Le suisse UBS-IS CMCI Oil ETF est, selon UBS, le premier et pour l’instant le seul ETF pétrolier sur le marché européen. Lancé le 18 juin et coté sur la Bourse Suisse, il réplique synthétiquement l’UBS Bloomberg Constant Maturity Commodity Index (CMCI), ce qui doit limiter l’influence du roulement des positions.C’est un produit en dollars qui s’adresse principalement aux particuliers haut de gamme. La contrepartie du swap est la banque d’investissement d’UBS et ce risque est couvert à 100 %. UBS a déjà prévu le lancement de parts en dollars pour les investisseurs institutionnels ainsi que de parts en euros couvertes du risque de change tant pour les particuliers que pour les investisseurs institutionnels.CaractéristiquesDénomination : UBS-Index Solutions - CMCI Oil ETF (USD) SF-A Isin : CH0109967858 Devise du fonds USD Devise de négoce USD Commission de gestion : 0.45%
La gestion d’actifs pourrait connaître une croissance moyenne de 6,2 % de ses encours sur la période 2009-2012, estime Dexia Asset Management dans une note remise à Funds People mais sous embargo en France jusqu'à la rentrée.Tous les catalyseurs sont en place, avec le potentiel des pays émergents, la montée en puissance des fonds souverains, la nécessité d’augmenter l'épargne pour les retraites en Europe et le gonflement de l'épargne constaté en Asie.De fait, le secteur possède en théorie un potentiel de rattrapage assez important puisque les cinq premiers acteurs mondiaux (Barclays Global Investors, State Street Global Investors, BlackRock, Allianz Global Investors avec Pimco et JPMorgan Asset Management) ne parviennent ensemble qu'à une part de marché de 9 % contre 21 % pour les cinq premiers constructeurs automobiles ou 30 % pour les cinq premiers du secteur pharmaceutique. En moyenne, la part de marché des cinq premiers acteurs dans les différentes branches analysées (alimentation & boissons, automobile, banque commerciale & d’investissement, gestion d’actifs, assurance non vie, produits pharmaceutiques) se situe à 22 %.
Au terme d’une étude portant sur 60 assureurs couvrant 90 du marché des contrats en unités de compte, Feri EuroRating Services constate que, sur les 2.994 fonds proposés seuls un quart environ obtiennent une note A ou B (le meilleures) ou, autrement dit, qu’un quart seulement des produits affiche une performance durablement supérieure à la moyenne avec un risque relativement faible.De fait, souligne Feri EuroRating, les assureurs ont tendance à se reposer sur les fonds vedettes du secteur, lesquels ont souvent des problèmes de performance. Le fonds le plus utilisé, par 37 assureurs sur 60, est ainsi l’European Growth de Fidelity Funds, devant le Templeton Growth (Euro), avec 35 référencements, le DWS Vermögensbilgundsfonds I (24) et le BGF World Mining Fund de BlackRock (22). Toutefois, le Templeton Growth est noté D (le seul parmi les 15 premiers fonds). Mais le DWS Akkumula, les Carmignac Patrimoine et Investissement ainsi que le South East Asia Fund de Fidelity sont tous notés A.D’autre part, beaucoup d’assureurs ont tendance à utiliser leur propres fonds dans les contrats, alors qu’en règle générale la qualité des fonds maison est inférieure à celle des produits tiers : la proportion de produits notés A et B parmi les fonds maison n’est que de 16 % alors qu’elle ressort à 29 % pour les fonds tiers.
Selon les staitstiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, le portefeuille des fonds immobiliers offerts au public comportait 1.495 actifs ou projets, dont 60 % d’une valeur de marché inférieure à 50 millions d’euros, tandis que seuls 71 actifs valent plus de 200 millions d’euros.L’Allemagne est le premier pays avec 28,3 % du total des encours fin mars contre 28,5 % fin janvier. De même, la part de la France a diminué à 18,9 % contre 19,3 % fin 2009 (lire notre article du 22 mars).On relèvera également que 35,1 % des actifs détenus par les fonds ont moins de 5 ans d'âge et que 29,8 % sont âgés de 5 à 10 ans. Le BVI précise aussi que l’immobilier de bureau représente 63,8 % du parc, les commerces et restaurant arrivant à 20 %. Le reliquat se répartit entre bâtiments industriels (4,4 %) et hôtels (3,9 %).Concernant par ailleurs le volume des transactions, les achats d’immeubles sur les douze mois à fin mars ont porté sur 67 unités, dont 23 en Allemagne et 44 à l'étranger. Les valeurs vénales ont représenté 5,82 milliards d’euros. Pour les ventes, elles ont porté sur 97 immeubles, dont 64 en Allemagne et 33 à l'étranger, pour une valeur vénale de 2,77 milliards d’euros.
A fin 2009, l'épargne financière des ménages allemands ressortait à 4.672 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 239 milliards sur fin 2008 (4.433 milliards). En 2007, le total était ressorti à 4.550 milliards, selon les calculs de l’association BdB des banques du secteur privé.Les postes les plus importants à fin décembre étaient les dépôts bancaires et le numéraire, avec 1.788 milliards (+ 50 milliards), et les montants confiés aux assureurs, avec 1.330 milliards (+ 73 milliards).En ce qui concerne les fonds d’investissement, les ménages détenaient des parts pour un total de 555 milliards contre 504 milliards un an plus tôt. S’il s’agit d’un nouveau record en valeur absolue et si la part des fonds à l'épargne financière totale a progressé à 11,9 % contre 11,4 % fin 2008, les niveaux record de 2005 et 2007 (12,1 % et 12 %) n’ont pas été atteints.
FIL Investment Management a annoncé que le fonds d’actions Fidelity Deutschland Select (DE000A0D8C60), qui avait été lancé le 1er mars 2005 et qui est géré par Alexandra Hartmann, sera liquidé au 30 juin 2010. Au 30 avril, il n’affichait que 25 millions d’euros d’encours. Au 21 juin 2010, ce fonds a gagné 8,83 % depuis le début de l’année et 31,53 % depuis le lancement, mais il perd 30,13 % sur trois ans.
Comme annoncé voici plus de deux mois (lire notre article du 7 avril), Nomura Asset Management Deutschland a rebaptisé les fonds de la gamme Maintrust, toujours en remplaçant le préfixe MAT par Nomura, à compter du 23 juin. De plus, les nouveaux noms sont censés être fournir plus de transparence quant aux objectifs des fonds. Les codes Isin demeurent en revanche inchangés.Ancien nom Nouveau nomMAT Asia Pacific Fonds Nomura Asia Pacific FondsMAT Japan Aktien Nomura Japan Equity FondsMAT Fundamental Japan Nomura Fundamental Japan FondsMAT Fundamental Europa Nomura Fundamental Europe FondsMAT Asian Bonds Nomura Asian Bonds Fonds MAT Euro Plus Nomura Euro Convertible FondsMAT Real Return Nomura Real Return FondsMAT Real Protect Nomura Real Protect FondsMAT Medio Rent Nomura Medio Rent Fonds MAT APO LIQUID Nomura APO LIQUID Fonds D’autre part, Nomura AM Deutschland a l’intention d’importer en Allemagne des fonds luxembourgeois et irlandais offerts au public.
Le juin, la CNMV a enregistré la sicav luxembourgeoise Aberdeen Global II. Elle aligne 26 compartiments, principalement obligataire. Le gestionnaire britannique (161,8 milliards d’euros) compte s’adresser principalement aux investisseurs institutionnels en Espagne et au Portugal.
Dans un communiqué, RHJ International SA a annoncé qu’elle poursuivait ses efforts de développement et a convenu avec KBC Asset Management SA l’achat de KBC Asset Management Limited ( Dublin ). Le montant de la transaction a été fixé a 23,7 millions d’euros en cash. KBC AM recevra également 50 % d’une réduction de capital potentielle future de KBCAM Dublin avec un maximum de 3,5 millions d’euros.KBCAM Dublin gère environ 4 milliards d’euros pour des clients institutionnels et propose des produits investis notamment des actions «environnementales», des actions offrant des dividendes élevés et des stratégies multi actifs. Basée à Dublin ,KBCAM possède une forte clientèle en Irlande, en Asie et en Amérique du Nord .
Actuellement, l’encours des fonds luxembourgeois de Sparinvest dans les actions de style value représente environ 2,56 milliards d’euros, dont 2,3 milliards dans le Global Value, le reste se partageant entre quatre autres produits, dont deux «éthiques» pour quelque 150 millions (Sparinvest a signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies ou UN-PRI). D’après Jens Moestrup Rasmussen, chief portfolio manager, la maison danoise, qui gère également un fonds d’actions value de droit danois pour 700 millions d’euros, n’a subi que de minimes retraits cette année.Par principe, ont expliqué mardi à Paris Jens Moestrup Rasmussen et David Orr (portfolio manager), l’approche value de Sparinvest commande d’investir par sélection de titres à 100 %, dans des titres présentant au moins 40 % de décote et susceptibles d'être conservés en portefeuille pendant trois à cinq ans (la moyenne se situe actuellement à 4,1 ans de détention). Les gérants de l'équipe value (au total sept personnes), recherchent des titres d’entreprises présentant un bilan solide et un faible niveau d’endettement, sans se préoccuper d’un éventuel indice de référence, ce qui explique que les Etats-Unis soient fortement sous-pondérés par rapport au MSCI monde (7,4 % contre 48,3 %, pour le fonds mondial) tandis que le Japon s’avère très nettement surpondéré (27,5 % contre 10,2 %). Sur les cinq premiers mois de l’année, le fonds Global Value a gagné 10,08 % (dont 3,6 points grâce au Japon) contre 9,17 % pour le MSCI monde pendant que le European Value affichait une performance de 5,61 % contre une perte pour le MSCI Europe Value. Le Small Cap Value est en retard sur le MSCI monde small-cap avec 16,07 % contre 18,06 %, mais l’Ethical Value s’adjuge 10,82 % contre 9,17 % pour le MSCI monde.Le style value incite également les spécialistes de Sparinvest à s’intéresser au domaine des fusions-acquisitions, qui a été historiquement une source de performance pour les fonds maison et qui devrait rester un catalysateur important.
NYSE Euronext a annoncé l’admission à la négociation sur Euronext Paris de sept nouveaux ETF de droit français lancés par Amundi et tous chargés à 0,14 %. Il s’agit des Amundi ETF US Treasury 1-3, US Treasury 3-7, US Treasury 7-10, Short US Treasury 1-3 Daily, Short US Treasury 3-7 Daily, Short US Treasury 7-10 Daily et Ex AAA Government Bond EuroMTS.Désormais, Eurnoext cote 541 fois 493 ETF sur plus de 300 indices. Depuis le début de l’année, 44 ETF ont été ajouté à la cote des marchés européen de NYSE Euronext.
UFG-LFP a annoncé le 22 juin l’acquisition par UFG REM, pour le compte de ses SCPI, de l’immeuble Le Confluent à Maisons-Alfort auprès d’un fonds d’investissement géré par UBS Global Real Estate. Le montant de l’opération s'élève à environ 42 millions d’euros.L’immeuble de bureaux (8.771 m2 et 145 places de parking) est loué à hauteur de 85% à cinq locataires, Allianz, Oseo, RSI, Altelios et LGL.Pour 2010 UFG REM prévoit une enveloppe globale d’investissement supérieure à 700 millions d’euros pour le compte de ses SCPI, de ses OPCI et d’investisseurs institutionnels. Ces investissements, de l’ordre de 500 millions d’euros pour l’immobilier d’entreprise, seront essentiellement affectés aux segments considérés comme sécurisés, pérennes et correctement appréciés par le marché, à savoir les immeubles de bureaux situés dans les zones les plus résistantes d’Ile de France et des grandes agglomérations régionales ainsi que les commerces dont la stabilité des revenus est protégée par la qualité de l’emplacement, souligne le communiqué d’UFG-LFP.
Huntington Asset Advisors a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément (form 40-App) pour deux ETF gérés activement.Il s’agit d’une part du Global Rotating Strategy Fund qui sera investi directement ou indirectement au moins à 80 % en actions ordinaires ou en valeurs indicielles d’un segment du marché et qui serait autorisé à changement de segment (petites capitalisations, moyennes capitalisations, grandes capitalisations et actions internationales) pour optimiser le potentiel de plus-value au fur et à mesure que les conditions économiques évolueront.D’autre part, Huntington AA sollicite l’autorisation de lancer l’EcoLogical Strategy Fund pour investir directement ou indirectement en actions ordinaires de sociétés américaines de toutes capitalisations satisfaisant un ou plusieurs critères environnementaux. Ce fonds devrait aussi pouvoir investir une partie importante de son encours dans des actions de sociétés étrangères.
Dans une form 40-App, BlackRock a sollicité de la SEC l’autorisation de lancer le iShares Active Fixed Income Fund et le iShares Active Equity Fund, des fonds d’'ETF qui seraient gérés activement. Les ETF sous-jacents devront être au moins à 80 % des produits conseillés par BlackRock Fund Advisors (BFA), qui sera aussi le conseiller des nouveaux fonds.
L’ancien gérant vedette de JP Morgan, Ajay Gambhir, va lancer un fonds actions long/short au format Ucits III, le RWC Europe Absolute Alpha Fund. Ajay Gambhir a rejoint RWC en 2007 et mis son talent exclusivement au service de la clientèle haut de gamme au travers d’un hedge fund dédié à l’Europe, le Samsara.C’est la première fois qu’Ajay Gambhir revient sur le retail depuis son départ de JP Morgan.Le fonds vise un rendement annualisé d’au moins 10% à 15% et comporte une commission de surperformance de 20% avec «high watermark». Le véhicule mettra en œuvre les mêmes idées d’investissement que le hedge fund qui, depuis son lancement en 2003, a dégagé des rendements annuels de plus de 13,1% contre 3,7% pour l’indice MSCI Europe Equity, avec une volatilité inférieure à 8% contre 16% pour l’indice de référence.
Evans Randall Group a vendu pour environ 134,3 millions d’euros l’immeuble de bureaux et de commerces Condor House (12.221 mètres carrés) au fonds immobilier offert au public SEB ImmoPortfolio Target Return Fund de l’allemand SEB Asset Management. C’est le 44ème actif du fonds, un produit destiné aux investisseurs institutionnels et aux particuliers haut de gamme qui possède des actifs dans douze pays.
Selon Investment Week, le fonds dédié à la Chine piloté par Anthony Bolton, le Fidelity China Special Situations, a émis 11 millions de titres supllémentaires, en priorité pour assister les trackers souhaitant acheter le véhicule après son introduction, le 21 juin, au FTSE 250.Le fort courant acheteur des trackers a débouché sur une prime de 5,3% pour le fonds par rapport à son actif net.
Le gérant de biotechnologies d’Axa Framlington, Andy Smith, a quitté la société, confiant ses responsabilités à Deane Donnigan, rapporte Citywire. Cela fait suite à une réogarnisation de l'équipe actions santé de la société de gestion.
Alfred Ganter, le président exécutif de Partners Group, a déclaré au Financial Times que l’augmentation de la concurrence dans un marché de plus en plus étroit était un gros défi pour les fonds de fonds de private equity. Pour lui, c’est la fin des acteurs uniquement spécialisés dans ce domaine. Depuis la crise, les investisseurs institutionnels ont réduit les montants qu’ils investissent dans les nouveaux fonds de private equity et nombre d’entre eux préfèrent investir en direct.
Selon l’enquête «Global Pension Asset Study 2010" réalisée par Towers Watson sur les 13 plus grands marchés mondiaux des retraites (Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Brésil, Canada, Etats-Unis, France, Hong-Kong, Irlande, Japon, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suisse), les actifs gérés par les fonds de pension à fin 2009 ressortaient à 23.290 milliards de dollars, ce qui correspond à un gonflement de 15,1 % par rapport à fin 2008 (où ils avaient chuté de 21 % sur fin 2007), même si ce total reste inférieur au niveau de 2007 (78 %). En proportion du PIB mondial, ces encours représentent 70 %, soit environ le niveau de 2003, contre 76 % dix ans auparavant, mais ils marquent une nette hausse sur les 58 % de fin 2008.En dollars, les actifs gérés ont augmenté sur tous les marchés couverts par l'étude. Les plus grands marchés sont les Etats-Unis (13.196 milliards de dollars), le Japon (3.152 milliards) et Hong-Kong (1.791 milliards), mais leur part au total des encours mondiaux a diminué. La France arrive onzième avec 178 milliards de dollars.L’encours des fonds de pension représente 120 % du PIB aux Pays-Bas, 113 % en Suisse et 93 % en Australie. En queue de peloton figurent l’Allemagne (12 %) et la France (6 %).Actuellement, poursuit Towers Watson, les actifs des fonds à contribution définie représentent 42 % du total, contre 40 % en 2004 et 32 % en 1999. Sur les sept plus grands marchés, l’allocation moyenne aux actions se situait fin 2009 à 54,4 % en actions, 26,9 % en obligations, 1,3 % en cash et 17,4 % en «divers» dont l’immobilier et d’autres investissements alternatifs.L'étude peut être consultée à l’adressehttp://www.towerswatson.com/assets/pdf/966/GPAS2010.pdf