Avec le compartiment Fixed Income Strategies de sa sicav luxembourgeoise BlackRock Strategic Funds (BSF), BlackRock a lancé le 30 septembre un fonds obligataire à gestion active et «tous terrains» destiné aux investisseurs de la zone euro. Ce produit se présente comme une version de performance absolue sur 3 ans roulants (rolling three year cycle) et conforme à la directive OPCVM III des BGF Euro Short Duration Bond Fund et Bond Fund pilotés par le même gérant, Michael Krautzberger, co-head de l'équipe fixed income.Le nouveau fonds peut investir dans le monde entier et de manière souple en emprunts d’Etat, en obligations «investment grade» et «non investment grade», en Asset Back Securities (ABS), en Mortgage-Backed Securities (MBS), en obligations indexées sur l’inflation (linkers) ainsi qu’en positions synthétiques longues et courtes.En principe, le portefeuille comportera un minimum de 30 % d’obligations d’Etat et un maximum de 70 % d’obligations d’entreprises. La part des ABS et de MBS, investment grade ou non, ne pourra dépasser 50 %.Caractéristiques Code isin : LU0438336264
EFG Asset Management France vient de lancer EFG Optimum, un FCP coordonné, à liquidité quotidienne et performance absolue, investi dans des fonds UCITS III. Pour réaliser la sélection d’OPCVM, EFG AM France a recours à la société de conseil en investissements Seeds Finance avant de gérer le fonds, réaliser l’allocation d’actifs dans le temps et les arbitrages. Caractéristiques : Code ISIN : FR0010804005 (part A) et FR0010813329 (part B) Objectif de performance : Eonia + 300 pb Nombre de stratégies : 10 environ (chacune d’entre elles ne pouvant excéder 15 % du portefeuille). Nombre de fonds sous-jacents : 20 environ Frais d’entrée : 2 % maximum Frais de gestion : 1,2 % (part A)/2,15 % (part B) Valeur de la part :100 euros Montant minimum à la souscription : 150 000 euros (part A)/ Sans minimum (part B)
La société de gestion Alto Invest vient d’annoncer le lancement de trois nouveaux fonds commun de placement dans l’innovation et deux fonds d’investissement de proximité. L’offre joue la carte de la diversification, les fonds s’intéressant aux petites et moyennes entreprises innovantes ou traditionnelles localisés en France, en Europe ou répondant aux critères de développement durable. Pour les investisseurs, un « panachage » entre les cinq fonds est possible. Caractéristiques :Gamme Classique : PME de croissance françaises, tous secteurs • FCPI Alto Innovation 8 (Frais de gestion annuels : 3,3% TTC ; durée : 6,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010775775) • FIP France Alto 5 - Ile de France, Bourgogne, Rhône Alpes, Provence-Alpes-Côte-D’azur - (Frais de gestion annuels : 3,3% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010777656) Gamme Développement Durable : PME de croissance françaises, selon critères ISR et exclusion thématique • FCPI Innovation Durable 3 (Frais de gestion annuels : 3,5% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010781336) • FIP France Développement Durable - Ile de France, Centre, Pays de Loire et Bretagne - (Frais de gestion annuels : 3,5% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010782300) Gamme Europe : PME de croissance européennes (essentiellement en Allemagne et au Royaume-Uni) • FCPI Europe Alto (Frais de gestion annuels : 3,5% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010784215)
Société de gestion indépendante implantée en Bretagne et pilotée par des chefs d’entreprise, Nestadio Capital vient d’annoncer le lancement de deux nouveaux fonds d’investissement de proximité (FIP) : Nestadio Croissance IX (couvrant la Bretagne, les Pays-de-la-Loire, la Haute et Basse Normandie) et Nestadio Croissance X (la Bretagne, les Pays-de-la-Loire, le Poitou-Charentes et l’Aquitaine).Ces fonds disposent d’une option ISF permettant aux souscripteurs de réduire leur impôt sur le revenu et leur ISF 2009 en une seule fois, dès lors que leur souscription intervient avant le 31 décembre 2009.Caractéristiques : Zones couvertes: Nestadio Croissance IX investit dans le capital d’entreprises de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Haute et Basse Normandie.Zones couvertes Nestadio Croissance X investit dans le capital d’entreprises de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine.Droits d’entrée : 5 % Frais de gestion : 3,5 % Durée de détention conseillée : 8 à 10 ansInvestissement dans les PME régionales : 60 % minimumValeur nominale des Parts A : 500 euros
Lundi, la Commerzbank a annoncé que sa gamme d’ETF de la marque ComStage (51 fonds) a été agrémentée de onze nouvelles références, des ETF obligataires de droit luxembourgeois répliquant des indices iBoxx de Markit. Désormais, l’offre de ComStage, compte donc 62 fonds, couvrant le marché actions, l’obligataire, les matières premières et le monétaire. Les nouveaux ComStage son négociables sur les Bourses de Stuttgart et de Francfort ainsi que sur la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse.Ces nouveaux produits ont été lancés les 5, 7 et 8 octobre. Ce sont :ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 10-15 TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 15+ TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 25+ TR ComStage ETF iBoxx € Sovereigns Germany Capped 10+ TR ComStage ETF iBoxx € Sovereigns Germany Capped 5-10 TR ComStage ETF iBoxx € Sovereigns Germany Capped 1-5 TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified Overall TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 1-3 TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 3-5 TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 5-7 TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 7-10 TR
Selon Das Investment, tous les ETF db x-trackers (Deutsche Bank) sont désormais investis dans un portefeuille uniforme d’environ 1.000 actions correspondant à peu près à celles de l’indice MSCI monde, qui en compte 1.700. Seuls deux de ces produits, celui sur le Dax et celui sur le MSCI monde restent à basculer, ce qui sera fait dans les prochaines semaines. Cela évitera à l’avenir que Morningstar n'épingle de nouveau db x-trackers en faisant remarquer comme ce fut le cas fin 2007 que le portefeuille de l’ETF répliquant le Dax était composé uniquement d’actions japonaises faisant l’objet d’un swap.
D’après EPFR Global, les fonds d’actions spécialistes des marchés émergents affichaient fin septembre un montant record de souscriptions nettes de 52,6 milliards de dollars depuis le début de l’année, ce qui est voisin du record de 54,3 milliards enregistré pour l’ensemble de 2007. Sur la base des chiffres hebdomadaires communiqués depuis début octobre (5,5 milliards), ce record de 2007 est probablement déjà battu. Et cela compense les remboursements nets de 49,5 milliards de dollars subis pour l’ensemble de 2008.Par comparaison, les fonds d’actions américaines ont accusé de sorties nettes de 71 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de l’année.Quant aux fonds obligataires pays émergents, ils ont bénéficié de 3,2 milliards de dollars de souscriptions nettes pour janvier-septembre, avec des flux hebdomadaires de 83 millions au deuxième trimestre, de 280 millions au troisième trimestre et de 780 millions pour chacune des deux premières semaines d’octobre.
DWS a indiqué dans un avis financier que l’indice de référence utilisé pour le calcul de la commission de performance du gérant de fonds a été changé. Le nouvel indice de référence, à compter du 1er janvier 2010, est le MSCI Turkey 10/40. Les placements réalisés par le fonds en autres OPCVM ne génèrent plus de frais forfaitaires réduits. «Ces investissements ont pour effet de doubler les frais, notamment les frais de gestion», précise l’avis financier.A noter également que la gestion du fonds est transférée à la société DWS Investment GmbH Francfort.
DWS a indiqué dans un avis financier que le fonds commun de placement DWS Mandarin est renommé DWS Emerging Asia. En outre, les placements réalisés par le fonds en autres OPCVM ne génèrent plus de frais forfaitaires réduits. «Ces investissements ont désormais pour effet de doubler les frais, notamment les frais de gestion, car ils engendrent des coûts, non seulement au niveau du fonds, mais également au niveau des OPCVM dans lequel le fonds est investi», indique l’avis financier.Par ailleurs, le calcul de la valeur liquidative a lieu chaque jour ouvre de banque au Luxembourg, et non plus chaque jour ouvré de banque au Luxembourg et à Francfort.La gestion du FCP est transférée à la société DWS Investment GmbH à Francfort.
Vendredi, l’allemand DEGI, filiale d’Aberdeen Property Investors depuis le 28 mars, a annoncé que la suspension des remboursements du fonds DEGI Europa mise en place le 30 octobre 2008 est prorogée pour une période maximale de douze mois, mais que le gestionnaire va s’efforcer d’y mettre un terme avant cette nouvelle échéance. Pour l’instant la liquidité, qui a été augmentée, est encore insuffisante pour autoriser une reprise des remboursements.DEGI précise que le taux d’occupation des actifs du fonds se situe à environ 93 % et que la performance sur douze mois au 31 août s’est établie à 3,4 %.
La chute des marchés en 2008 a fait fondre les actifs des fonds de pension dans le monde de 5.400 dollars, selon une étude que doit publier l’OCDE ce lundi. En moyenne, chaque fonds de pension aurait perdu 21,4 % de ses actifs en nominal en 2008, indique le Financial Times.
Pour 15 millions de dollars, Standard Life Investments (SLI) a réalisé sa première acquisition dans l’immobilier sur le marché brésilien. Il s’agit de l’immeuble de bureaux Alana II, qui compte 13 étages sur 7.500 mètres carrés ; il est occupé à 88 % et situé à Sao Paulo. Le vendeur est Brazilian Capital et cet actif est affecté au fonds Select Property de SLI (600 millions de livres au 30 septembre). Avec son partenaire local Eccelera, SLI envisage de restructurer l’immeuble en 2010.
La Banque fédérale mutualiste (BFM), fidèle à ses origines et à ses valeurs solidaires, a annoncé le 22 octobre sa décision d’ouvrir aux particuliers son fonds commun de placement réservé depuis son lancement en 2006 aux investisseurs institutionnels.Géré par OFI Asset Management, le fonds sera distribué par la Société Générale, partenaire de la BFM depuis une vingtaine d’années. Classé dans la catégorie «actions internationales», le fonds, dont les actifs s'élevaient à 13 millions d’euros au 30 septembre 2009, est investi dans des OPCVM ayant pour thématique principale l’investissement socialement responsable et le développement durable. Le détachement du coupon annuel distribuable, à savoir au maximum 2 % de la valeur liquidative du placement, - «dans les faits 2 %», a relevé jeudi à l’occasion d’un point de presse Sophie Bigeard, gérante d’Avenir Partage ISR chez OFI-, est versé directement au profit de la Fondation de l’Avenir, seule fondation en France exclusivement consacrée à la recherche médicale appliquée. Principales caractéristiques du fonds Avenir Partage ISR Code ISIN : FR0010814400Indice de référence : DJ Stoxx SustainabilityCommercialisateurs / BFM, OFI Asset ManagementDépositaire du fonds : Société GénéraleValorisateur : Euro-Net Asset ValueValorisation : quotidienneMontant de la part à l’origine : 50 euros (minimum de parts à la souscription : 10)Droits d’entrée : 1,80% TTCFrais de gestion maximum : 1,65% TTCCommission de mouvement maximum par opération dépositaire/conservateur : commission fixe par opération de 0 à 100 euros
Direxion Funds vient de déposer auprès du régulateur américain, la SEC, une demande d’agrément pour un fonds dont l’objectif est de tirer profit des inefficiences du marché lors des introductions en Bourse (IPO). Le nouveau fonds prendra des positions longues et courtes sur les nouveaux marchés en partant du constat que lors de l’introduction en Bourse, les titres sont initialement surévalués avant de baisser.
Spécialiste de la gestion value «pure et dure», le danois Sparinvest s’est lancé depuis quatre ans dans l’application de cette approche à l’obligataire d’entreprise et a constitué depuis lors une équipe dédiée de quatre personnes dirigée par Klaus Blaabjerg.En France, Sparinvest avait initialement pensé promouvoir ce concept au début du printemps, mais la clientèle potentielle s'était alors montrée attentiste, jugeant la thématique «prématurée». Maintenant que la situation s’est décantée, l'équipe de Paris remet l’ouvrage sur le métier, en s’appuyant sur les bonnes performances de son compartiment High Yield Value Bond, qui est déjà commercialisé en France depuis près de deux ans.Benoît Schouler, directeur général de Sparinvest en France, explique que le processus est parti d'étude universitaire (Elton et Gruber) montrant que la partie jusque là inexpliquée de la prime de crédit ressortit à des facteurs value comme le ratio cours/valeur comptable qui permet d’identifier des sociés peu chères, le ratio dette/fonds propres, et la taille de capitalisation, les moyennes valeurs apportant de la valeur.Une gestion différencianteL’idée est en d’autres termes de s’attacher à la valeur intrinsèque de l’entreprise et à sa solvabilité intrinsèque plutôt qu'à la notation, ce qui permet de sortir du spectre des grandes sociétés et des effets de mode, en s’appuyant sur la recherche interne, y compris sur les ressources de la recherche actions.En dehors du taux d’endettement, qui se limite dans le portefeuille aux alentours de 50 % (contre 97 % pour le benchmark, le Merrill Lynch Global High Yield Euro hedged), les analystes et gérants de Sparinvest se focalisent aussi sur le contenu des clauses de changement de contrôle. Le ratio cours/valeur comptable ressort pour sa part à 1,28 contre 4 pour l’indice de référence et la notation moyenne se situe à B+ contre B, avec un rendement de 12 % contre 10,3 % pour le benchmark.Le portefeuille se compose actuellement de 97 lignes et le taux de défaut s’est limité à 0,5 % cette année, contre 9-10 % pour le high yield. Depuis le début de l’année, la performance du fonds atteint 75,46 % (au 21 octobre).Les souscriptions nettes se sont montées depuis le début de l’année à environ 100 millions et l’encours a explosé, passant de 180 millions d’euros à 405 millions.
La société suisse Julius Baer vient de lancer un fonds de 85 millions de livres dédié aux ressources naturelles réservé à la clientèle britannique, selon Money Marketing.Le fonds domicilié au Luxembourg investit dans différentes ressources naturelles, y compris, l'énergie, les mines et l’agriculture. La gestion du fonds a été confiée à Wellington Management, un spécialiste des ressources naturelles.
A compter du 1er janvier 2010, toute entreprise mettant en place un plan d'épargne entreprise (PEE) ou un plan d'épargne interentreprises (PEI) sera dans l’obligation de proposer au moins un fonds commun de placement d’entreprise solidaire (FCPES).Cette mesure devrait donner un nouvel élan à l'épargne solidaire, estime Guillaume Legaut, directeur de Finansol. Un avis que partage Emmanuel Gautier, gérant spécialiste FCPR Natixis Solidaire, lequel commence déjà à en ressentir l’impact."Les entreprises ont deux solutions : soit proposer aux salariés un fonds solidaire multi-entreprises dans les plans d'épargne, soit transformer leurs fonds d'épargne salariale dédiés, pour celles qui en ont, en fonds solidaires», explique Emmanuel Gautier, qui constate que beaucoup de sociétés choisissent la seconde option, ce qui devrait permettre de doper les encours solidaires. NAM est bien placé pour accompagner ces entreprises voulant opérer cette conversion, ayant créé un instrument dédié à la gestion des poches solidaires des FCPE solidaires (qui représentent entre 5 % et 10 % des portefeuilles). Il s’agit d’un fonds commun de placement à risque (FCPR) dont l’encours se monte aujourd’hui à 20 millions d’euros. A fin juillet, il existait 53 fonds d'épargne salariale solidaire, ayant collecté 550 millions d’euros, contre 460 millions fin 2008. A fin 2008, les encours placés sur des produits d'épargne solidaire ressortaient à 1,634 milliard d’euros. L'épargne solidaire, qui existe sous d’autres formes que l'épargne salariale, permet de financer des activités citoyennes. «La différence fondamentale entre l'épargne classique et solidaire, ce sont les gens», a martelé mercredi François De Witt, président de Finansol, à l’occasion d’une conférence. C’est d’ailleurs le message qui sera véhiculé lors de la semaine de la finance solidaire qui débute le 4 novembre.
Le capital investisseur TPG, qui avait déjà réduit en décembre d’un milliard de dollars, à 18,8 milliards, la taille de son sixième fonds, a annoncé mercredi qu’il va en outre rembourser 20 millions de dollars de commissions à ses investisseurs, rapporte The Wall Street Journal.Ce fonds a eu des déboires à ses débuts, notamment en perdant 475 millions de dollars sur Washington Mutual, qui a fait faillite, ce qui a coûté aux investisseurs de TPG un total de 1,35 milliard de dollars. Actuellement, 85 % du fonds ne sont pas investis.
John Meriwether, le gérant de hedge fund et arbitragiste derrière Long-Term Capital Management, est en train de créer un nouveau hedge fund, le troisième, selon le Financial Times. Cela intervient trois mois seulement après qu’il a décidé de fermer sa deuxième société de gestion alternative, JWM Partners, qui a été liquidée après que les clients ont vu la valeur de leurs investissements chuter de plus de 44 % lors de la crise financière.
La BaFin a octroyé le 7 octobre son agrément de commercialisation en Allemagne aux différentes classes de parts du fonds luxembourgeois d’obligations indexées sur l’inflation CAAM Funds Global Inflation Bond dont l’ojectif est de surperformer sur trois ans le Barclays Capital World Government Inflation Linked All Maturities Hedged Euro -Index.