La Commission européenne proposera mercredi de réformer la collecte de la TVA dans le but de combattre la fraude ainsi qu’une optimisation fiscale qui permet à des multinationales de s’acquitter d’impôts minimes voire inexistants en Europe. C’est ainsi que la TVA qui s’appliquera, lors d’une opération transfrontalière, sera celle du pays de l’acheteur et non plus celui du vendeur comme c’est le cas actuellement, au vu de la proposition de texte qui doit être publiée demain. Cette réforme est également censée dissuader les entreprises exportatrices de s’expatrier dans des pays où la TVA est faible.
Les experts du patrimoine commencent à se prononcer sur les arbitrages à envisager. Revue des pistes avancées par des distributeurs différents tant par la taille de leurs structures que par leurs fonctions.
La collaboration fiscale internationale franchit un nouveau cap. Depuis le 30 septembre 2017, 50 pays échangent automatiquement les informations bancaires de leurs résidents, selon une information AFP relayée par Le Figaro.
L'impôt sur la fortune immobilière (IFI) reprend en substance les règles d'évaluation et de calcul de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), La modification majeure a consisté à recentrer l'assiette sur les valeurs et droits immobiliers
« Pas question de créer une usine à gaz », selon les termes mêmes du ministre de l’Economie et des Finances pour justifier le statu quo de l’assurance vie au moment de la mise en place de la « flat tax ».
L’exécutif européen va proposer la semaine prochaine une vaste réforme du système de TVA dans l’Union européenne afin de combattre la fraude. «Le but de la réforme, c’est tout simplement que ces milliards d’euros perdus appartiennent au passé», a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. Il doit détailler mercredi prochain ses propositions. Selon les estimations de la Commission européenne, l'écart de TVA - c’est-à-dire la différence entre les recettes de TVA attendues et la TVA effectivement perçue - s'élevait à 152 milliards d’euros en 2015 dans toute l’Union, soit une perte de 12% du total des recettes escomptées.
En 2018, le total de la CSG et des prélèvements sociaux sur les produits d’épargne serait uniformément de 17,2%, quelle que soit la date d’encaissement des produits.
L’exécutif européen va proposer la semaine prochaine une vaste réforme du système de TVA dans l’Union européenne afin de combattre la fraude. «Le but de la réforme, c’est tout simplement que ces milliards d’euros perdus appartiennent au passé», a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. Il doit détailler mercredi prochain ses propositions. Selon les estimations de la Commission européenne, l'écart de TVA - c’est-à-dire la différence entre les recettes de TVA attendues et la TVA effectivement perçue - s'élevait à 152 milliards d’euros en 2015 dans toute l’Union, soit une perte de 12% du total des recettes escomptées. «Ces chiffres sont inacceptables. Ces recettes sont souvent détournées par des criminels qui utilisent la fraude dite ‘Carrousel’ pour financer leurs opérations néfastes et parfois même par des terroristes», a commenté Pierre Moscovici.
Nicolas Hulot n’a pas obtenu que la taxe carbone dépasse les 100 euros la tonne à l’horizon 2030. Mais la hausse sera plus rapide que prévu. La taxe carbone passera à 44,60 euros la tonne dès le premier janvier 2018. Concrètement, cela se traduira par une augmentation de 3,7 centimes de la taxe par litre de gazole, hausse à laquelle il faut ajouter un «rattrapage» de la taxation de l’essence de 2,6 centimes, et la TVA. Au total, la taxation du gazole augmentera donc de 7,6 centimes en janvier, celle du super sans plomb de 3,9 centimes. Le gouvernement prévoit ensuite une poursuite rapide de cette hausse, la taxe carbone atteignant 86,20 euros la tonne dès 2022. S’agissant du gazole, s’ajoutera chaque année, l’effet rattrapage, jusqu’en 2021. Entre 2017 et 2022, les taxes sur le gazole augmenteraient de 30 centimes par litre (y compris la TVA), selon le projet de loi de finances pour 2018. S’agissant du super sans plomb, la hausse serait moitié moindre.
Le projet de réforme fiscale préparé par les élus républicains du Congrès et la Maison blanche prévoit de réduire les impôts pour les entreprises et les plus riches mais ne livre guère de pistes pour éviter un creusement du déficit des dépenses publiques, selon un document rapporté par Reuters et Bloomberg, dont l’authenticité a été confirmé par la Maison Blanche.
Dans une décision du 25 septembre 2017, le Conseil d’Etat a estimé sérieuse la question de la constitutionnalité relative à l’article 885 G du Code général des impôts
Des annonces sont attendues mercredi. Le taux d’impôt sur les sociétés passerait de 35% à 20% au maximum. Le taux plafond de l’IR serait ramené de 39,6% à 35%.
La réforme de la fiscalité promise par Donald Trump durant la campagne présidentielle de 2016 devrait finalement viser une réduction d’une taux d’impôt sur les sociétés à 20%, contre 35% aujourd’hui. Le président américain a longtemps demandé une réduction à 15%. Alors que les détails de la réforme devraient être annoncés prochainement, des sources ont également indiqué à Bloomberg que le taux marginal d’imposition sur le revenu pourrait être abaissé à 35% contre 39,6% actuellement.
La Commission européenne présentera un projet de directive sur la fiscalité des grands groupes internet, les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon), au printemps prochain. Trois pistes ont été dévoilées hier. La première consiste à taxer le chiffre d’affaires plutôt que le bénéfice. La deuxième viserait à ponctionner les publicités en ligne. Et la troisième imposerait une retenue à la source sur les versements effectués aux entreprises du numérique. L’UE privilégie un accord au niveau de l’OCDE. Mais elle «doit être prête à agir en l’absence de progrès approprié au niveau mondial», a prévenu le vice-président de la Commission Valdis Dombrovskis. La fiscalité est un domaine pour lequel l’unanimité est requise au sein de l’UE. Pour surmonter cet obstacle, la Commission évoque la possibilité de priver les Etats membres de leur droit de veto en vertu d’un article des traités européens permettant de telles exceptions en cas de distorsion des marchés.
La Commission européenne présentera un projet de directive sur la fiscalité des grands groupes internet, les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon), au printemps prochain. Trois pistes susceptibles d’aboutir à un accord au sein de l’ensemble de l’UE ou d’un groupe réduit de pays, ont été présentées aujourd’hui. La première consiste à taxer le chiffre d’affaires plutôt que le bénéfice, reprenant une proposition récemment formulée par le gouvernement français. La deuxième viserait à instaurer un prélèvement sur les publicités en ligne. Et la troisième imposerait une retenue à la source sur les versements effectués aux entreprises du numérique.