L’ETF à réplication physique de droit irlandais EURO STOXX 50 ex-Financials UCITS ETF a été enregistré en France (lire Newsmanagers des 17 et 19 décembre). Comme son nom l’indique, ce fonds offrira aux investisseurs un accès aux actions de la zone euro tout en excluant l’exposition financière (notamment les banques et compagnies d’assurance). Le portefeuille sera investi dans les grandes valeurs de 12 pays de la zone euro en excluant les sociétés du secteur financier, ce qui permet d’offrir aux investisseurs une exposition potentiellement moins volatile aux actions de la zone euro.Ce produit est le premier ETF européen doté d’une structure de règlement internationale. Ce lancement est le résultat d’un partenariat entre BlackRock et Euroclear Bank, annoncé en juin 2013.Auparavant, lorsqu’un ETF était coté et négocié sur plusieurs Bourses nationales en Europe, le règlement s’effectuait par le biais du dépositaire central de titres de la Bourse sur laquelle la transaction était exécutée. Grâce à la structure de règlement internationale, les règlements relatifs à ce nouvel ETF pourront être effectués via une même plateforme paneuropéenne, ce qui renforcera leur efficacité. Cette plateforme de règlement internationale unique «va permettre d’améliorer et de simplifier fortement le processus post-marché en contribuant au renforcement de la liquidité et à la réduction des coûts, ce qui favorisera à terme la croissance du marché européen des ETF», souligne iShares dans un communiqué.CaractéristiquesDénomination : iShares EURO STOXX 50 ex-Financials UCITS ETFCode Isin : IE00BD5J2G21Taux de frais sur encours : 0,20 %
Fondée en 1974, la «première banque socio-écologique d’Allemagne», GLS Bank, a annoncé le lancement de son premier fonds d’investissement, un produit d’actions «équitable», le GLS Bank Aktienfonds. La composition du portefeuille est soumise à des critères éprouvés et sévères de durabilité et de transparence, et les investissements en matières premières ou la spéculation sur les devises sont dès lors totalement proscrits.Thomas Goldfuß, directeur du pôle gestion de fortune de GLS, a indiqué que les investissements se concentreront sur le long terme, notamment dans l'énergie, la mobilité, le social, le logement, l’alimentation et la formation.La GLS Bank amorce le fonds avec un versement de 5 millions d’euros.CaractéristiquesDénomination : GLS Bank AktienfondsCode Isin : DE000A1W2CK8 (part retail)DE000A1W2CL6 (par institutionnelle à partir de 200.000 euros)Droit d’entrée : 0 %Commission de gestion 1,7 % (part retail)1,05 % (part institutionnelle)
A cause d’une erreur comptable de M&G, des dizaines de milliers d’investisseurs vont perdre 13 % de leurs versements ce mois-ci, a appris The Telegraph. La société de gestion a envoyé une lettre à 32.000 investisseurs, les prévenant de ce problème qui affecte le fonds High Yield Corporate Bond. La lettre envoyée aux clients et lue par The Telegraph explique : “J’ai le regret de vous informer qu’il y a eu une erreur comptable sur le M&G High Yield Corporate Bond Fund. Une taxe qui aurait dû être déduite des distributions d’août et de novembre est retirée de celle de décembre ».
Quilvest Gestion a annoncé jeudi 19 décembre le lancement du CBP Select Pareto Nordic High Yield, un fonds investi en titres obligataires de catégorie haut rendement, émis par des entreprises d’Europe du Nord (Finlande, Suède, Norvège, Danemark, Iles Féroé et Islande).Distribué sous format UCITS IV et logé dans la SICAV de droit luxembourgeois du groupe Quilvest, CBP Select, le fonds va être géré par Pareto Forvaltning, une société de gestion norvégienne compte près de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion.La stratégie du fonds CBP Select Pareto Nordic High Yield est fondée sur une analyse fondamentale approfondie du profil de l’émetteur, où l’évaluation du risque de contrepartie, des garanties et des conventions obligataires tient une place essentielle. L’équipe de gestion sélectionne des obligations notées BB/B, bénéficiant d’une volatilité relativement faible et de primes de risque conséquentes (entre 400 et 1 000 points de base), émises par des entreprises à forte intensité capitalistique. Bon nombre de ces émetteurs se concentrent dans l’industrie des services énergétiques et pétroliers, où les besoins en capitaux sont élevés pour financer les investissements et les projets d’exploitation des ressources, indique un communiqué. Le fonds se distingue par une faible rotation des positions.
Le groupe Primonial s’apprête à commercialiser un Fonds commun de placement à risques (FCPR) accessible aux investisseurs particuliers dans le cadre d’un contrat d’assurance vie. La combinaison de ces deux placements permet de combiner les avantages d’un investissement en FCPR et en assurance vie pour ce qui concerne les distributions potentielles successives issues du fonds.Le FCPR appelé Patrimoine Selection PME est un fonds de fonds européen de capital investissement qui a vocation à constituer un portefeuille d’investissements rachetés sur le marché secondaire. Il investit dans des fonds de private equity ciblant des PME européennes non cotées matures, dont la valeur se situe entre 50 millions et un milliard d’euros. Ce FCPR s’appuie sur les expertises de deux entités d’ACG Group : ACG Private Equity pour les fonds de fonds et Sigma Gestion pour la gestion de produits dédiés aux investisseurs particuliers. Caractéristiques de Patrimoine Sélection PME : Période de souscription: jusqu’au 31 mars 2014Souscription minimale : 10.000 € (hors droits d’entrée, soit 100 parts)Avantage fiscal : exonération sur les plus-values (hors prélèvements sociaux)Société de Gestion : Sigma GestionValeur d’origine des parts A : 100 €Valorisation : semestriellePériode de blocage : 6 ans prorogeable 1 an à compter du 31 décembre 2012Date estimée d’entrée en liquidation : 1er juillet 2018Date maximum de fin de liquidation : 31 décembre 2019Date maximum estimée de la phase d’investissement: 31 décembre 2014
Le site Business Immo a annoncé jeudi 19 décembre que le fonds ouvert allemand KanAm Grund a cédé à BNP Paribas Cardif l’immeuble « Le Jade », à Saint-Denis Landy. Cet immeuble de bureaux, d’une superficie totale d’environ 39.000 m² , est intégralement loué à des locataires de premier rang.
En octobre 2013, l’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro était supérieur de 155 milliards d’euros à celui enregistré en septembre 2013, selon les statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Cette augmentation s’explique essentiellement par une hausse de la valeur des parts.L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro s’est inscrit en hausse à 7.192 milliards d’euros en octobre 2013, contre 7.037 milliards en septembre2013. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant de 846 milliards d’euros à 835 milliards. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 39 milliards d’euros en octobre 2013, tandis que les rachats nets de titres d’OPCVM monétaires se sont établis à 7 milliards. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le taux de croissance annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 6,6% et les souscriptions nettes se sont élevées à 3 milliards d’euros en octobre 2013. Dans le cas des fonds «actions», ce taux s’est inscrit à 6,7% et les souscriptions nettes sont ressorties à 18 milliards d’euros sur la même période. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 9,4% et les souscriptions nettes à 12 milliards d’euros.
ING Investment Management vient de lancer un fonds obligataire en devises fortes dédié aux marchés frontières, rapporte Citywire. Le fonds sera géré par Marco Ruijer, qui a rejoint ING IM en avril dernier en provenance de Mn.Le fonds ING IM Frontier Markets Hard Currency Debt est doté de 100 millions de dollars à son lancement. Son indice de référence est le JPM Next Generation Markets Index
M&G Investments vient d’enregistrer sur le marché espagnol son fonds M&G Income Allocation, un produit que la société de gestion commercialisera dans toute l’Europe, révèle Funds People. Géré par Steven Andrew, ce fonds est investi à près de 42 % en actions, à 33 % dans les obligations d’Etat et à 21 % dans les obligations d’entreprises. Ce produit vise un rendement de 4 % par an et une croissance de son capital de 2 % à 4 % par an sur le long terme. Libellé en euros, ce fonds est assorti de 4% de frais d’entrée et de 1,5 % de frais de gestion.
Les actifs sous gestion des hedge funds devraient croître de 256 milliards de dollars (187 milliards d’euros) en 2013 pour atteindre son niveau le plus haut depuis 5 ans, selon une étude publiée par le cabinet de recherche eVestment. Cette croissance s’avère 80 % plus importante que celle enregistrée en 2012, année au cours de laquelle l’encours des hedge funds avait déjà progressé de 144 milliards de dollars.Sur les onze premiers mois de l’année, les flux des investisseurs s’élèvent à près de 71 milliards de dollars et, s’ils poursuivent leur tendance des derniers mois, ils pourraient atteindre la barre des 84,7 milliards de dollars de flux nouveaux sur l’ensemble de l’exercice 2013, anticipe eVestment. Sur le seul mois de novembre, ce sont 15,3 milliards de dollars qui sont venus alimenter les hedge funds, soit un cinquième mois consécutif de flux positifs, portant les actifs totaux de l’industrie à 2.840 milliards de dollars.
En France, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a délivré 28 agréments AIFM à des sociétés de gestion française, ce qui donne à l’Hexagone une longueur d’avance sur les autres grands pays concurrents en gestion alternative comme le Luxembourg où 11 agréments seulement ont été délivrés, avance Les Echos. Obtenir ce nouveau passeport européen constitue un enjeu de taille alors que les fonds alternatifs représentent 29% des encours des fonds européens, soit 2.645 milliards d’euros, rappelle le quotidien.
L’encours des fonds de placement recensés par Swiss Fund Data et Lipper s’est élevé à quelque 755 milliards de francs suisses en novembre, en légère diminution de 0,3% ou 2 milliards de francs suisses par rapport au mois précédent. La collecte nette du mois sous revue s’est inscrite à tout juste 700 millions de francs suisses.Durant le mois sous revue, les fonds obligataires ont attiré 907,6 millions de francs suisses, à comparer à une collecte nette de 165,6 millions de francs pour les fonds actions. En revanche, les fonds de matières premières ont terminé le mois sur une décollecte de 264,4 millions de francs et les fonds monétaires ont subi des rachats pour un montant net de 116,5 millions de francs.
Les fonds coordonnés ont enregistré une collecte nette de 21,5 milliards d’euros au mois d’octobre alors qu’ils avaient subi une décollecte nette de 14,7 milliards d’euros en septembre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Une évolution due à une moindre décollecte dans les fonds monétaires et à une augmentation des souscriptions dans les fonds coordonnées de long terme.Les fonds Ucits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont ainsi enregistré une collecte nette de 27 milliards d’euros, trois fois supérieure à celle du mois précédent. La décollecte des fonds obligataires a diminué à 1 milliard d’euros contre 9 milliards d’euros en septembre et les fonds diversifiés ont terminé le mois d’octobre sur une collecte nette de 8 milliards d’euros contre 5 milliards précédemment. Parallèlement, la décollecte des fonds monétaires s’est dégonflée à 5 milliards d’euros contre 24 milliards d’euros en septembre.Les fonds non coordonnés ont de leur côté enregistré une collecte de 19 milliards d’euros contre 17 milliards en septembre, avec une progression de la collecte des fonds institutionnels à 18 milliards d’euros contre 16 milliards d’euros.Les encours des fonds Ucits s’inscrivaient fin octobre à 6.860 milliards d’euros, en hausse de 1,6% d’un mois sur l’autre. Dans le même temps, les encours des fonds non coordonnés se sont accrus de 1,7% à 2,776 milliards d’euros.
OFI AM, qui a présenté lundi sa nouvelle organisation, compte lancer en mars 2014 un fonds obligataire pour financer les entreprises de taille intermédiaire (ETI) sur le modèle de ce qui a été fait avec Novo. La société de gestion espère lever 200 millions d’euros sur ce produit auprès des investisseurs institutionnels.En termes de nouveaux produits, OFI AM finalise également la création d’un fonds de comptes gérés en partenariat avec Man Group, lequel a pour mémoire racheté 20 % de son activité de gestion alternative.La société de gestion songe enfin à élargir le périmètre de son fonds BRICA, pour y inclure davantage de marchés frontières.
La gestion obligataire a le vent en poupe chez Goldman Sachs. Son fonds commun de placement obligataire Goldman Sachs Strategic Income Fund a attiré 9,8 milliards de dollars de collecte au cours des onze premiers mois de l’année 2013, révèle Bloomberg. Cet afflux net d’argent est trois fois supérieur à la collecte enregistrée par la firme new-yorkaise sur son précédent fonds commun de placement à succès sur une année civile, selon des données de Morningstar remontant à 1993. Bloomberg souligne que ce fonds a vu sa taille être multipliée par cinq cette année. Selon des données compilées par l’agence de presse, ce fond obligataire de 12,5 milliards de dollars a dégagé 5,3 % de rendement au 13 décembre 2013, dominant ainsi 96 % de ses concurrents.
Amundi enrichit son offre Minimum Variance, déjà déployée sur les univers Europe et Monde, avec Amundi Funds Equity Emerging Minimum Variance. Conforme à la Directive UCITS IV, ce nouveau compartiment de la SICAV luxembourgeoise Amundi Funds vise à surperformer sur un horizon d’investissement de 5 ans l’indice MSCI Emerging Markets NR Close, tout en s’efforçant de maintenir un niveau de volatilité inférieur à celui de l’indice. Au moins deux tiers des actifs sont investis dans des actions ou des instruments liés à des actions d’entreprises situées dans des pays émergents d’Europe, d’Asie, d’Amérique et d’Afrique. Melchior Dechelette, gérant d’Amundi Funds Equity Emerging Minimum Variance, déclare : « Le risque, qui est associé à certains critères fondamentaux comme la solidité du bilan et la rentabilité des sociétés, est le principal contributeur de la construction du portefeuille. Avec cette approche, les investisseurs devraient moins subir le risque actions». Il ajoute : « Amundi Funds Equity Emerging Minimum Variance permet aux investisseurs de bénéficier du potentiel haussier des marchés actions émergentes avec une exposition réduite à la volatilité. » Afin d’atteindre le double objectif d’accroissement de la performance tout en réduisant la volatilité, l’équipe de gestion met en oeuvre un process d’investissement fondé sur une triple analyse : - Sélection de titres de qualité : l’équipe de gestion effectue une analyse systématique multicritère basée sur les bilans et comptes de résultat des sociétés. Après avoir appliqué un filtre de liquidité, elle cherche à exclure,de l’univers d’investissement, les titres ayant une qualité de fondamentaux faible. - Processus d’optimisation quantitative : le gérant met en oeuvre un processus d’optimisation quantitative sur une liste réduite de titres en vue de construire un portefeuille à faible volatilité. Ce procédé intègre des contraintes de pondération de titres, de secteurs et de pays, ainsi que l’exposition à certains facteurs de risque. - Gestion de l’exposition au risque : le gérant vérifie que le portefeuille optimisé n’est pas fortement exposé à des facteurs de risque présentant un comportement hautement asymétrique. Amundi Funds Equity Emerging Minimum Variance est géré par une équipe de gestion avec en moyenne 18 ans d’expérience dans la gestion actions. Disposant d’un savoir-faire en modélisation quantitative, les gérants ont développé ce processus de gestion original et innovant. Ils s’appuient en outre sur l’expertise d’ analystes de recherche quantitative dédiés à la stratégie Minimum Variance, explorant constamment de nouvelles pistes d’innovation et d’amélioration des méthodologies. L’expertise Minimum Variance fait partie de l’offre Next Gen d’Amundi dont les encours atteignaient 6,1 milliards d’euros à fin septembre 2013.
Le gestionnaire new yorkais WisdomTree (33,6 milliards de dollars) a annoncé le 18 décembre le lancement sur NYSE Arca de cinq ETF obligataires dont quatre visant à calmer les craintes des investisseurs face à une remontée des taux qui pourrait être liée au ralentissement puis à l’arrêt des achats de titres par la Réserve fédérale et un fonds visant à profiter d’une éventuelle hausse des taux au Japon. Le sixième représente un pari sur l’appréciation du dollar face à un panier de devises de pays développés et émergents.Ces fonds sont les suivants : WisdomTree BofA Merrill Lynch High Yield Bond Negative Duration Fund (code ménmonique : HYND), chargé à 0,48 %,WisdomTree Barclays U.S. Aggregate Bond Zero Duration Fund (AGZD), chargé à 0,23 %,WisdomTree Barclays U.S. Aggregate Bond Negative Duration Fund (AGND), chargé à 0,28 %,WisdomTree BofA Merrill Lynch High Yield Bond Zero Duration Fund (HYZD), chargé à 0,43 %,WisdomTree Japan Interest Rate Strategy Fund (JGBB) avec un TFE de 0,50 % etWisdomTree Bloomberg U.S. Dollar Bullish Fund (USDU), dont le TFE se situe également à 0,50 %.
Allianz Global Investors (GI) propose de fusionner, à compter du 27 décembre 2013, son fonds multi-assets Dynamic Growth, qui pèse 12 millions de livres, avec le fonds Allianz RiskMaster Moderate, qui représente 14 millions de livres, croit savoir Fund Web. La société de gestion justifie cette décision par le fait que le véhicule Dynamic Growth a une taille trop petite pour être économiquement viable après avoir enregistré une baisse de 82 % de ses actifs sous gestion entre le 3 mars 2012 et le 16 décembre 2013, selon les données de FE Analytics. La fusion des deux fonds doit obtenir l’approbation à 75 % des actionnaires réunis lors d’une assemblée générale extraordinaire des actionnaires.
HSBC Global Asset Management (France) lance en France HSBC EE Diversifié Émergents, un FCPE qui propose une exposition aux marchés obligataires et actions des pays émergents dans le cadre des enveloppes PEE et PERCO. Il s’agit d’un fonds de fonds exposé aux actions émergentes et aux marchés obligataires, en devises locales des pays émergents, via deux supports de placement spécialisés. Le fonds est investi dans le compartiment actions émergentes HSBC GIF Global Emerging Markets Equity géré par Nick Timberlake et le compartiment obligations émergentes HSBC GIF Global Emerging Markets Local Debt géré par Guillermo Osses et Binqi Liu, précise un communiqué.L’allocation stratégique de long terme de l’opcvm est constitué à 50% d’actions émergentes et 50% d’obligations émergentes. Caractéristiques : Code AMF : Part E : 990000110829/Part F : 990000110999Frais d’entrée : 3 % maximumFrais de sortie : -Frais courants :Part E : 0,55 %Part F : 1,62 %
Funds People rapporte que Nordea vient de faire enregistrer par la CNMV, le régulateur espagnol, quatre compartiments supplémentaires de sa Sicav Nordea 1, le Emerging Markets Small Cap Fund géré par Copper Rock Capital Partners, le Chinese Equity Fund, l’Unconstrained Bond Fund géré par MacKay Shields et le Nordic Corporate Bond Fund (part couverte en euros).Le régulateur espagnol a également délivré son agrément de commercialisation au iShares Euro Stoxx 50 ex-Financials UCITS ETF de BlackRock (lire Newsmanagers du 17 décembre). Il s’agit du premier ETF sur le marché européen doté d’une structure internationale (paneuropéenne) pour le traitement des titres, résultat de la coopération entre BlackRock et Euroclear Bank. Jusqu’à présent, lorsqu’un ETF était coté sur plusieurs places européennes, la liquidation s’effectuait au niveau du dépositaire central national correspondant à chacune des places où la transaction était exécutée.