Les mutual funds de long terme commercialisés aux Etats-Unis ont enregistré en février une collecte de 45,5 milliards de dollars, contre 40,9 milliards de dollars en janvier, selon des statistiques communiquées par Morningstar. A plus de 13,5 milliards de dollars, la collecte des fonds obligataires a notamment enregistré son plus haut niveau depuis près d’un an. Les actions américaines et les actions internationales ont engrangé respectivement 9 milliards de dollars et 10,9 milliards de dollars.Morningstar souligne que la collecte de 3 milliards de dollars des fonds sectoriels, rapportée aux actifs, représente un taux de croissance annualisé de 12%, beaucoup plus élevé que la progression des fonds d’actions américaines. Au cours de l’année écoulée, les ETF sectoriels notamment ont enregistré une collecte de près de 42 milliards de dollars, à comparer à une collecte de 23 milliards de dollars pour les mutual funds sectoriels. Les actifs totaux des ETF sectoriels représentent 257 milliards de dollars contre 377 milliards de dollars pour les mutual funds sectoriels.Fidelity, qui a repéré cet intérêt pour les stratégies sectorielles, a lancé l’an dernier une série de fonds sectoriels, sous-conseillés par BlackRock. Les actifs des 10 fonds sectoriels de Fidelity pèsent désormais 467 milliards de dollars.Morningstar relève par ailleurs que malgré la stabilisation de la décollecte des fonds obligataires depuis le début de l’année, Pimco a continué de subir des rachats. Parmi les dix plus gros acteurs en termes d’actifs sous gestion, Pimco est d’ailleurs le seul à terminer le mois de février dans le rouge. Le Pimco Total Return Fund enregistre ainsi en février une décollecte de 1,6 milliard de dollars et le Pimco Unconstrained Bond termine le mois sur des rachats pour un montant d’un plus de 700 millions de dollars. Sur un an, le Total Return affiche une décollecte de 47,75 milliards de dollars alors que Unconstrained Bond marque une collecte de 3,6 milliards de dollars.
La société de gestion quantitative Finaltis vient de lancer le FCP Finaltis EfficientBeta™ Euro. Dédié aux investisseurs institutionnels, il est investi dans des actionsde la zone euro et suit une méthodologie de type « Smart Beta ». «La stratégie Finaltis EfficientBeta™ est une méthode d’allocation qui combine la construction d’un portefeuille de variance minimale avec une méthode originale bayésienne d’estimation des volatilités et corrélations, indique un communiqué.Le fonds qui vise à surperformer l’indice Euro Stoxx® Net Return, tout en conservant une corrélation élevée, a été lancé fin décembre 2013 et pleinement investi courant janvier 2014. Offrant un mois complet de gestion, il présente une performance de 6,06% en février, et bat sa référence de 1,07 point de pourcentage.Caractéristiques : Conforme aux normes UCITS IV Souscription minimale : 250.000 euros
Les mois se suivent et ne ressemblent pas pour les grandes classes d’actifs dans lesquelles sont investis les OPCVM de droit français. Alors que les actifs sous gestion à 781,83 millions enregistrent une progression de 0,6 % en février par rapport au mois précécent, soit nettement moindre qu’en janvier (+2,78 %), les fonds monétaires ont connu une hémorragie en termes de rachats. Contrairement à ce qui s’était passé un mois plus tôt. En février, les rachats nets ont représenté 9 921,5 millions dont la quasi-totalité pour les fonds de trésorerie de court terme. De fait, dans son analyse mensuelle, Europerformance-SIX Telekurs relève une décollecte nette toutes catégories confondues de 8 740,5 millions. Ce chiffre traduit une autre « nouveauté » : les actifs risqués ont été collecteurs en net. Dans l’ensemble, les fonds actions ont bénéficié de souscriptions nettes de 744,52 millions, avec une catégorie reine, les actions euro. Cette dernière a engrangé 957,54 millions, à comparer avec les fonds investis sur le marché américain de 39,73 millions, tandis que les actions internationales ont perdu, dans le même temps, 329,88 millions. Les fonds investis sur l’Asie-Pacifique ont également connu des rachats nets (-157,91 millions). Cela étant, à l’exception des fonds Actions Asie/Pacifique, toutes les autres catégories actions investies ont offert un effet performance net. Surtout les fonds en actions européennes. Sur le mois de février, la hausse de l’indice mensuel Europerformance a progressé de 5,21 % contre + 1,90 % pour les fonds investis en actions américaines et + 2,44 % pour les fonds d’actions internationales. Du côté des obligations, l’ensemble des catégories a collecté 589,47 millions sur le mois. Comme pour les fonds actions, la zone euro a fait recette. Elle enregistre à elle seule des souscriptions de 374,60 millions. Les obligations à haut rendement ont également séduit (+257,02 millions) mais les investisseurs ont joué la méfiance à l’international. Cette catégorie de fonds a subi des rachats nets 329,88 millions d’euros. A noter que les performances de ces catégories de fonds ont toutes été positives. De +0,53 % pour ceux investis en obligations européennes ou de +1,70 % pour les obligations à haut rendement. Enfin, on notera que les fonds investis dans des obligations convertibles à la nature hybride, ont profité aussi de la baisse de l’aversion au risque des investisseurs. Ces fonds collectent globalement 169,93 millions, mais, cette fois, les plus gros collecteurs ont été les fonds investis à l’international (78,40 millions d’euros) contre 51,26 millions et 40,27 millions respectivement pour les fonds investis dans des convertibles européennes et de la zone euro. En termes de performances, les fonds de convertibles européennes et de la zone euro ont progressé de 2,41 %et de 2,42 %. Ceux composés de titres à l’international de 2,05 %.
Les fonds coordonnés ont enregistré en janvier une collecte nette de 71 milliards d’euros, contre seulement 14 milliards d’euros en décembre, grâce à la hausse des souscriptions dans les fonds de long terme et au regain d’intérêt pour les fonds monétaires, selon les dernières statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama).Les fonds coordonnés de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré 42 milliards d’euros en janvier contre 27 milliards d’euros en décembre. Les fonds obligataires ont notamment engrangé 13 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé à l'équilibre en décembre.Les fonds actions ont un peu moins collecté, pour un montant de 11 milliards d’euros contre 15 milliards d’euros en décembre, mais les fonds diversifiés ont enregistré une collecte en progression de 3 milliards d’euros d’un mois sur l’autre à 16 milliards d’euros.Les fonds monétaires ont enregistré une collecte de 29 milliards d’euros, un niveau jamais vu depuis août 2011, alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur une décollecte de 13 milliards d’euros.La collecte des fonds non coordonnés s’est inscrite à 13 milliards d’euros en janvier contre 15 milliards d’euros le mois précédent, en raison notamment de moindres flux dans les fonds réservés aux investisseurs institutionnels, pour un montant net de 9 milliards d’euros contre 15 milliards d’euros en décembre.Les actifs des fonds coordonnés et non coordonnés ont tous deux enregistré en janvier des augmentations de 0,6% à respectivement 6.974 milliards d’euros et 2.823 milliards d’euros.
Après le lancement de sa nouvelle marque, la société de gestion Candriam (ex- Dexia AM) annonce qu’elle va renommer l’intégralité de ses fonds. Ce processus, qui devrait se terminer d’ici l’été 2014, concerne dans un premier temps la gamme de fonds alternatifs. Dexia Index Arbitrage devient Candriam Index Arbitrage, Dexia Long Short Credit devient Candriam Long Short Credit et Dexia Diversified Futures est renommé Candriam Diversified Futures. Les FCP domiciliés en France s’appelleront dorénavant Candriam, ainsi que les fonds de droit belge basés sur des stratégies traditionnelles. Les Sicav de droit français, quant à elles, seront renommées fin avril 2014. Les fonds de droit luxembourgeois verront leur nom changer dans une troisième phase au cours de l’année 2014, précise un communiqué.
Après les îles Caïman, l’Irlande. Schroders a annoncé le 13 mars que cinq fonds de la gamme irlandaise de Cazenove ont été intégrés dans de nouveaux fonds de la plateforme luxembourgeoise de Schroders, International Selection Fund (ISF). Fin février, Schroders avait intégré des fonds de Cazenove domiciliés dans les îles Caïman.Les cinq stratégies concernées sont The Cazenove Pan Europe Fund intégré dans Schroder ISF European Opportunities, The Cazenove Mutli-Asset Fund intégré dans Schroder ISF Multi-Manager Global Diversity, The Cazenove UK Equity Fund qui intègre Schroder ISF UK Opportunities, The Cazenove European Equity (ex UK) Fund qui passe dans Schroder ISF European Equity (ex UK) et The Cazenove Strategic Debt Fund qui est absorbé dans Schroder ISF Strategic Credit.
Majedie Asset Management va fermer aux nouveaux souscripteurs son fonds UK Income de 500 millions de livres, lorsque les actifs atteindront 1,5 milliard de livres, rapporte Fund Web. Le fonds, géré par Chris Reid et Yuri Khodjamirian, a dégagé 76 % depuis son lancement en décembre 2011.
Le spécialiste obligataire Pimco propose deux nouvelles stratégies qui offrent aux investisseurs un moyen de se prémunir contre le risque de taux d’intérêt, rapporte Citywire.Le Pimco GIS Low Duration Global Investment Grade Credit fund, qui investira principalement dans des obligations d’entreprises à échéances rapprochées, sera piloté par Mark Kiesel, nommé deputy CIO fin janvier.L’autre stratégie, le Pimco GIS Low Duration Real Return fund, qui investira principalement dans des obligations indexées sur l’inflation, sera gérée par Mihir Worah, nommé également deputy CIO fin janvier.
New Capital a dévoilé son premier fonds actions suisses, qui sera géré par sa nouvelle recrue Urs Beck, rapporte Citywire. Le groupe, qui est une filiale d’EFG Asset Management, a lancé le fonds le 13 mars. Le New Capital Swiss Select Equity fund est un fonds long-only qui détiendra entre 35 et 45 valeurs et aura une part active de 60-80 %.
JP Morgan Asset Management (AM) se renforce en Australie, où il est présent depuis 2010, avec le lancement d’une activité «wholesale» à destination des investisseurs locaux, comprenant deux nouveaux fonds, à savoir JPMorgan Global Strategic Bond Fund et JPMorgan Emerging Markets Opportunities Fund, révèle TheAsset.com. Le gestionnaire d’actifs américain estime que ce marché du «wholesale» représente environ 448 millions de dollars.Le véhicule JPMorgan Global Strategic Bond Fund est une stratégie non contraignante se concentrant sur les meilleures idées d’investissement à partir d’un ensemble d’opportunités diversifiées à travers les marchés mondiaux de devises et d’obligations. Pour sa part, le fonds JPMorgan Emerging Markets Opportunities a pour objectif de surperformer l’indice MSCI Emerging Markets en adoptant une stratégie de portefeuille concentrée, de forte conviction et axée sur la création de valeur.
Standard Life Investments (SLI) vient de lancer une version au format sicav de son fonds European Equity Income, géré par Will James et dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 2,16 milliards d’euros, rapporte Citywire.Le SLI Glo SICAV Continental European Equity Income fund a été formellement lancé le 11 mars. Il met en œuvre la même stratégie que le fonds domicilié au Royaume-Uni et géré par Will James depuis avril 2009. Il investit dans actions européennes à l’exclusion des actions britanniques.La version britannique du fonds est investie en priorité sur le marché suisse (17%), la France (16%) et la Suède (11,9%). Le fonds a dégagé une performance de 36,4% sur les trois ans à fin janvier 2014 contre une progression de 23,86% de l’indice de référence (le FTSE World Europe ex UK TR EUR) sur la même période.
Bankia vient d’annoncer le lancement de deux nouveaux fonds actions garantis, à savoir Bankia 2017 Eurostoxx et Bankia Garantizado Bolsa 4, rapporte Funds People.Le premier, Bankia 2017 Eurostoxx, a comme objectif de garantir, à l’échéance du fonds fixée le 3 mai 2017, 95 % de la valeur initiale soit, dans son cas, plus de 60 % de la revalorisation de l’indice Eurostoxx 50 Price sur la période. Le second, Bankia Garantizado Bolsa 4, se concentre sur un panier de trois valeurs. Son objectif est de garantir, à l’échéance du produit, 101 % de l’investissement initial, plus un paiement possible de 2,45 % brut au moyen de rachats obligatoires si, en date de l’évaluation annuelle, la valeur des titres Repsol, Deutsche Telekom et BMW dépasse 100 % de la valeur initiale.Pour les deux produits, l’investissement minimal est de 100 euros, sauf pour les clients du groupe Bankia. Les frais de gestion sont fixés à 0,92 % pour le fonds Bankia Garantizado Bolsa 4 et à 1,03 % pour le véhicule Bankia 2017 Eurostoxx. Dans les deux cas, les commissions de souscription et de remboursement sont fixées respectivement à 5 % et 3 %.
Bankinter Gestión de Activos a informé le régulateur espagnol, la CNMV, de la fusion par absorption de son fonds actions Bankinter Emergentes par Bankinter Indice Japon pour des raisons opérationnelles et pour pouvoir maintenir un niveau adéquat de gestion, rapporte Funds People.De fait, ce fonds n’avait pas atteint la taille critique pour le maintenir en portefeuille, son encours dépassant à peine les 300.000 euros selon des données d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs.
UBS Global Asset Management renforce sa collaboration avec Banca Generali avec le lancement de deux fonds obligataires au sein de la Sicav BG Sicav, rapporte Bluerating. Gérés par UBS, ces fonds sont BG Sicav - UBS Dynamic Credit High Yield et BG Sicav - UBS Global Income Alpha. Récemment, UBS GAM a en outre été choisie par Banca Generali parmi les cinq sociétés de gestion intégrées dans la nouvelle police d’assurance vie BG Stile Libero.
Neuberger Berman vient de lancer un fonds long/short au format Ucits dédié aux actions américaines qui vise à tirer parti de la renaissance du secteur manufacturier américain et des opportunités liées à la sortie du programme de politique monétaire accommodante de la Réserve fédérale.Ce nouveau véhicule porte à une vingtaine le nombre de fonds sur la plateforme domiciliée à Dublin qui pèse quelque 18 milliards de dollars.Le NB US Long Short Equity Fund sera piloté par Charles Kantor, qui gère déjà plus de 2 milliards de dollars de stratégies long/short
Templeton Emerging Markets Group, filiale de Franklin Templeton, a annoncé la fermeture définitive auprès des investisseurs de son quatrième fonds de capital investissement, le Templeton Strategic Emerging Marketing Fund IV, après avoir engrangé plus de 220 millions de dollars d’engagement, rapporte Investment Europe. Créé en 2012, ce véhicule est géré par une équipe appartenant à Templeton Asset Management, dirigé par Mark Mobius, président exécutif de Templeton Emerging Markets Group. Le Templeton Strategic Emerging Marketing Fund IV a déjà réalisé trois investissements pour un montant total de 59 millions de dollars, rappelle le site d’information.
Les fonds ouverts de long terme commercialisés en Europe ont engrangé 23,7 milliards d’euros au mois de janvier 2014, selon les dernières statistiques communiquées par Lipper.Cette évolution est due principalement aux souscriptions enregistrées par les fonds d’actions (12,9 milliards d’euros) et les fonds diversifiés (7 milliards d’euros). En outre, les fonds obligataires ont attiré 5 milliards d’euros. Les décollectes ont par ailleurs été limitées, la plus importante étant à mettre sur le compte des fonds de matières premières avec des rachats pour un montant net de 0,6 milliard d’euros.En termes géographiques, les flux dans les fonds de long terme ont été positifs pour la Norvège avec une collecte de 3,8 milliards d’euros, la France (2,9 milliards d’euros) et l’Espagne (2 milliards d’euros). En revanche, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et le Danemark affichent des décollectes de respectivement 0,8 milliard d’euros, 0,7 milliard d’euros et 0,6 milliard d’euros.A noter par ailleurs que les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 25,2 milliards d’euros en janvier.Enfin, s’agissant des sociétés, le norvégien Den Norske Bank (DNB) a enregistré en janvier la plus forte collecte pour les fonds de long terme, avec +5,7 milliards d’euros, devant BlackRock (+3 milliards d’euros) et Deutsche Asset & Wealth Management (+1,9 milliard d’euros).
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a dévoilé, le 12 mars, le lancement de quatre nouvelles parts, couvertes contre le risque de taux d’intérêt, pour ses ETF obligataires. Cette gamme inclut notamment une version «hedgée» de l’ETF offrant une exposition aux obligations gouvernementales «investment grade» de la zone euro présentant un rendement élevé, à savoir l’Italie, l’Espagne, la Belgique, l’Irlande et la Slovaquie.Cotées sur Deutsche Börse, ces nouvelles parts sont les suivantes:- db X-trackers II iBoxx Sovereigns Eurozone Yield Plus UCITS ETF – 2C Interest Rate Hedged - db X-trackers II iBoxx EUR Liquid Corporate UCITS ETF – 2C Interest Rate Hedged- db X-trackers II iBoxx EUR Liquid Corporate Non-Financials UCITS ETF – 2C Interest Rate Hedged- db X-trackers II iBoxx EUR Liquid Corporate Financials UCITS ETF – 2C Interest Rate Hedged.Dans un communiqué, DeAWM précise que le produit db X-trackers II iBoxx Sovereigns Eurozone Yield Plus UCITS ETF totalise aujourd’hui 1,35 milliard d’euros d’actifs sous gestion dans sa version dite «non-hedgée».
La boutique de gestion allemande vient de lancer son premier fonds, le Peacock European Alpha Builder fund, rapporte Citywire Global.Ce fonds domicilié au Luxembourg est un fonds de performance absolue qui va s’intéresser en priorité aux petites et moyennes capitalisations et qui mettra en œuvre une stratégie market neutral.Il sera cogéré par René Assion et Mark Siebel, un investisseur value actions qui a créé la société en 2012. La stratégie a été lancée le 26 février en partenariat avec Universal Investment.
La société de gestion suédoise IKC Fonder, qui a ouvert un bureau à Manille à l’automne dernier, lance un fonds investi sur les Philippines, le premier fonds du genre en Suède.Le fonds, IKC Filippinerna Flexibel, sera géré par Inge Knutsson, responsable de la gestion et fondateur d’IKC, également responsable du bureau de Manille, et Rosel Ponce.« Les Philippines est un pays que nombre de Suédois négligent », commente Hans Andersson, directeur général d’IKC Fonder. « Mais en réalité, il s’agit de l’un des pays d’Asie les plus intéressants et il a obtenu pas plus tard que l’an dernier l’appréciation « investment grade » de la part de Standard & Poor’s et Fitch », poursuit-il.IKC Fonder investit déjà dans les Philippines via d’autres fonds.