D’après la dernière étude de Hedge Fund Research (HFR) le nombre de liquidations de hedge funds, qui avait diminué continuellement sur les quatre trimestres précédents, a augmenté à 240 pour janvier-mars 2010, contre 165 pour octobre-décembre 2009. Ces fermetures ont touché de manière importante les fonds de hedge funds, avec 102 liquidations. Ainsi, les liquidations de fonds de hedge funds ont dépassé le nombre des lancements de nouveaux produits pour le septième trimestre consécutif. Néanmoins, dans l’ensemble, le nombre de lancements de hedge funds a été supérieur à celui des liquidations, avec 254 unités.HFR constate par ailleurs que le taux moyen de levier a continué de baisser par rapport au niveau atteint il y a cinq ans. Plus de la moitié des fonds utilisent un effet de levier compris entre 1 et 2, mais près de 30 % des fonds de plus d’un milliard de dollars d’encours affichent un levier supérieur à 2.Concernant les commissions de performance, elles tendent toujours à diminuer, au fur et à mesure que la dispersion des performances diminue. Le taux moyen des commissions de performance a baissé de 8 points de base au premier trimestre pour revenir à 19,12 %, ce qui représente le recul le plus important depuis le deuxième trimestre 2008, alors que les commissions de gestion demeuraient inchangées à une moyenne de 1,58 %. La dispersion des performances a diminué, avec le premier décile affichant un gain moyen de 15,2 % tandis que le dernier décile accusait une perte moyenne de 8,6 %.
Lyxor lance le premier le ETF en France calé sur les évolutions de l’'indice S&P 500. Coté à la Bourse de Paris a partir de ce jeudi 10 juin, il est déjà coté en Grande-Bretagne (depuis le 18 mai ) ainsi qu’en Allemagne et en Italie. Le fonds qui utilise la technique de la réplication synthétique est éligible au plan d'épargne en actions (PEA). Caractéristiques : Code Isin : LU0496786574Code mnemo : SP5TER (frais par an) : 0.35 %Montant de la part : 8,85 euros (1/100)
La société de gestion américaine Legg Mason lance sur le marché français le Legg Mason Permal Global Absolute Fund, un fonds global macro à rendement absolu.Ce produit, logé dans une enveloppe Ucits III, a été conçu en partenariat avec Permal, la filiale de Legg Mason spécialiste des fonds de hedge funds, gérant environ 20 milliards de dollars. Il ne réplique pas à proprement parler la stratégie global macro gérée par Permal, mais s’en inspire fortement. Ainsi, un modèle quantitatif analyse le portefeuille du fonds phare Permal Macro Holdings, et en tire des enseignements en matière d’allocation d’actifs.Ces informations sont complétées par les réflexions d’un comité d’investissement, ce qui permet d’aboutir à une répartition entre les différentes classes d’actifs (actions, taux, immobilier et infrastructures, matières premières, devises, stratégies alternatives…). Et encore, au sein de chaque poche, l'équipe de gestion de Permal affine et ajuste son allocation. Par exemple, au 30 avril, l’allocation dans les actions était de 20,35 %. Au sein de cette poche, le thème des marchés émergents est privilégié. Toutefois, pour diversifier les risques, l'équipe de Permal ne s’est pas uniquement exposé aux marchés émergents en tant que tels, mais aussi aux entreprises occidentales fortement présentes dans ces marchés et aux biens de consommation.Contrairement au Permal Macro Holdings, le nouveau produit n’est pas un fonds de hedge funds ; il est investi principalement dans des ETF, mais aussi dans des fonds fermés et des dérivés. Il a tout de même une petite exposition à des gérants alternatifs que les équipes de Permal connaissent bien, via des structures Ucits III, à hauteur de 12,44 % (Brevan Howard, BlueCrest...), précise le gérant, Christopher Zuehlsdorff, de passage à Paris (il est basé à New-York). Permal fait tourner le modèle tous les mois et réactualise donc ses positions mensuellement. Le fonds est en théorie très flexible, mais dans la pratique, depuis son lancement en septembre 2009, sa composition a été assez stable. L’objectif du fonds est de dégager une performance de 8-10 % sur 3 à 5 ans, avec une volatilité limitée à 6-10 %. En tant que Ucits III, il offre une liquidité quotidienne et il propose des parts couvertes du risque de change. Agréé en mars par l’Autorité des marchés financiers, le fonds de droit irlandais, dont l’encours ressort à 47 millions de dollars, a vocation à être commercialisé en France par l’entité française de Legg Mason aux institutions, aux banques privées pour leur activité de conseil, ainsi qu’aux compagnies d’assurances qui pourront le proposer comme unité de compte. Pour Vincent Passa, responsable du développement de Legg Mason en Europe francophone, ce produit permet de compléter l’offre de la société de gestion américaine en France, et de la diversifier au-delà des actions américaines.
Schroders a annoncé le 9 juin l’introduction d’actions libellées en zloty dans deux fonds asiatiques, le Schroder ISF Asian Total Return et le Schroder ISF Asian Convertible Bond, en réaction au renforcement attendu de la devise polonaise par rapport au dollar et aux bonnes dispositions de l'économie polonaise.Les deux fonds sont déjà disponibles en euro et en dollar.
La Tribune rapporte que le principal fonds chinois, China Investment Corp (CIC), a annoncé qu’en mai et juin, il avait perdu 10 % en valeur de marché. Les dirigeants de CIC cherchent à augmenter la taille du fonds et être ainsi en mesure de profiter du rebond attendu du marché américain.Actuellement, 25 % des actifs de China Investment Corp sont investis en actions, 18 % en produits de taux et 8,8 % en titres indexés sur l’inflation. Il a aussi 8,6 % de liquidités, tandis que 9,4 % de ses actifs sont gérés par un hedge fund. Enfin, 7 % servent à investir dans le capital développement, et 18,9 % sont réservés à des investissements opportunistes.
Sustainable Asset Management (SAM), filiale de Robeco, annonce avoir bouclé un premier tour de table de 200 millions de dollars pour son fonds de private equity Robeco SAM Clean Tech Private Equity III. Grâce à «une forte demande de la part d’investisseurs institutionnels», comme l’indique le communiqué, SAM se dit confiant d’atteindre le volume cible de 500 millions de dollars pour son fonds. L'équipe de gestion investit dans des entreprises en croissance, actives dans les énergies renouvelables, l’efficience énergétique, le recyclage, les immeubles «verts», l’eau ou encore l’agriculture.
Selon Asian Investor, les hedge funds asiatiques ont enregistré au mois de mai leurs plus mauvais résultats depuis octobre 2008.Selon l’indice HFRI Asia hors Japon de Hedge Fund Research, les hedge funds de la région ont subi un recul de 5,67% en mai. L’indice calculé par Eurekahedge marque pour sa part une baisse de 3,91% sur la même période.Sur les cinq premiers mois de l’année toutefois, l’indice Eurekahedge affiche un gain de 0,98%, l’indice Hedge Fund Research progressant pour sa part de 3,14%.Les stratégies actions ont enregistré le mois dernier la plus mauvaise performance, avec un reflux de 3,7%, devant l'événementiel (-2,2%)
Le spécialiste estonien de l’investissement socialement responsable, Limestone Investment Management, lance en Suède un fonds ISR investissant en Europe centrale et orientale, le New Europe Socially Responsible Fund, rapporte Citywire. Le fonds, géré par Alvar Roosimaa, a un univers de 300 entreprises qui cherchent activement à se conformer aux règles internationales en matière d’environnement, de social et de gouvernance, en accordance avec les Principes pour l’investissement responsable. Il évite aussi certains secteurs (alcool...).
Manifestement, les gestionnaires allemands de fonds offerts au public manquent d’expertises et de bons produits pour les investissements sur les marchés émergents. Un palmarès établi par l’agence Feri EuroRating Services sur 900 fonds d’actions et obligataires marchés émergents commercialisés en Allemagne par 152 sociétés de gestion et répartis sur 20 «peer groups», montre qu’au 28 février aucun gestionnaire allemand ne figurait parmi les 15 premiers, comme l’indique à Newsmanagers Christian Michel, qui dirige l'équipe fonds et certificats.Les trois premiers, qui affichent tous des performances supérieures à la moyenne dans les actions. Il s’agit de First State, avec huit fonds d’actions pour un encours de 7,6 milliards d’euros. Le français Comgest se classe en deuxième position avec sept fonds : Feri met notamment en exergue le fonds satellite Greater China, le fonds vedette Magellan (3,5 milliards d’euros) et le fonds d’actions asiatique Panda. En troisième position, Aberdeen obtient une note A pour ses fonds Asia Pacific Equity et Emerging Market Equity, qui se classent premiers de leurs catégories.Après l’autrichien Raiffeisen Capital Management, Fidelity, qui affiche le plus gros volume avec 19 fonds, se classe cinquième, notamment avec ses produits Asian Special Situations, South East Asia et ASEAN.State Street et Natixis arrivent en septième et huitième positions juste derrière Danske Invest devant Pioneer et Baring, tandis que Franklin Templeton se classe onzième. Viennent ensuite Jyske Invest, PineBridge Investment et Ignis. UBS se classe quinzième. Et le premier allemand est Allianz Global Investors, en 22ème position.Christian Michel souligne aussi que l'étude a montré des disparités très importantes dans les résultats. Alors que le meilleur des fonds d’actions marchés émergents a affiché sur les trois dernières années une performance annuelle de plus de 10 %, les derniers du classement ont accusé des pertes de 10 % et plus. Le fait de gérer des encours importants et de bénéficier d’une grande notoriété ne signifie pas automatiquement pour avoir une gamme de produits performante.
La BaFin a délivré un agrément de commercialisation en Allemagne au fonds de hedge funds coordonné Thames River Absolute Return dont le britannique Thames River (en cours d’acquisition par F&C) a annoncé le lancement le 14 janvier.L’objectif du fonds, un compartiment de la sicav irlandaise Thames River Traditional Multi Funds plc, est une performance annuelle comprise entre 5 et 10 % avec une volatilité ex ante de 5 % et une liquidité hebdomadaire. Il réplique la stratégie utilisée pour le fonds de hedge funds multistratégies Sentinel et vise à surperformer les obligations mondiales du Barclays Aggregate Bond Index.Ce fonds est géré par Ken Kinsey-Quick assisté de James Rous (lire notre article du 19 janvier). L’encours se situe à environ 75 millions d’euros, soit environ 62,1 millions de livres, contre 47 millions de livres au moment du lancement.
Harewood a annoncé le lancement de Harewood UK Enhanced Income Fund, un fonds Ucits III investi en actions dont l’objectif est de servir des revenus élevés et réguliers de l’ordre de 8 % par an. Le fonds est destiné à des investisseurs modérément optimistes sur l'évolution des marchés mais qui, néanmoins, espèrent profiter d’un rendement interessant et d’une exposition sur le marché des actions britanniques via l’indice FTSE 100 TR.Le fonds utilise des couvertures sur le FTSE 100 TR, une stratégie qui combine une position longue sur l’indice et la vente simultanée d’options d’achat sur ce même sous-jacent, sur une base systématique et quotidienne.La stratégie est optimisée sur trois niveaux : la vente quotidienne d’options d’achat offre une plus grande réactivité face aux mouvements de marché. L’ajustement dynamique du prix d’exercice optimise la performance du fonds dans des marchés en baisse ou en hausse. Enfin, l’arrêt automatique de la vente d’options d’achat lorsque la volatilité est faible (inférieure 13%) donne une exposition totale au comportement du sous-jacent. CaractéristiquesCodes ISIN: Classe A: GB00B6371B76 / Classe B: GB00B61HS742Commissions de souscription : 4 % (Classe A)/ 1% (Classe B) Frais de gestion : 1,5 % (Classe A) /0,75 % (Classe B)Date de lancement le 21 mai 2010Investissement minimum : £ 1.000 (Classe A et C)
D’après BarclayHedge, l’indice des hedge funds calculé à partir des résultats de 948 fonds ayant publié leurs résultats au 8 juin a baissé en mai de 2,89 %. Sur les cinq premiers mois de l’année, la performance ressort à 1,47 %. La plus forte perte de mai a été accusée par la stratégie marchés émergents (157 fonds) avec une chute de 5,74 %, devant l'équity long bias 91 fonds), qui perd 4,46 %.Pour janvier-mai, le meilleur résultat est enregistré par la stratégie distressed securities avec une performance de 8,07 %.BarclayHedge indique aussi qu’en avril les hedge funds ont subi des remboursements nets de 3,5 milliards de dollars, après des souscriptions nettes de 5,3 milliards en mars. A fin avril l’encours était à son plus haut depuis 18 mois, avec 1.600 milliards de dollars.
En mars, BNY Mellon Asset Management lançait BNY Mellon Global Real Return (EUR), un fonds flexible à performance absolue, compartiment de la sicav BNY Mellon Global Funds (voir notre dépêche du 24/03/2010). Géré par Newton Investment Management Limited, l’une des boutiques de gestion de BNY spécialisée à la fois dans la gestion d’actions et d’obligations - tant globales que régionales - que dans la gestion flexible multi assets, le fonds bénéficie d’une liberté d’investissement sur un large éventail de classe d’actifs. Actuellement, le portefeuille est exposé à 55 % aux actions (principalement américaines, européennes et britanniques). «Nous avons une approche défensive de l’investissement en actions», souligne James Harries, gérant du BNY Mellon Global Real Return. Après avoir identifié des thèmes d’avenir, à partir de tendances fondamentales plutôt que de perspectives économiques, comme la sécurité, les soins médicaux, ou encore la démographie et l'écologie, l'équipe de gestion trouve des idées d’investissements dans des sociétés présentant «une bonne capacité d’autofinancement, des bénéfices stables et des rendements élevés», précise le gérant. A fin avril, résultat de la sélection de valeurs de l'équipe, les secteurs privilégiés pour la poche actions étaient la pharmaceutique, les télécommunications mobiles, les mines, les producteurs de gaz et de pétrole et les assurances dommages. Au sein du portefeuille, on retrouve des valeurs telles que Vodafone, Deutsche Telekom, Newcrest mining ou encore Roche et Novartis.
Alors que l’échéance du dispositif des Fonds d’investissement de proximité (FIP) et des Fonds commun de placement à l’innovation (FCPI) est prévu à la fin de cette année, l’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) en a dressé un bilan très positif. Depuis 1997, 3 milliards d’euros ont été investis dans 1142 entreprises innovantes, via les FCPI, et, depuis 2003, 670 millions d’euros ont été injectés dans 685 PME régionales, via les FIP. Sachant que les entreprises ciblées sont souvent sous-capitalisées, peinent à trouver des crédits bancaires, et pâtiront des nouvelles réglementations (Solvabilité 2 et Bâle 3) qui assécheront l’une des sources de financement en fonds propres des PME, l’AFIC a prôné mardi 8 juin le renouvellement du dispositif en ajoutant ses propositions afin d’en améliorer l’efficacité : 1/ Une même réglementation pour tous L’AFIC propose que l’ensemble des véhicules (fonds, holdings....), et autres supports juridiques d’intermédiation (mandats de gestion…) offrant un avantage fiscal aux souscripteurs soient soumis à la même réglementation (agrément des gérants et des véhicules par l’AMF, définition des cibles d’investissement) que celle applicable aux FIP/FCPI. Cette mesure permettraient une comparaison aisée des produits entre eux, en particulier sur les frais supportés par le souscripteur et par les cibles d’investissement. 2/ L’étalement l’avantage fiscal dans le temps L’AFIC serait ouverte à ce que l’avantage fiscal puisse être, à l’instar du dispositif Scellier, étalé dans le temps, le quota d’investissement en entreprises éligibles devant être atteint par paliers annuels.3/ Un avantage fiscal en rapport avec le risqueL’avantage fiscal bénéficiant au souscripteur serait calculé en fonction de la nature du risque attaché à l’investissement, et en proportion du quota éligible, à l’instar du dispositif ISF. 4/ Une meilleure approche des PME créatrices d’emplois directs Le quota de PME éligibles à l’investissement serait porté de 60% à 70% minimum, voire 80% au choix du gérant, ces PME devant exercer une activité créatrice d’emplois directs (exclusion des secteurs tels que la location de biens mobiliers ou immobiliers). Le quota de PME éligibles devrait comporter des seuils minimaux de jeunes entreprises (moins de 8 ans) de 25% à 50% selon l’orientation du Fonds, de 100% de sociétés innovantes (référence Oseo) pour l’orientation « Innovation » ou de 100% de sociétés régionales pour l’orientation « Régions », les régions en dehors de l’axe Ile-de-France/Rhône-Alpes/Paca étant surpondérées.5/ L’allongement de la durée de vie des fondsAfin de pouvoir soutenir les entreprises dans le temps, la durée initiale de vie des fonds devrait être allongée pour tendre vers 10 ans, l’indisponibilité fiscale étant maintenue à 5 ans.6/ La création de fonds de fonds pour les particuliers Cette catégorie spéciale de fonds fiscal serait créée sous la forme de fonds de fonds, permettraient de mutualiser les risques des souscripteurs sur plusieurs secteurs économiques mais aussi plusieurs équipes de gestion (« FCPI de FCPR »).
Mardi 8 juin, le journal Agefi Actifs a procédé à la remise de ses prix les «Actifs du Patrimoine» et les «Actifs de l’Innovation». Les vainqueurs dans les différentes catégories sont les suivants :- Concernant les «Actifs de la Distribution», catégorie «Réseaux» :1/ Actifs d’or de la distribution – fonds actions de plus d’un an : Amundi pour le fonds Amundi Actions Emergents I2/ Actifs d’or de la distribution - fonds diversifiés de plus d’un an : Amundi pour le fonds Amundi Dynarbitrage Volat I3/ Actifs d’or de la distribution – fonds obligataires de plus d’un an : Société Générale pour le fonds SG Oblig Corportate 1-34/ Actifs d’or de la distribution – fonds de moins d’un an : Amundi pour le fonds Amundi Oblig Etat Euro P- Concernant les «Actifs de la Distribution», catégorie «Spécialistes» :1/ Actifs d’or de la distribution - fonds actions de plus d’un an : Comgest SA pour le fonds Magellan C2/ Actifs d’or de la distribution – fonds obligataires de plus d’un an : Carmignac Gestion pour le fonds Carmignac Sécurité3/ Actifs d’or de la distribution - fonds diversifiés de plus d’un an : Carmignac Gestion pour le fonds Carmignac Patrimoine (A)4/ Actifs d’or de la distribution – fonds de moins d’un an : State Street Global Advisors pour le fonds SSGA US INDEX EQUITY FUND- Concernant les «Actifs de la Distribution», catégorie «ETF» :1/ Actifs d’or de la distribution – ETF actions de plus d’un an : Lyxor International AM pour le fonds Lyxor ETF MSCI Emerging Markets2/ Actifs d’or de la distribution – ETF Obligations de plus d’un an : Lyxor International AM pour le fonds Lyxor ETF Euro MTS Inflation Linked3/ Actifs d’or de la distribution – ETF de moins d’un an : Lyxor International AM pour le fonds Lyxor ETF Euro Corporate BondAu cours de la seconde partie de la cérémonie de remise des prix, les «Actifs de l’Innovation» ont récompensé : En assurance vie :1/ Actifs d’or de l’innovation : Oradéa Vie pour le contrat Multisupport Excellence2/ Actifs d’argent de l’innovation : Axa France pour le contrat Amadeo Excellence3/ Actifs de bronze de l’innovation : La Mondiale Partenaire pour le contrat Terre de viePour les OPCVM :1/ Actifs d’or de l’innovation : Harewood AM pour le fonds Harewood Euro Long Dividends2/Actifs d’argent de l’innovation : Lyxor AM pour le fonds Lyxor Active Edge3/ Actifs de bronze de l’innovation : Edmond de Rothschild IM pour le fonds Multigest Select AlphaEnfin, le prix spécial du jury a été attribué à : Natixis AM pour le fonds Impact Funds Climate Change
Louis Bacon, le gérant de hedge funds qui avait dégagé des gains annuels d’environ 20 % ces vingt dernières années, a vu son plus gros hedge fund, Moore Global Investments, accuser une perte de 9,2 % en mai, indique le Wall Street Journal, citant des investisseurs. Il s’agit de la pire performance annuelle de l’histoire du fonds. Le mois de mai a été le plus mauvais pour les hedge funds depuis novembre 2008 selon Hedge Fund Research, avec un déclin moyen de 2,3 %.
En mai, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets pour 3,5 milliards d’euros, indique Assogestion, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. La décollecte a été alimentée par les fonds actions (-1,6 milliards d’euros) et les fonds monétaires (-2,38 milliards d’euros). Les hedge funds sont aussi dans le rouge, avec -55 millions d’euros. En revanche, les fonds obligataires ont enregistré des souscriptions nettes de 343 millions d’euros, tandis que les fonds flexibles et les fonds diversifiés engrangent respectivement 173 millions d’euros et 49 millions.A la fin mai, les encours du secteur ressortaient à 444,5 milliards d’euros, en repli par rapport aux 451,9 milliards de la fin avril. Les groupes ayant affiché les plus forts remboursements nets sont Pioneer Investments (-642,2 millions d’euros), Bipiemme (-588,6 millions d’euros) et Anima SGR (-586,7 millions). A contrario, les groupes ayant tiré leur épingle du jeu en mai en enregistrant les plus fortes souscriptions sont Mediolanum (185,1 millions d’euros), Banca Carige (29,2 millions) et Azimut (24,3 millions).
Avec la crise et la hausse des coûts, la délégation de gestion, par laquelle une société de gestion demande à une autre de gérer un de ses fonds, se développe de plus en plus en Italie, observe Plus, le supplément «argent» de Il Sole – 24 Ore. Résultat, les acteurs finissent par se spécialiser soit sur la gestion pure, soit sur la distribution.
Les souscriptions aux fonds actions en Asie ont fortement augmenté sur les trois premiers mois de l’année 2010 à plus de 10 milliards de dollars, selon le dernier FundFlash de Lipper FMI. Cela représente deux fois et demie le niveau du précédent trimestre. En Chine, les souscriptions aux fonds actions ont ainsi progressé de 30 % à 7,5 milliards de dollars. Mais dans les autres classes d’actifs, la situation n’a pas été aussi favorable, note Lipper FMI. Les souscriptions totales ne sont ressorties qu'à 9 milliards de dollars, soit moins d’un quart des flux enregistrés sur les trois derniers mois de 2009. La principale raison a été les sorties des fonds monétaires qui ont représenté près de 15 milliards de dollars, soit presque autant que le montant qui était entré dans ces produits le trimestre précédent. Les principaux responsables de ces retraits sont les investisseurs chinois et indiens. En Inde, plus de 10 milliards de dollars ont été sortis des fonds monétaires. Les rachats de fin mars sont néanmoins normaux en Inde, les banques et les entreprises retirant l’excès de cash qu’elles ont accumulé pendant le trimestre, souligne Lipper FMI. Mars est aussi la fin de l’année fiscale. En Chine, les demandes de remboursement ont probablement été influencées par l’introduction de frais de sorties fin mars. Les souscriptions aux fonds obligataires ont quant à elles été plus que divisées par deux. Les investisseurs les plus enthousiastes au premier trimestre ont été les Japonais, dont les souscriptions aux fonds ont progressé de 6 %. Ils ont notamment investi 1 milliard de dollars dans les fonds actions.
Dave Fishwick et Eric Lonergan sont les gérants du nouveau M&G Macro Episode Fund, version conforme à la directive OPCVM III d’un hedge fund, le Prudential life fund lancé au début de 2001 ainsi que d’un autre hedge fund de M&G domicilié aux îles Caïman. Ce produit, qui fait appel à la finance comportementale, est initialement réservé aux investisseurs institutionnels et aux particuliers avertis, avec une souscription minimale fixée à 1 million de livres, indique Investment Week. Le fonds géré pour Prudential affiche une performance annuelle moyenne de 12,2 % depuis le lancement, précise Hedge Week.L’objectif est de générer à l’aide d’une stratégie long/short sur des indices de plusieurs classes d’actifs (actions, obligations d’Etat, obligations d’entreprise, devises et cash) une performance supérieure à celle des actions mondiales sur le moyen terme, mais avec une volatilité inférieure.Le fonds comporte des classes de parts en dollars non couvertes, en livres et en euros couvertes du risque de change sur le dollar.