Selon Les Echos, le fonds souverain LIA, basé à Tripoli, entré au capital du premier groupe bancaire italien UniCredit en août, est monté à 2,6% du capital. De son côté, la Fondation Cariverona, actionnaire historique, a ramené sa position à 4,6%. En comptant la participation de la banque centrale de Libye détenue depuis fin 2008 (5%), ce sont désormais 7,6% du groupe dirigé par Alessandro Profumo qui sont contrôlés par Tripoli.
La Banque centrale de Libye - Libyan Investment Authority - a pris 0,5% supplémentaire dans UniCredit pour porter sa participation à 2,59%, a déclaré vendredi une source financière à Reuters cité par l’Agefi. Au total, la part détenue par des investisseurs libyens dans UniCredit est désormais de 7,2%. La Banque centrale de Libye détient pour sa part 4,61% d’UniCredit, selon le régulateur boursier italien.
Martin Currie envisage de compléter sa gamme de fonds Ucits III de performance absolue avec trois nouveaux véhicules.Les trois fonds, européen, japonais et global resources devraient être lancés le 29 septembre, selon Money Marketing. Les trois ont pour objectif de limiter le risque baissier en réduisant l’exposition au marché.
Liontrust est en train de revoir sa gamme de fonds par le biais de changements de noms, d’une fusion de deux portefeuilles britanniques, ainsi que d’une restructuration de plusieurs fonds au format Ucits.Le First Large Cap fund, géré par Gary West et James Inglis-Jones, devrait fusionner avec le First Growth fund, piloté par Anthony Cross et Julian Fosh. Le nouveau véhicule résultant de la fusion sera renommé UK Growth.Autres modifications envisagées, Intelelctual Capital trust devient UK Smaller Companies, Frist Opportunities devient Special Situations, Continental Europe devient European Growth et le First Income fund devient le Income fund. Le groupe se propose en outre de structurer ses fonds au format Ucits III, ce qui devrait entraîner une augmentation des Total Expense Ratio (TER).L’ensemble de ces changements seront soumis à l’approbation des détenteurs de parts à l’occasion d’assemblées générales extraordinaires qui devraient se tenir en septembre et en octobre.
Selon fundstrategy, Lazard va lancer fin septembre un fonds «croissance» investi sur les marchés émergents, le Lazard Developing Markets fund. Il sera géré par Kevin O’Hare et Peter Gillespie et ciblera les entreprises affichant une croissance supérieure à la moyenne.
Pour répondre à la demande émanant des CGPI, Evercore Pan-Asset complète gamme d’OEIC profilés PanDynamic qui comprend déjà les fonds Balanced et Growth. Ces nouveaux produits utilisant une allocation d’actifs dynamique à base d’ETF seront le PanDynamic Defensive et PanDynamic Agressive avec une commission de gestion de 0,9 % pour le retail et de 0,4 % pour les investisseurs institutionnels et les CGPI.Le fonds défensif sera investi à 90 % en actifs obligataires et à 10 % en actifs plus risqués (actions et immobilier) tandis que le produit agressif sera normalement investi à 100 % dans des actifs risqués.La souscription minimale sera de 1.000 livres pour les investisseurs retail.
Paul Costello a a annoncé qu’il va quitter son poste de general manager du Future Fund (87 milliards de dollars australiens) à la fin de l’année, rapporte The Wall Street Journal. Ce fonds de réserve pour les retraites du secteur public australien a été créé en novembre 2006. Le président du Future Fund, David Murray, a indiqué qu’un appel à candidature pour le poste de general manager a été lancé en Australie et à l'étranger.
L’investissement socialement responsable (ISR) a toujours la cote en Belgique, selon L’Echo. En 2009, la part de marché de ce type de placement, a atteint 3,78% du marché des placements proposés dans le pays, indiquent le rapport 2010 du Réseau financement alternatif, association spécialisée dans la finance durable.A la fin de l’année dernière, le volume total de capitaux placés dans cette catégorie d’investissement en Belgique a atteint 11,28 milliards d’euros, soit une progression de plus de 20% par rapport aux 9,38 milliards d’euros recensés en 2008. En Belgique, les principaux promoteurs de fonds d’ISR sont KBC et Dexia, avec des parts de marché respectives de 55,8% et 22% du volume d’encours. BNP Paribas Fortis suit de loin, avec quelque 8,9%. La Banque de la Poste arrive en quatrième position, avec 4,6%, suivie d’Ethias, à 3,4% de parts de marché.
Au 1er octobre, Jupiter Asset Management lancera deux compartiments de sa sicav luxembourgeoise Jupiter Global Fund, l’un de convertibles, l’autre multi-classes d’actifs, qui seront gérés par Miles Geldard et Lee Manzi, deux spécialistes recrutés chez RWC Partners il y a trois mois (lire notre dépêche du 7 juin). Ces deux fonds coordonnés, le Jupiter Global Convertibles fund et le Jupiter Strategic Total Return fund, ont obtenu l’agrément de commercialisation de la CSSF et ont été enregistrés par la FSA.Le fonds de convertibles sera assorti d’une commission de gestion de 1,7 % pour le retail et de 0,9 % pour les investisseurs institutionnels tandis que le Strategic Total Return facturera 1,25 % pour le retail et 0,75 % pour les parts institutionnelles plus une commission de 10 % avec high watermark sur la surperformance par rapport au banchmark (l’euribor 1 mois pour les parts en euros).
Hisayoshi Takahashi, qui a quitté Azayawa Securities, a été nommé executive director et gérant de portefeuille senior chez Morgan Stanley Investment Management (MSIM). Il est chargé aux côtés d’Arthur Pollok de gérer le nouveau fonds luxembourgeois MS INVF Japanese Equity dont le portefeuille d’actions japonaises comportera 50 à 70 valeurs (entre 1 et 5 % par ligne) sur un univers de 950 sociétés jugées sous-évaluées et dont la capitalisation boursière au moment de l’achat est supérieure à 400 millions de dollars. Ce produit est destiné aux investisseurs institutionnels.
Jupiter AM a nommé Simon Somerville en tant que vice-gérant du Jupiter Global Managed Fund (275 millions de livres d’encours), géré par John Chatfeild-Roberts. Ce dernier assure l’allocation d’actifs du portefeuille, sachant que la sélection des valeurs est réalisée par huit gérants régionaux de Jupiter.
Premier Asset Management, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 2,5 milliards de livres, vient de lancer un portefeuille multi-classes d’actifs, qui comprend cinq fonds - UK Money Market, Conservative Growth, Multi-Asset Distribution, Multi-Asset Growth et Enterprise Funds - qui offrent des possibilités multiples d’investir dans le monétaire, les actions, le fixed income, les produits structurés et l’immobilier.
Bien que le groupe Louis Dreyfus soit considéré comme le mieux placé pour racheter les fonds au Brésil, en Inde et en Chine de Natixis, le dossier patine, rapporte la Tribune qui cite plusieurs sources proches de la banque. Pourtant, pour le géant des matières premières, un pays comme le Brésil est stratégique. Ce sont les fonds indiens et chinois qui posent problèmes. Ils sont récents et ne disposent pas d’historique de performance suffisant, ce qui rend leur valorisation difficile. Leur structure est également complexe puisqu’ils sont logés par groupe, au sein d’un holding. Natixis compte pourtant vendre les fonds ensemble et non par appartements, note le quotidien.Natixis pourrait lancer dans la foulée la cession de ses fonds européens pour compte de tiers en Espagne, en Italie, en Pologne et en Allemagne. De leur côté, les fonds suédois et néerlandais sont gérés pour le compte propre de la banque mais n’ont quasiment pas réalisé d’investissements, ce qui faciliterait leur liquidation.
Meeschaert Gestion Privée, qui ne cache pas sa préférence actuelle pour les actions, a récemment lancé un FCP dédié à l’Afrique, MAM Actions Afrique dont l’objectif de gestion est d’offrir une croissance du capital à long terme à travers l’exposition sur des actions d’entreprises des marchés internationaux dont l’activité principale est située en Afrique. Pour le gérant du fonds, Guillaume Chaloin, de multiples facteurs militent pour l’Afrique. Outre que les ingrédients sont réunis pour un décollage économique du continent africain avec une croissance moyenne de 5% par an depuis 2000, la région est encore peu travaillée par les investisseurs en tant que zone d’investissement. MAM Actions Afrique a choisi une approche d’investissement tournée vers l'éveil de la consommation, à travers notamment les biens de consommation, les services, les télécoms. Les zones géographiques retenues sont l’Afrique du Nord, l’Afrique subsaharienne ainsi que l’Afrique du Sud. Le portefeuille devrait comporter une quarantaine de valeurs «buy and hold». Principales caractéristiques Code ISIN : FR0010916171Frais d’entrée : aucun jusqu’au 30 septembre 2010Frais de gestion : 2% TTC maximum
Le 15 septembre, l’autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) a lancé sa nouvelle Sicav luxembourgeoise avec des compartiments qui sont les clones de fonds autrichiens, Raiffeisen Emerging European Equities, Raiffeisen Russian Equities, Raiffeisen Emerging Markets Equities et Raiffeisen Emerging Markets Local Bonds. Ces produits seront enregistrés dans un premier temps au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, au Luxembourg et à Singapour, les principaux pays où sont distribués les fonds de RCM. L’enregistrement dans d’autres pays est envisagé. En dehors du Russian Equities, dont la monnaie de référence est le dollar, tous les compartiments sont libellés en euros. Des parts en livres, en dollars et en euros sont envisagées pour une date ultérieure.Le choix de l’enveloppe sicav s’explique par le fait qu’actuellement environ les trois quarts de la distribution transfrontière s’effectuent avec des produits utilisant cette forme juridique. La sicav luxembourgeoise devrait permettre d’améliorer l’accès à d’importants débouchés en Europe et en Asie tout en développant la distribution à l’international.RCM précise que son encours a augmenté de 1,6 milliard d’euros ou de 6 % durant les huit premiers mois de l’année pour atteindre 28,5 milliards d’euros fin août. En comptant les mandats de conseil le total ressortait à 30,7 milliards d’euros. Quant à la situation bénéficiaire, elle est légèrement supérieure aux attentes. Pour les particuliers, la souscription minimale est fixée à 2.500 euros. La commission de gestion se situe à 1,75 % pour les fonds d’actions et 1 % pour les produits obligataires.
D’après les statistiques de l’association autrichienne VÖIG des sociétés de gestion, l’encours des fonds à fin août se situait à 143,9 milliards d’euros contre 142,1 milliards fin juillet. Par rapport au 31 décembre 2009 (136,7 milliards), cela représente une augmentation de 5,27 %.
Selon l’Agefi, Export-Import Bank of China et le fonds souverain chinois CIC ont chacun investi 300 millions de dollars dans un fonds destiné à financer des projets dans l'énergie et les infrastructures en Asie du Sud-Est. Il doit atteindre les 10 milliards de dollars dans les huit ans.
Le 15 septembre, le London Stock Exchange (LSE) a admis à la cotation 45 ETF de Credit Suisse, dont 13 ont également été admis sur le marché ETFPlus de Borsa Italiana à Milan (voir liste ci-dessous).De la sorte, la cote de la Bourse de Londres comporte 327 ETF de onze promoteurs tandis que celle de la Bourse de Milan en aligne 478 de 11 émetteurs également.
Avec le fonds luxembourgeois Emerging Markets Corporate Value Bonds, le danois Sparinvest élargit sa gamme de fonds typiquement value à un produit investi exclusivement en obligations d’entreprises peu endettées des pays émergents, sans adjonction de dette publique, ce qui le différencie d’un certain nombre de produits concurrents. Le fonds est commercialisé également en Allemagne et en France depuis le 15 septembre.Sparinvest a déjà obtenu 45 millions d’euros de souscriptions de la part d’investisseurs institutionnels danois pour ce fonds géré par Sune Jensen et Toke Hjortshøj selon la méthodologie qui a fait le succès du Sparinvest High Yield Value Bonds. CaractéristiquesDénomination : Sparinvest Emerging Markets Corporate Value BondsCode Isin : LU0519053697Commission de gestion : 1,25 %Droit d’entrée : 2 % Montant de la part : 100 euros Le fonds comporte des parts R pour les particuliers et I pour les investisseurs institutionnels.
Le 13 septembre, Rydex ETF Trust a fait enregistrer par la SEC une série de 19 nouveaux ETF sans effet de levier répliquant 16 indices Russell et 3 indices MSCI. Tous comportent le suffixe «equal weight» signifiant que les titres des sociétés composant l’indice considéré sont équipondérés. Les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,55 % et 0,90 %.