations gouvernementales de la zone euro libellées en euro, qu’importe le rating des pays émetteurs. Le prospectus du compartiment a été modifié en ce sens», poursuit la société de gestion belge. Le Petercam Bonds EUR Investment Grade sera donc investi dans les obligations gouvernementales et assimilées libellées en euros dont l'émetteur doit avoir un rating d’au moins BBB- chez Standard & Poor’s, Baa3 chez Moody’s et BBB- chez Fitch.
Putnam Investments a annoncé le lancement de trois fonds d’actions américaines toutes capitalisations qui devrait être disponible dans sa totalité pour fin septembre.De fait, le nouveau Putnam Multi-Cap Value Fund sera l’ancien Putnam Mid Cap Value Fund, le changement de nom et de stratégie devant intervenir le 1er septembre pour permettre au fonds d’investir dans toutes les classes de capitalisation. Cependant, le fonds restera géré par James Polk, gérant de portefeuille depuis 2004.Le Putnam Multi-Cap Core Fund est en revanche un fonds nouveau qui sera disponible à compter de fin septembre, sous réserve d’un agrément correspondant de la part de la SEC. Ce produit sera géré par Gerard Sullivan, qui gère déjà le Putnam Invesors Fund, avec une approche «core/blend».Enfin, le Putnam Multi-Cap Growth Fund résultat de la transformation du Putnam New Opportunities Fund. Le changement de nom interviendra le 1er septembre. De plus, ce produit devrait absorber fin septembre l’actual Putnam Vista Fund d’ici à fin septembre. Il sera confié à Robert Brookby, qui gère par ailleurs le Putnam Growth Opportunities Fund.
Le Global ETF Fund, en cours d’autorisation à Luxembourg, sera selon Funds People le premier fonds espagnol d’ETF couvrant le monétaire, les obligations d’entreprise, les obligations d’Etat, les obligations indexées sur l’inflation, les actions, les REIT, le private equity, les hedge funds et les matières premières, le risque de change étant couvert au moyen de dérivés.Ce nouveau produit lancé par Triple A Investment Advisors, dirigée par David Gonzalvo, sera géré au jour le jour par Adepa. L’objectif est une performance absolue sur 3 à 5 ans, avec un rendement supérieur de 500 points de base à l’euribor 1 mois, une volatilité annualisée de 7 % et une liquidité hebdomadaire. La souscription minimale sera de 5.000 euros et la commission de gestion sera de 1,5 % pour les particuliers ou de 0,75 % pour les institutionnels. Il est prévu aussi une commission de performance de 10 % sur les gains supérieurs à l’euribor 1 mois.
Le 11 juin, la CNMV a enregistré dtrois fonds de fonds de droit français d’Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim), qui a déjà fait enregistrer le fonds Multigest Select alpha en Espagne (lire notre dépêche du 14 mai et et notre article du 4 mai). Il s’agit à présent de Multigest Rendement, Multigest Réactif Monde et de Multigest Patrimoine, dont la commercialisation est confiée à Banco Inversis, à CM Capital markets Bolsa et à Tressis. Cela porte désormais à quinze le nombre de fonds Edrim enregistré en Espagne. Un autre, garanti et orienté marchés émergents, devrait suivre assez prochainement
Fin 2009, on recensait en Italie 270 fonds immobiliers (contre 29 en 2004) représentant un encours de 40,6 milliards d’euros, indique Il Sole – 24 Ore citant une étude de Scenari Immobiliari («I fondi immobiliari in Italia e all’estero»). Le secteur se classe ainsi à la troisième place en Europe, derrière l’Allemagne et les Pays-Bas. Scenari Immobiliari pense que dans 10 ans, le secteur italien des fonds immobiliers sera le premier en Europe par la taille, mais qu’il affichera des caractéristiques différentes. En effet, une concentration du secteur est à attendre.
East Capital a fermé son fonds East Capital Russian Property Fund, qui avait été lancé en juillet 2008 pour investir dans l’immobilier commercial des grandes villes de Russie. En raison de la crise financière mondiale, la société de gestion suédoise, spécialiste des marchés émergents, avait pris la décision de ne pas investir dans l’attente de la stabilisation de la chute des prix. Après la crise, elle n’a pas non plus réussi à procéder à des investissements dans un délai raisonnable. Aucun investissement n’a donc été effectué dans le cadre du fonds. East Capital a donc préféré fermer le fonds et rembourser les investisseurs.