Pictet Funds, la société de distribution de fonds de la banque privée suisse Pictet & Cie, lance le fonds Pictet Total Return-Mandarin, un fonds long/short en actions asiatiques domicilié au Luxembourg et conforme à la directive OPCVM III. Pilotée par la gérante Lan Wang Simond, le fonds est investi sur la Chine, avec une diversification sur Hong Kong, Taiwan ou dans d’autres pays asiatiques hors de la zone Grande Chine. Le Pictet Total Return-Mandarin réplique la gestion du fonds de droit Cayman Asia Focus. L'équipe de gestion prévoit de tirer parti de la «croissance séculaire» de la Chine, minimiser le risque de baisse en période de turbulences des marchés et maximiser la surperformance par le biais d’idées spécifiques en matière de sélection de titres. La stratégie de gestion vise à réduire la corrélation au marché et à générer des «rendements positifs asymétriques, moins volatils», souligne Pictet Funds. Le fonds est pour l’instant enregistré pour la distribution en France, en Allemagne, au Luxembourg, en Suisse et au Royaume-Uni.
A compter du 1er septembre, Invesco PowerShares bénéficie d’un agrément de la FMA pour la commercialisation de 14 ETF PowerShares en Autriche. Il s’agit de produits qui répliquent des indices «intelligents» (Intelligent Index, Intelligent Exposure, Intelligent Access).
Selon Les Echos, une étude de la société de conseil Milliman indique que les fonds de pension des 100 premières entreprises américaines accusent un déficit de 460 milliards de dollars. Leur ratio de financement (actifs rapportés aux engagements) est tombé à 70%, son plus bas niveau en dix ans. En conséquence, les entreprises vont devoir augmenter leurs contributions pour financer leurs fonds de retraite. Elles avaient été déjà multipliées par près de 2 entre 2008 et2009, à 55 milliards de dollars, et devraient encore augmenter cette année.
Avec le Pimco Build America Bond Strategy Fund (acronyme BABZ), un ETF géré activement, et le Pimco Investment Grade Corporate Bond Index Fund (CORP), un ETF géré passivement, Pimco (groupe Allianz Global Investors) vient d’ajouter deux produits à sa gamme, l’un avec une commission de gestion de 0,45 % et l’autre avec des frais de 0,20 %.Le BABZ offre l’accès au marché des obligations municipales «taxables» et vise à capturer les performances des meilleurs titres et à éviter les émissions de municipalités dont Pimco juge que la qualité de crédit se détériore. Ce fonds est géré par John Cummuings, executive vice president et head du municipal bond desk. Le CORP investit en obligations d’entreprises investment grade faisant principalement partie de l’indice BofA ML US Corporate, avec une adéquation soigneuse de la duration de la courbe et des caractéristiques de crédit de l’indice.
Les «Newcits» - les stratégies alternatives logées dans des fonds coordonnés Ucits III – sont l’un des segments du secteur de la gestion alternative qui se développe le plus rapidement, selon Eurekahedge. Le nombre de ces fonds est estimé à 775, pour un encours sous gestion de plus de 130 milliards de dollars. Pour Eurekahedge, 500 autres Newcits devraient être ajoutés à sa base de données dans les mois qui viennent. A fin août, les encours du secteur de la gestion alternative s’établissaient à 1.540 milliards de dollars, après des souscriptions nettes de 7,1 milliards de dollars.
Anima Sgr, la société de gestion d’actifs née le 31 décembre dernier de la fusion d’Anima et Bipiemme Gestioni, réorganise sa gamme de fonds de droit italien, avec effet au 17 décembre 2010. L’idée est de simplifier l’offre actuelle composée de deux familles de fonds via des fusions de produits. Ainsi, le nombre de fonds est ramené de 41 à 30.
Dans une analyse du marché allemand des fonds pour janvier-juillet 2010, l’agence Kommalpha souligne que souvent un nombre restreint de promoteurs, voire de fonds, suffisent à influencer l'évolution de la collecte ou de la décollecte dans leur segment.A titre d’exemple, Pimco Europe a levé environ 8,6 milliards d’euros, alors que l’ensemble des fonds obligataires drainait seulement 7,5 milliards d’euros. Dans le compartiment des fonds immobiliers offerts au public, les quatre plus gros acteurs se répartissent 50 % de l’encours total de la branche tandis que parmi les quelque 2.500 fonds d’actions, il est arrivé récemment qu'à eux seuls deux grands ETF arrivent à générer une collecte nette pour le secteur qui serait sans cela dans le rouge.La tendance selon laquelle les grands fonds déterminent l'évolution de leur secteur prévaut aussi pour les fonds obligataires, les fonds diversifiés et les fonds monétaires (voir tableau page 3 à l’adresse http://www.kommalpha.com/cms_sources/dateien/fondsmarkt/Kommalpha_Fondsmarkt_September_2010_BASIS.pdf)
Le 22 septembre, NYSE Euronext a annoncé avoir admis à la négociation cinq ETF Asie hors Japon de Lyxor Asset Management (Société Générale), tous de droit français et tous chargés à 0,65 %.Il s’agit des fonds Lyxor ETF MSCI AC Asia Ex Japan Financials TR, Lyxor ETF MSCI AC Asia EX Japan Consumer Staples TR, Lyxor ETF MSCI AC Asia Ex Japan Materials TR, Lyxor ETF MSCI AC Asia ex Japan Information Technology TR et Lyxor ETF MSCI AC Asia Ex Japan Infrastructure Capped TR.De la sorte, NYSE Euronext cote 548 fois 478 ETF. Depuis le début de l’année, 77 ETF ont été admis à la négociation sur les plates-formes européennes de NYSE Euronext.
L'équipe Fortis Investments (Pierre-Yves Bareau, Alain Defise, Didier Lambert et Michal Wozniak) qui a rejoint J.P. Morgan Asset Management (lire nos articles du 28 août 2009 et du 19 avril 2010) a déjà pris ses marques. Les encours gérés représentent en gros 1,5 milliard de dollars, dont un fonds spécial pour le marché espagnol (100 millions de dollars), un mandat pour un client américain (60 % actions, 40 % obligations d’entreprises) de 268 millions de dollars, et des poches d’obligations d’entreprises de pays émergents dans d’autres fonds.Le dernier en date est le compartiment de la sicav luxembourgeoise JP Morgan Funds (Emerging Market Coroporate Bond Fund, sans agrément de l’AMF pour l’instant) qui a bénéficié d’un capital d’amorçage de 15 millions d’euros et qui a été lancé le 22 juillet au Luxembourg (il bénéficie déjà d’un agrément en Allemagne, par ailleurs) et dont les gérants de portefeuille sont Pierre-Yves Bareau et Alain Defise. Il investit uniquement dans de la dette libellée en dollars, mais il existe aussi une part couverte du risque de change en euros, l’indice de référence étant le JPMorgan Corporate Emerging Markets Bond Index (CEMBI) Broad Diversified.Pour Alain Defise, lead portfolio manager, EM Corporate Debt, la croissance des pays émergents n’est pas le seul argument qui milite pour un investissement dans les obligations d’entreprises de ces pays, un marché de 620 milliards de dollars fin 2009, qui pourrait atteindre les 1.000 milliards en 2014, selon JPMAM. Il y a aussi le fait que les bénéfices sont plus élevés que ceux des entreprises des pays dévoloppés, et que les titres affichent -du moins actuellement encore- une prime de 100 points de base par rapport au BBB américain, sans compter que les taux de défaut sont inférieurs à ceux des entreprises des Etats-Unis, avec des taux de recouvrement qui devraient être cette année voisins des 30 % escomptés pour les firmes américaines.Cela posé, insiste Alain Defise, il s’agit d’un marché très technique, où il faut savoir qui fait quoi, quels sont les flux générés par les investisseurs locaux, où se trouve la liquidité, quel soutien peut être escompté et qui rachète la dette, sans oublier de déterminer qui détient la société. Cela bien évidemment sans occulter les risques politique, de régulation et de change.Sur le plan sectoriel, les spécialistes de JPMAM s’intéressent entre autres actuellement à l’immobilier chinois, grâce à l'équipe de hong-Kong, au résidentiel mexicain et aux sidérurgiques brésiliennes.
La CNMV a enregistré le Credit Suisse Solutions (Lux) Prima Multi-Strategy pour l’Espagne. Il s’agit d’un fonds de fonds alternatifs coordonné multistratégies qui réplique un produit non-conforme à la directive OPCVM III. L’encours de ce produit lancé en juillet se situe à 121 millions d’euros.
Le 20 septembre au soir, Eaton Vance Management, filiale d’Eaton Vance Corp, a annoncé le lancement du mutual fund Eaton Vance Global Macro Absolute Return Advantage Fund géré par le groupe obligataire de la société de gestion qui est responsable de 11 milliards de dollars (au 31 août). Ce fonds, qui vise une performance absolue, investira en période normal dans des obligations, des monnaies et des taux d'émetteurs souverains, mais également en obligations d’entreprises, en actions, en obligations municipales et en placements liés aux matières premières. Au moins 40 % de ses actifs seront investis à l'étranger. Michael Cirami, co-gérant de portefeuille, indique qu’il s’agit d’un fonds de sélection de pays (country picker) qui cherche à identifier les incohérences entre les fondamentaux d’un pays et la valorisation des actifs sur ses marchés.Par rapport au Global Macro Absolute Return Fund, le Advantage présente deux différences principales : d’une part, une exposition inférieure aux marchés frontières et, d’autre part, un objectif de performance plus élevé couplé à l’acceptation d’une volatilité plus importante de cette performance.
Le 21 septembre, Cazenove Capital a annoncé avoir demandé à la FSA l’autorisation de lancer le Cazenove Diversity Income Fund, un fonds multi-classes d’actifs en multigestion confié à Marcus Brookes et Robin McDonald, qui gèrent déjà le Cazenove Multi-Manager Diversity Fund.Ce produit sera lancé dans le courant du quatrième trimestre et vise une performance équivalente sur le moyen terme à l'évolution de l’indice des prix à la consommation avec un revenu moyen de 4 % par an. Il sera investi à 40 % en actions ainsi qu'à 40 % en obligations et numéraire, tandis que 20 % seront alloués à des placements alternatifs.La souscription minimale initiale est fixée à 1.000 livres. Le droit d’entrée sera de 5 % et la commission de gestion de 1 %.
Selon Citywire, Brevan Howard a lancé un fonds au format Ucits dédié aux devises des marchés émergents. Lancé avec environ 110 millions de dollars de capitaux initiaux, le fonds sera géré en interne avec pour lead manager Filippo Cipriani. Une précision qui a son importance dans la mesure où le plus gros hedge fund européen a souvent été critiqué pour avoir précédemment recruté une équipe externe (sous la houlette de Philippe Lespinard) pour gérer le fonds Absolute Return Bond Plus qui n’a pas suscité beaucoup d’intérêt chez les investisseurs.
Depuis que la crise financière a dégoûté les investisseurs du marché d’actions, les encours des ETF obligataires ont explosé : ils dépassent à présent les 130 milliards de dollars contre 20,5 milliards fin 2006, selon les calculs de Morningstar relayés par The Wall Street Journal. Dans ce compartiment iShares continue de dominer, avec 70 % de part de marché, mais la concurrence s’est intensifiée avec l’arrivée notamment des produits de State Street et aussi ceux de Vanguard, lesquels sont souvent moins chers.Parmi les nouveaux acteurs, il y a aussi PowerShares (Invesco) et Pimco, ce dernier avec un ETF obligataire géré activement qui a déjà attiré 349 millions de dollars. Au total, plus de 30 ETF obligataires sont disponibles, mais iShares (BlackRock) est le promoteur qui offre de loin la gamme la plus complète, comme le souligne sa porte-parole.
La société américaine de multigestion Virtus Investment Partners vient d’annoncer le lancement d’un fonds d’actions internationales, le Virtus International Equity Fund. Ce nouveau véhicule est conseillé par la société de gestion londonienne Pyrford International (Bank of Montreal). Le fonds se propose d’investir dans quinze à vingt pays tant développés qu'émergents. Ensuite, la sélection des titres intervient selon un processus d’analyse fondamentale. Au 30 juin 2010, les actifs sous gestion de Virtus s'élevaient à un peu plus de 25 milliards de dollars.
La société de gestion alternative basée à New York Sandell Asset Management envisage de lancer début octobre un fonds d’arbitrage sur les fusions/acquisitions au format Ucits, selon Citywire.Le fonds Castlerigg Merger Arbitrage sera géré par le Suédois Tom Sandell, fondateur en 1998 de la société éponyme. Le fonds domicilié en Irlande va mettre en œuvre une stratégie que Sandell met en œuvre depuis une douzaine d’années dans le cadre de son hedge fund phare, Castlerigg International. Le fonds, qui investira dans les transactions de fusions/acquisitions annoncées, vise un rendement annualisé de 10 à 12% à long terme. Les actifs sous gestion de Sandell s'élèvent à environ 1 milliard de dollars.
En 2009, les encours des fonds investis dans les obligations des marchés émergents en Europe ont bondi de 42 %, pour atteindre 63,2 milliards d’euros. Mais cette croissance fait pâle figure par rapport à celle enregistrée sur les sept premiers mois de cette année, indique Lipper dans une récente étude. En effet, sur cette période, les actifs ont encore augmenté de 53 % pour s’établir à 96,4 milliards à fin juillet. Ce gonflement s’explique avant tout par la performance séduisante de la classe d’actifs dette émergente ces derniers temps. Cela a entraîné des souscriptions nettes de 25,2 milliards d’euros de la part des investisseurs européens, qui ont représenté un quart de la croissance des actifs en 2010. Le fonds dette émergente qui s’est le mieux vendu depuis le début de l’année, sur les 560 qui existent en Europe, est le Pictet – Emerging Local Currency Debt géré par Pictet. La société suisse est d’ailleurs au premier rang des groupes gérant le plus d’encours sur les obligations émergentes à fin juillet 2010, avec 7,7 milliards d’euros, alors qu’elle ne gérait que 736,7 millions un an plus tôt, s’étant arrogée 19 % des ventes depuis le début de l’année. Elle est ainsi passée devant Schroders (6,5 milliards), Ashmore (5,7 milliards, Franklin Templeton (3,9 milliards), GAM Holding (3,3 milliards) qui ont connu des progressions d’encours moins spectaculaires. Lipper s’interroge sur la pérennité des flux investis sur ces fonds. Mais ces trois derniers mois, les souscriptions se sont accélérées...
Delubac Asset Management a annoncé mardi 21 septembre l’ouverture à la souscription du fonds Delubac Dividendes Europe. Lancé en mars 2010, ce dernier est géré en deux étapes. Une première sélection quantitative à partir des critères de rendement brut (5% minimum) et de rendement actuariel retient une centaine de valeurs. Puis, une analyse qualitative permet au gérant de constituer son portefeuille de manière flexible et de s’assurer de la pérennité des stratégies de distribution de dividendes. La gestion évitera néanmoins l’exposition à certains risques tels qu’une trop forte concentration et représentation sectorielles. Delubac Dividendes Europe comporte actuellement 21 valeurs, les principales lignes du fonds étant à ce jour Unibail Rodamco, Vivendi, Magyar Telecom, Pages Jaunes, Esso, Wereldhave.Depuis son lancement, Delubac Dividendes Europe affiche un rendement de 6%, contre -2.5% pour l’indice DJ EuroStoxx 50, son indice de référence.Caractéristiques : Code Isin : FR0010850958
NextStage a annoncé mardi 21 septembre le lancement d’un Fonds d’investissement de Proximité (FIP) - NextStage Convictions - et un Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI ) - NextStage CAP 2016 investi dans des PME cotées. Caractéristiques techniques : FIP NextStage Convictions Code Isin : FR0010932046Régions : Ile‐de‐France, Centre, Bretagne, Pays‐de‐la‐Loire Nombre de participations : 10 à 12 PME, tous secteurs d’activité Frais de gestion : 3.6% TTC / Autres frais : 0.3% TTC / Total frais récurrents de gestion et de fonctionnement : 3.9% TTC Valeur de la part : 100 € Investissement minimum : 30 parts soit 3.000 € hors droits d’entrée Durée du Fonds : 8 ans (extensible à 10) FCPI NextStage CAP 2016 Code Isin :FR0010926774Nombre de participations : 30 à 35 valeurs Frais de gestion : 2.9% TTC / Autres frais : 0.3% TTC / Total frais récurrents de gestion et de fonctionnement : 3.2% TTC Valeur de la part : 100 € Investissement minimum : 30 parts soit 3.000 € hors droits d’entrée Durée du Fonds : 6 ans Ces fonds sont valorisés trimestriellement.
Selon Asian Investor, State Street Global Advisors (SSgA) envisage de lancer d’autres ETF dédiés à l’Asie après le lancement couronné de succès du SPDR FTSE Greater China ETF coté à Hong Kong et qui compte pour l’essentiel des actions cotées à Hong Kong et pas d’actions «A» (à destination des investisseurs domestiques en Chine).Le Greater China ETF a été logé dans une société parapluie afin de faciliter le lancement d’autres produits du même type à l’avenir.