Haitong International Securities Group a coté le 7 mars sur la Bourse de Hong Kong son premier ETF compatible avec les règles RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi), baptisé Haitong CSI300 Index ETF, rapporte Asia Asset Management. Haitong devient ainsi la première société financière basée à Hong Kong à émettre un ETF RQFII. Ce produit sera supervisé par Hai Tong Asset Management, une filiale de Haitong International Securities Group et investira directement dans des valeurs du CSI300 Index avec une pondération similaire à leurs poids respectifs dans cet indice.A fin février, Haitong International Securities Group s’était vu attribuer un total de 6,7 milliards de renminbi (1,06 milliard de dollars) de quotas RQFII via sa maison mère Haitong International Holdings.
Legal & General est en passe de fermer le fond Global Macro Themes, qui affiche 222 millions de livres, alors que son gérant actuel, Ben Gill quitte la société, révèle Investment Week.Ce fonds de performance absolue sera fermé le 25 avril prochain, les investisseurs ayant fait part de leur choix soit d’être remboursés soit de transférer leurs actifs vers un autre véhicule de Legal & General. Ce fonds, dont la majorité de ses 222 millions de livres d’actifs provient de l’interne selon le site d’information, avait atteint 590 millions de livres d’encours à son pic.
La société de gestion A Plus Finance s’apprête à commercialiser le FCPR Transmission Partenaires dont l’objectif est de participer à des opérations de transmission de petites et moyennes entreprises valorisée moins de cinquante millions d’euros. Outre l’alignement des intérêts du repreneur et du financier, l ‘avantage du produit tient dans son allocation qui comprend une partie «equity» et une partie dette. De fait, le FCPR présente l’originalité de procurer un rendement tout en investissant dans des petites entreprises. Par ailleurs, il est éligible au PEA PME.L’objectif de la société de gestion est d’atteindre un premier closing d’une vingtaine de millions d’euros et de cibler un closing final de 35 millions d’euros au terme. La période de commercialisation est d’environ un an et demi. Caractéristiques : Code Isin : FR0011641000 (part A)/FR0011641018 (part I) Valeur de la part : 100 euros Montant minimum à la souscription : 5 000 (part A)/100 000 euros (part I) Eligible au PEA-PME Possibilité de co-investir dans le cadre des parts I dédiés aux family office, etc. Durée du fonds : remboursement à partir de la sixième année (7 ans maximum)
Jusqu’au 18 juillet 2014, Calao Finance, la société de gestion de capital investissement, commercialise un fonds professionnel de capital investissement (FPCI) " Wagon Rendement» dédié à la location de wagons spécialisés en Europe pour le transport des matières premières, sensibles ou dangereuses, nécessaires à l'économie : gaz, produits chimiques, pétrole, etc.En pratique, le Fonds investira dans Wagon Line, société d’exploitation dédiée au dispositif, qui procédera à l’acquisition de nouveaux wagons citernes spécialisés. La gestion opérationnelle (gestion des sillons ferroviaires, relation avec les chargeurs, etc.) est déléguée au groupe français Millet. Le fonds affiche une rentabilité basée sur le modèle de la location longue durée.Caractéristiques : Durée visée de 6 ans (cession du parc sur le marché secondaire) La souscription minimale : 30 000 euros minimum, Eligible au PEA classique et au PEA-PME.Accessible à tous les investisseurs, sous conditions, en passant par le mandat de gestion dédié.
Cerberus Capital Management va racheter la chaîne de supermarchés Safeway dans une transaction valorisée à environ 9,2 milliards de dollars, rapporte l’agence Bloomberg.
Un nouveau fonds d’investissement dédié à la e-santé en Europe de l’Ouest a fait son apparition : Extens. Ce dernier investira des tickets de 1 à 7 millions d’euros dans une dizaine de PME réalisant des chiffres d’affaires supérieurs à 1 million d’euros. Le fonds s’intéressera notamment à l’activité des logiciels hospitaliers, l’informatisation des professionnels de santé et les solutions autour du patient connecté à domicile ou en mobilité, avec pour marché cible l’Europe de l’Ouest qui compte près de 1.000 sociétés, dont plus de 200 en France. Créé par Arnaud Houette, ancien président de Capsule Technologie, éditeur français de logiciel hospitalier, et Quentin Jacomet, partner chez Pegasus Development, le fonds prépare un premier closing et vise un objectif final de 50 millions d’euros. La souscription minimale est de 1 millions d’euros.
Amundi Patrimoine est sur une bonne dynamique. Commercialisé depuis mai 2013 dans les réseaux bancaires français partenaires d’Amundi, ce fonds dédié à la clientèle patrimoniale affiche aujourd’hui entre 1,1 milliard et 1,2 milliard d’euros d’encours, a annoncé le 6 mars la société de gestion lors d’une conférence de presse. Lors de son lancement, l’encours d’Amundi Patrimoine – officiellement créé en février 2012 – s’élevait modestement à 112 millions d’euros.Cette forte croissance des actifs sous gestion s’explique en partie par une collecte de 200 millions d’euros sur l’ensemble de l’exercice 2013. Toutefois, l’essentiel des encours provient de l’apport de certains véhicules phares des réseaux bancaires qui ont été fusionnés dans Amundi Patrimoine.
Le marché du PEA-PME fait des émules. LinXea, le spécialiste de l’assurance vie sur Internet, vient de s’associer à Suravenir, filiale d’assurances de personnes du Crédit Mutuel Arkea afin de lancer son propre PEA PME. Baptisé LinXea Avenir PEA PME, ce produit présente la particularité de proposer 0% de frais d’entrée, de frais sur versements, de frais d’arbitrage et de frais de gestion. Au moment de son lancement le 7 avril 2014, cette offre permettra d’investir sur 7 fonds actions agréés PEA PME, une liste appelée à s’étoffer à l’avenir. Les unités de compte (UC) retenues sont: Raymond James Microcaps A, Tocqueville PME Part P, Echiquier Entrepreneurs, DNCA PME Part C, Mandarine PME, Camgestion Microcap et, enfin, Roche-Brune Euro PME. Ouvert à la souscription pour les seules personnes physiques, ce produit fixe un versement initial minimum de 500 euros (ou 100 euros si les versements programmés sont mis en place dés la souscription) tandis que les versements libres sont arrêtés à 100 euros. Le contrat est prévu pour une durée minimale de 8 ans, avec prorogation automatique, et une durée maximale de 30 ans.En parallèle, LinXea annonce le lancement, à compter du 14 avril, du produit LinXea Avenir PEA qui permet d’investir sur un total de 96 supports actions. A l’instar du PEA PME, LinXea applique 0% de frais d’entrée, sur versements, d’arbitrage et de gestion. Les conditions de versement initial et de versements libres sont similaires à l’offre PEA-PME, tout comme la durée de vie du contrat.
Attention au trompe-l'œil ! Dans la dernière étude annuelle réalisée par l’Association française de la gestion financière (AFG) et l’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC), la hausse de la collecte des FCPI et des FIP créés en 2013 par rapport à 2012 (+9%) cache une réalité préoccupante. A près de 700 millions d’euros, elle reste très en deçà des niveaux historiques - de l’ordre de 40 % par rapport à celle 2008. Dans le détail, FCPI et FIP ont profité de façon quasi équivalente de l’apport de capitaux l’an dernier. En progression de 8 % par rapport à 2012 pour les premiers, il sont en augmentation de 10 % pour les seconds. Mais en nombre de souscripteurs, le bilan est également moins reluisant : ils n’ont été que 89 700 à investir l’an passé contre 145 000 en 2008. Un motif de satisfaction cependant : le montant moyen des souscriptions est resté stable, à 7.610 euros l’an dernier contre 7.560 en 2012 et... 7 780 en 2008. Dans le même temps, l’enquête relève une concentration de l’offre. Le nombre des fonds créés est ainsi passé en 2013 à 32 FIP et 29 FCPI contre 44 et 39 respectivement l’année précédente. «En contrepartie la taille moyenne des fonds progresse en 2013 par rapport à 2012, indique l'étude. De 50% pour les FIP à 11,7 millions d’euros levés, et de 45 % pour les FCPI à 10,6 millions d’euros. A titre de comparaison, 2011 a été l’année la plus dynamique en la matière avec 59 FCPI et 50 FIP. Enfin, l’étude détaille les domaines de prédilection ou d’intervention des fonds. Ainsi, pour les FCPI, le secteur numérique, les biotechnologies, l’énergie et les télécommunications représentent 87% des investissements cibles. Quant aux FIP, ils couvrent 18 régions françaises.
Primonial lance Capi Europe PEA-PME, un contrat de capitalisation éligible au PEA-PME. Parmi les supports proposés, le contrat intègre un nouveau fonds, Rochebrune Euro PME, créé récemment par une des entités du groupe, Roche-Brune AM. Le fonds est investi à 75% minimum sur des petites capitalisations de la zone euro et jusqu’à 25% sur des titres obligataires émis par les PME/ETI.Caractéristiques générales du contratContrat de capitalisation multi-supportsGestion libreCadre fiscal du PEA-PMETicket d’entrée : 10.000 eurosAssureur : Suravenir
Les fonds de fonds en Europe ont enregistré en 2013 des souscriptions nettes de plus de 40 milliards d’euros, soit la collecte la plus importante de ces dernières années, selon le numéro de mars de The Cerulli Edge-Global Edition. Confirmation de ce dynamisme, plus de 300 fonds de fonds multi-classes d’actifs ont été lancés l’an passé.Le Royaume-Uni présente l’un des taux de croissance les plus forts en matière de fonds de fonds, avec des encours sous gestion qui ont pratiquement doublé ces cinq dernières années à plus de 100 milliards d’euros.Les encours des fonds de fonds ont aussi bondi en Scandinavie : ils ont plus que triplé en Suède et Norvège, et pratiquement doublé en Finlande et Danemark. La demande en Allemagne et en France s’est enfin ressaisie en 2013, après deux années de rachats.
Arcano Asset Management, la branche de gestion d’actifs du groupe espagnol Arcano, vient de porter à 110 millions d’euros l’encours de son fonds Arcano European Income Fund (AEIF), conseillé par Arcano et géré par UBS Gestion, révèle Funds People. Ce véhicule investit en priorité dans des prêts LBO et des obligations à haut rendement (high yield) de sociétés domiciliées dans l’Union européenne ou qui ont une activité commerciale dans cette zone ou avec d’autres pays européens.
Invesco Real Estate vient d’acquérir la Tour Prisma, tour de bureaux à Paris La Défense auprès d’Ivanhoé Cambridge. Il s’agit d’une première acquisition réalisée par Invesco Real Estate pour le compte d’un nouveau client asiatique, dans le cadre d’un mandat dédié, indique le communiqué. La tour compte 22 étages et une surface de 23.152 m2. Elle accueille le siège social de nombreuses entreprises internationales. «La Tour Prisma répond parfaitement aux critères du mandat d’investissement de notre client grâce à ses fondamentaux immobiliers solides. Il s’agit d’un actif de grande qualité, moderne, très accessible et qui a été entièrement rénové en 2011. La tour est louée à des locataires fiables et bénéficie d’une durée moyenne des baux de plus de huit ans, garantissant à nos investisseurs des cash flows sécurisés et un rendement attractif ", commente Stéphanie Bensimon, directrice des transactions France et Belgique d’Invesco Real Estate.La société de gestion d’actifs immobiliers a précisé qu’elle étudiait d’autres opportunités en Europe, «en privilégiant d’abord la France et l’Allemagne, afin que notre client puisse se constituer un portefeuille immobilier européen de grande qualité», ajoute Stéphanie Bensimon.
L’aura de Pimco est toujours intacte. Le géant mondial de la gestion obligataire vient ainsi de lever 5,5 milliards de dollars pour son fonds Bank Recapitalization and Value Opportunities II (dit Bravo II), selon une source anonyme citée par eFinancial News. Dirigé et géré par Dan Ivascyn, directeur adjoint des investissements, ce véhicule a vocation à racheter des actifs indésirables des bilans des groupes bancaires en Europe et aux Etats-Unis, y compris des actifs immobiliers résidentiels et commerciaux.Pimco n’en est pas à son coup d’essai. De fait, le fonds Bravo II fait suite au précédent véhicule Bravo I, lancé en 2011, qui avait levé 2,4 milliards de dollars.
BBVA AM, Santander AM et Espirito Santo Gestión viennent de lancer à eux trois six nouveaux fonds de gestion passive sur le marché espagnol, révèle Funds People. Trois d’entre eux appartiennent à BBVA AM, deux à Santander AM et le dernier à Espirito Santo Gestión. Dans le détail, il s’agit des fonds BBVA Bonos Patrimonio Rentas IV, BBVA Bonos Rentas VI, BBVA Oportunidad Acciones, Santander Objetivo Rendimiento Europa III, Santander Duo Europa 2019 et, enfin, ESAF Bolsa Indice 65.
InverCaixa Gestión et Banco Madrid Gestión étoffent leur gamme de produits. Les deux sociétés de gestion viennent en effet de lancer sur le marché deux nouveaux fonds obligataires, rapporte Funds People. InverCaixa a ainsi porté sur les fonts baptismaux FonCaixa Cartera Renta Activa, un véhicule obligataire mixte international. Pour sa part, Banco Madrid a lancé Liberbank Plus, un véhicule obligataire libellé en euro.Le produit FonCaixa Cartera Renta Activa est un fonds de fonds qui investit au minimum 70 % de ses encours dans des dettes – publiques ou privées – émises par des pays membres ou non-membres de l’OCDE, sans durée prédéterminée ni limite en termes de qualité de crédit, incluant des dépôts, des instruments des marchés monétaires non négociés sur les marchés organisés mais offrant à chaque fois de la liquidité. La partie non investie en dette ciblera les actions de l’ensemble des marchés mondiaux, y compris les pays émergents. Ses commissions de gestion et de dépôt sont respectivement fixées à 0,9 % et 0,1 %.Pour sa part, le fonds Liberbank Plus investira dans des obligations privées ou publiques émises par des Etats de l’OCDE, à savoir des dépôts et des instruments de marché monétaire non cotés mais liquides. En revanche, ce véhicule n’investira pas dans les pays émergents et il n’aura pas non plus d’exposition au risque de devise. Le montant minimum d’investissement est de 6 euros et ses commissions de gestion et de dépôts sont respectivement fixées à 1 % et 0,07 %.
Fin janvier 2014, l’actif net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés luxembourgeois représentait 2 623,84 milliards marquant une hausse de 0,32% par rapport au mois précédent. Sur les douze derniers mois glissants, le volume des actifs nets est en augmentation de 9,06%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc enregistré au mois de janvier une variation positive de 8,473 milliards qui se répartissent pour 19,624 milliards (+0,75 %) d’un effet collecte nette et pour une baisse de 11,15 milliards d’un effet marché négatif (-0,43 %).
Selon le classement annuel des rémunérations du magazine «Forbes», les 25 gérants de hedge funds les mieux payés ont gagné 24,3 milliards de dollars en 2013, soit deux fois plus qu’en 2008 durant la crise économique (11,6 milliards), rapporte Les Echos. En moyenne, ils ont gagné chacun autour de 1 milliard de dollars, mais avec d’amples variations de 4 milliards pour George Soros, à 280 millions pour Chase Coleman. Le quotidien économique souligne que, comme les années passées, le classement 2013 reste largement dominé par les acteurs américains expérimentés (15 à 30 ans d’ancienneté), et ne compte aucune femme. C’est George Soros, qui termine en tête du classement avec une performance de 22 % pour son « family office », lui ayant permis d’engranger une rémunération de 4 milliards de dollars. Suivent David Tepper, le fondateur d’Appaloosa, qui a gagné 3,5 milliards en 2013, puis Steve Cohen (SAC Capital) qui a gagné 2,3 milliards de dollars.
La société de gestion californienne RS Investment Management a annoncé le 3 mars le lancement d’un fonds de petites capitalisations dédié aux marchés émergents.Le fonds sera géré par Michael Reynal, gérant de portefeuille et responsable de l'équipe d’investissement dédiée aux marchés émergents. Le fonds RS Emerging Markets Small Cap s’adresse à l’ensemble des investisseurs, tant retail qu’institutionnels.
Goldman Sachs et la Banque Mondiale lancent un fonds qui vise à lever 600 millions de dollars de capitaux pour 100.000 femmes entrepreneurs dans les pays en voie de développement, rapport le Financial Times. L’initiative sera dévoilée mercredi à Washington. La banque va y investir 50 millions de dollars et la Banque Mondiale, 100 millions de dollars.