Klépierre France, majoritairement détenu par BNP Paribas a vendu pour 120 millions d’euros l’immeuble de bureaux Espace Kléber (10.600 mètres carrés, 158 places de parking) à l’allemand Commerz Real, qui a indiqué affecter cet actif au portefeuille de son fonds immobilier offert au public hausInvest europa (10 milliards d’euros d’encours). Cet immeuble est occupé à 70 % par le siège parisien de la banque privée de Credit Suisse.Commerz Real rappelle qu’il s’agit là du troisième immeuble acheté depuis avril entre les places Charles de Gaulle et du Trocadéro à Paris (les deux premiers l’ont été pour des fonds institutionnels). De plus, en septembre, le hausInvest europa avait acheté Le Flavia à Ivry sur Seine, près de Paris.
Fermé depuis le 27 octobre 2008 aux remboursements, le fonds immobilier offert au public KanAm US-grundinvest pourra rester suspendu pour douze mois supplémentaires au maximum, a annoncé le gestionnaire munichois. Le taux d’occupation des actifs en portefeuille était de de 98,2 % au 30 septembre.Le US-grundinvest est le seul fonds immobilier allemand dont les parts sont libellées en dollars. Sa performance pour l’exercice au 31 mars 2009 est ressortie à 4,4 % contre 6,3 % un an auparavant (lire notre dépêche du 2 juillet). Son encours, début juin se situait à 626 millions de dollars.
Marchés émergents et «distressed securities», avec des gains respectifs de 5,24 % et de 4,38 % % ont été en septembre les deux stratégies qui ont affiché les meilleures performances parmi les treize régulièrement suivies par l’Edhec. En revanche, une seule stratégie est restée en territoire négatif, celle des ventes à découvert, avec une perte de 3,63 %.Pour les neuf premiers mois de l’année, la catégorie vente à découvert et celle des fonds de futures (CTA global) sont les seules à accuser des pertes, de 17,8 % et 1 % respectivement, alors que le meilleur score est enregistré par l’arbitrage de convertibles avec une performance de 41,3 %, devant la stratégie marchés émergents avec un gain de 31,4 %.Depuis janvier 2001, deux stratégies affichent des performances moyennes annuelles à deux chiffres, les marchés émergents (12,3 %) et les distressed securities (10,6 %. Aucune catégorie n’est en perte sur cette période.
La plate-forme ETF Exchange, lancée fin 2008 par ETF Securities, affiche désormais un encours d’actifs sous gestion de 275 millions de dollars, en progression de 84% au cours des deux derniers mois, indique ETF Securities dans un communiqué.Depuis le début de l’année, les ETF liés aux commodities ont tous enregistré des progressions spectaculaires, avec une croissance moyenne de 42% durant la semaine terminée le 9 octobre. Les gains reposent d’abord sur le bond de 109% de l’indice ETFX Russell Global Coal Mining Fund, la hausse de 85% de l’indice ETFX Dow Jones 600 Basic Resources Fund, et l’avance de 60% de l’indice ETFX Russell Global Steel Large Cap Fund.
Au troisième trimestre, les hedge funds ont enregistré leurs premières souscriptions nettes depuis plus d’un an, avec 1,1 milliard de dollars, d’après Hedge Fund Research. The Wall Street Journal indique que plus des deux tiers des fonds ont enregistré des rentrées de 38 milliards de dollars qui ont été compensées en grande partie par 37 milliards de remboursements nets et de liquidations de fonds.L’hémorragie a cependant continué pour les fonds de hedge funds, mais seulement pour 3,2 milliards de dollars nets, contre 180 milliards pour les quatre trimestres précédents.
Le pourvoyeur d’indices STOXX Ltd a annoncé le lancement de Dow Jones EURO STOXX 50 PutWrite Index. L’indice mesure la performance d’un portefeuille hypothétique composé d’option de vente mensuelles sur le Dow Jones EURO STOXX 50. Les options sont collatéralisées par l’investissement sur le marché monétaire Eurobor trois mois.
Quelque 5 % des fonds domiciliés en Europe pourraient disparaître d’ici à la fin de l’année, selon les prévisions de Morningstar qui se base sur la base des tendances observées depuis le début de l’année.Selon les statistiques trimestrielles de Morningstar, le nombre de fermetures de fonds dépasse largement le nombre d’ouvertures en Europe et en Asie. Sur un total de plus de 33.000 fonds domiciliés en Europe, 2.968 ont été clos depuis le 1er janvier, alors que seulement 1.560 ont vu le jour. A ce rythme, estime Morningstar, 3.957 fonds seront fermés et 2.080 lancés d’ici à la fin de l’année, soit un solde net négatif de 1.877 fonds.Alors que l’univers européen couvert par Morningstar compte un peu plus de 33.000 fonds (36.779 avec les fonds monétaires), les Etats-Unis n’en comptent que 6.736 (hors fonds monétaires). Les encours s'élèvent à environ 4.500 milliards d’euros en Europe contre 3.800 milliards d’euros pour les Etats-Unis (hors fonds monétaires).Hors fonds monétaires, les fonds les plus importants en Europe détiennent 14,5 milliards d’euros, avec environ une centaine d’offres (soit seulement 0,03% de l’univers en nombre de fonds) dépassant la barre du milliard d’euros. Aux Etats-Unis, les fonds les plus importants se situent à 127 milliards d’euros, alors que l’on compte 862 fonds, soit 12,8 % du total, à plus de 1 milliard d’euros. La consolidation qui se dessine en Europe, avec une progression estimée des fermetures de 22 % cette année par rapport à 2008 et de 73 % sur 2007, est donc bienvenue, souligne Morningstar, qui rappelle l’impossibilité pour les fonds européens de réaliser des économies d'échelle alors qu’ils doivent consacrer davantage de moyens à la distribution pour exister sur un marché surpeuplé.
A fin septembre l’encours des 968 plans d'épargne-retraite individuels ayant fourni leurs résultats à l’association Inverco des sociétés de gestion se situait à 42,49 milliards d’euros pour 7,27 millions de comptes. Cela représente approximativement 87 % des actifs totaux sous gestion.Inverco souligne aussi qu’en moyenne ces fonds ont affiché une performance annuelle pondérée de 3,66 % sur un an, de 0,28 % sur trois ans, de 2,15 % sur cinq ans et de 1,50 % sur 10 ans.Pour les neuf premiers mois de 2009, la performance a été de 6,16 %, grâce notamment au gain de 23,82 % affiché par les fonds d’actions, tandis que les fonds diversifiés à dominante actions généraient 12,45 %.
Pour l’investisseur suisse, les fonds de placement de droit helvétique sont moins chers que les produits transfrontaliers européens, selon un rapport de Lipper publié en septembre, intitulé «Fund Expenses: A Transatlantic Study». Ainsi, le ratio total de frais moyen des fonds en actions suisses gérés activement dans un véhicule de droit suisse est de 1,42 % (commissions de performance comprises), précise Le Temps. Sur les produits transfrontaliers similaires enregistrés en Suisse, le montant total des frais de gestion et opérationnels se monte à 1,78 %.
Le fonds immobilier retail de New Star (maintenant détenu par Henderson Global Investors) a pour la première fois depuis 2007 commencé à chercher de nouveaux investissements, ce qui marque le retour des particuliers sur l’immobilier commercial, rapporte le Financial Times. Le fonds avait atteint plus de 2 milliards de livres, puis avait fondu à 650 millions en raison de la chute des actifs et des rachats. Maintenant, il attire entre 20.000 et 50.000 livres chaque jour en net, ce qui lui donne des liquidités à investir.
Depuis la crise financière, les grandes familles et les fonds souverains du Moyen-Orient réduisent leurs investissements tout en exigeant des modalités plus favorables de la part des fonds de private équity. David Rubenstein, CEO de Carlyle Group, a indiqué au Financial Times que l'époque où les grands investisseurs jouissaient d’un traitement identique à celui des autres souscripteurs est en passe d'être révolue. Emirates Industrance Company prévoit pour sa part de réduire progressivement son exposition aux fonds de private equity tandis qu’Omar Lodhi, directeur des relations investisseurs chez le capital-investisseur régional Abraaj Capital, estime qu’il reste possible de lever des capitaux localement, mais que probablement le fonds en cours de constitution n’atteindra par les 4 milliards de dollars initialement prévus, à la fois parce que les actifs sont moins chers et parce que les investisseurs sont devenus plus frileux.
Selon Citywire, le gérant allemand deep value Hans-Peter Schupp a lancé son fonds vedette Fidecum SICAV – Contrarian Value Euroland en Autriche. Ce fonds avait été originallement enregistré en Allemagne et au Luxembourg.
Selon les statistiques publiées vendredi par l’association BVI des sociétés de gestion, les fonds d’actions allemandes ont affiché pour les neuf premiers mois de l’année une performance de 22,6 %, ce qui est supérieur de 4,6 points à celle du Dax. Néanmoins, sur un an, ils n’affichent plus que de 0,3 % de gain, puisqu’ils avaient accusé des pertes sur 12 mois de 40,34 % au 31 mars et de 26,6 % au 30 juin. Sur 30 ans, la performance moyenne annuelle ressort à 8,2 %.Le meilleur résultat pour les douze mois au 30 septembre est enregistré par les fonds d’obligations d’entreprises, avec 9,3 %, alors que les fonds immobiliers et les fonds monétaires généraient des performances de 2,7 % et 1,2 %.
Commerz Real a annoncé la commercialisation du fonds fermé CFB-Fonds 174 Solar – Deutschlandportfolio I accessible à partir de 10.000 euros (plus 5 % de droit d’entrée) et dont l'échéance courte jusqu'à 2029. Ce fonds, qui aura 18,6 millions d’euros de fonds propres et qui investira 75,3 millions d’euros aura en portefeuille quatre centrales solaires dont trois en Bavière et une en Saxe-Anhalt pour une puissance maximale de 23,5 mégawatts.La rémunération va augmenter progressivement de 7,5 % à 36 %.
Le Dexia Long Short Credit et le Dexia Long Short Double Alpha, deux fonds OPCVM III de performance absolue visant une volatilité inférieure à 5 %, ont été enregistrés par Dexia Asset Management pour la commercialisation en Espagne.
Le capital-investisseur Sun Capital Partners offre à ses investisseurs la possibilité de diminuer d’un milliard de dollars la taille de son principal fonds, qui devait être de six milliards de dollars, compte tenu de «difficultés sans précédent» ainsi que des problèmes de liquidité et d’allocation de ses clients eux-mêmes, rapporte The Wall Street Journal. Cela coûtera au capital-risqueur de Boca Raton quelque 50 millions de dollars de commissions de gestion ultérieures et, potentiellement, des millions de dollars de commissions de performance.
Oddo Private Equity lance le FIP Ecosolaire dédié majoritairement à l’investissement dans des sociétés de production d’électricité solaire. «La France a un retard en matière d’énergies renouvelables comparé aux autres pays européens et l’énergie solaire présente en France l’un des potentiels de croissance les plus forts. D’autant plus fort que le gouvernement a confirmé l’objectif d’atteindre, d’ici 2020, 20% d’énergies renouvelables, ce qui va nécessiter des efforts industriels et financiers considérables», explique Oddo PE dans un communiqué. Pour ce fonds, la société va coopérer avec Akuo, acteur en France et en Europe du développement de sociétés de production d’énergies renouvelables.Le FIP sera investi dans les 4 quatre régions du grand Sud les plus ensoleillées de France : PACA, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Rhône-Alpes.Code ISIN : Part A: FR0010788869Part B: FR0010814442Société de gestion : Oddo Asset ManagementDépositaire : Oddo & CiePériode de souscription: jusqu’au 31 décembre 2009Valeur liquidative de départ : 1000 € par partValorisation: semestrielleDurée du fonds: 8 ans prorogeables deux fois de 1 anPériode de blocage : 7 ansDroits d’entrée: 5 % TTCCommission de gestion: 3 % TTC (incluant frais de dépositaire, de CAC, et d’opérations)
La crise financière a mis en évidence les faiblesses structurelles du marché des fonds d’investissement en Europe, constate Achim Küssner, directeur de Schroders pour l’Allemagne, cité par la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Aux Etats-Unis, on recense en effet 8.000 fonds dont l’encours moyen se situe à 850 millions d’euros alors qu’il existe en Europe 26.000 fonds avec un volume moyen de seulement 117 millions d’euros, ce qui pèse sur la rentabilité.
Noblesse oblige : Wim Veraar, responsable de la gestion monétaire, a souligné lors d’une présentation à Paris jeudi que ING Investment Management est tenu de soumettre le portefeuille de son fonds ING Liquid Euro (2,9 milliards d’euros fin septembre, dont 800 millions collectés en France depuis le début de l’année) chaque semaine à S&P et chaque mois à Moody’s, afin de préserver la notation AAA du produit. Cela induit une dose importante de rigueur dans le choix de titres, l'équipe de gestion optant dans le doute pour du papier légèrement moins rémunérateur mais moins risqué. Cela ne l’empêche pas pour autant d'épuiser actuellement son contingent de 10 % en billets de trésorerie.Actuellement, l'échéance moyenne pondérée des titres en portefeuille, qui sont à 74 % notés A1+ (le plancher est réglementairement fixé à 50 %), se situe à 39 jours pour un maximum autorisé de 60 jours : elle a été réduite à mesure que la courbe des taux s’aplatissait et que les spreads se contractaient, du fait de la politique de refinancement menée par la BCE.Wim Veraar explique ces efforts en soulignant que «ce fonds n’est pas un produit d’alpha, mais un produit de qualité», de sorte que l'équipe de gestion n’a pas de dilection pour les titrisations (ABS, MBS et autres ABCP), et qu’elle ne pratique pas le prêt des titres en portefeuille. Ce souci de qualité n’a pas empêché le fonds de produire sur les neuf premiers mois de l’année une performance de 1,28 %, soit exactement le double de celle de l’Eonia TR (0,64 %).
Entre avril et septembre, les souscriptions nettes aux fonds des investisseurs japonais ont bondi de 27 % à 2.159 milliards de yen, selon les données de l’association japonaise des investment trusts citée par le Financial Times. Les fonds les plus populaires auprès des Japonais sont centrés sur les actions émergentes, les obligations gouvernementales et l’immobilier étranger.