Le superviseur financier de Singapour a accordé vendredi quatre licences bancaires digitales, dans le cadre d’une ouverture sans précédent du marché bancaire local à de nouveaux entrants. La Monethary Authority of Singapore (MAS) a octroyé une licence bancaire de plein exercice à une société commune entre l’opérateur en télécoms Singtel et l’application Grab, ainsi qu’au groupe local de jeux et commerce en ligne Sea, ce qui leur permettra de proposer des services à la clientèle de particuliers. S’y ajoutent le chinois Ant, bras financier d’Alibaba qui a dû renoncer le mois dernier à s’introduire en Bourse, et un consortium comprenant le chinois Greenland Financial Holdings ; ils pourront proposer des services de gros. Ces nouvelles offres de banque digitale pourraient voir le jour en 2022. La MAS avait lancé en 2019 un processus concurrentiel pour mettre en jeu jusqu'à cinq licences bancaires. Au total, 21 groupes avaient présenté un dossier. L’autorité a indiqué vendredi qu’elle pourrait accorder d’autres licences de banque digitale à l’avenir.
Le superviseur financier de Singapour a accordé vendredi quatre licences bancaires digitales, dans le cadre d’une ouverture sans précédent du marché bancaire local à de nouveaux entrants.
« La préservation de nos libertés individuelles nécessite la protection de nos données. » C’est avec ce constat simple mais martial qu’AG2R La Mondiale explique le basculement de son système informatique vers un nouveau moteur de recherche. Les 10.000 collaborateurs du groupe de protection mutuelle sont désormais équipés de Qwant, un système non seulement européen mais aussi inflexible sur la confidentialité des données de ses utilisateurs. La nationalité française de cette pépite ne gâche rien à l’affaire, ni le fait que le changement de fournisseur est parti d’une suggestion d’un collaborateur du groupe AG2R La Mondiale.
La cryptomonnaie libra promue par Facebook a été renommée diem (qui signifie jour, en latin), signe que le géant des réseaux sociaux cherche à mettre en avant l’indépendance du projet pour tenter d’obtenir le feu vert des autorités financières. Lancé en 2019, le projet libra a déjà été modifié en avril après les critiques des régulateurs et des banques centrales, qui ont mis en avant leurs interrogations sur les risques en matière de stabilité financière, de contrôle de la politique monétaire et de respect de la vie privée des utilisateurs. Le changement de nom s’inscrit dans une démarche plus large visant à simplifier la structure du projet, a déclaré Stuart Levey, directeur général de l’Association Diem, installée à Genève. Il s’est refusé à donner le calendrier prévisionnel de ce lancement même si, la semaine dernière, le Financial Times avait évoqué le mois de janvier. Stuart Levey a simplement dit que ce lancement n’aurait lieu qu’une fois obtenu le feu vert de l’autorité suisse des marchés financiers.
La cryptomonnaie Libra promue par Facebook a été renommé Diem, signe que le géant des réseaux sociaux cherche à mettre en avant l’indépendance du projet pour tenter d’obtenir le feu vert des autorités financières.
Le fondateur de Bridgewater, l’américain Ray Dalio, pourrait prochainement installer à Singapour un family office pour ses propres investissements et projets philanthropiques, selon un porte-parole contacté par Bloomberg. Aucun plan stratégique n’a été détaillé pour le moment. Néanmoins, le milliardaire a d’ores et déjà réalisé un don de 25 millions de dollars à l’association singapourienne Wealth Management Institute, destiné à lancer un programme d’investissement durable. A fin septembre, le hedge fund Bridgewater gérait 148 milliards de dollars d’encours.
Cyberguerre. Plus de la moitié, 56 % exactement, des entreprises ont subi une attaque par rançongiciel ou ransomware l’an dernier. De quoi faire monter l’inquiétude à ce sujet. D’autant plus que parmi les entreprises touchées, 27 % ont choisi de verser la rançon, ce qui a rapporté aux hackers la somme moyenne de 1,1 million de dollars par entreprise. Ces chiffres sont issus de l’étude annuelle Crowdstrike Global Security Attitude Survey 2020 réalisée par le cabinet Vanson Bourne auprès de 2.200 décideurs et professionnels de la sécurité informatique de douze pays. 73 % d’entre eux sont convaincus que les attaques menées par des Etats constituent la principale menace pour 2021 et 88 % craignent que les tensions internationales croissantes entraînent une augmentation des cybermenaces pour les entreprises. 40 % des professionnels de la cybersécurité pensent qu’une attaque menée par un Etat contre leur entreprise aurait pour but la quête de renseignements ou la volonté de tirer parti des vulnérabilités induites par la crise sanitaire.
Le spécialiste américain du paiement en ligne Stripe est en discussions pour boucler un nouveau tour de tablre, qui le valoriserait au moins 70 milliards de dollars (58,8 milliards d’euros), voire jusque 100 milliards selon l’agence Bloomberg, qui cite des sources proches. Il avait été valorisé 36 milliards lors de son dernier tour de table. Les discusions n’en sont cependant qu’au stade préliminaire, précise l’agence de presse. Pendant la pandémie, Stripe a tiré profit de l’augmentation du e-commerce, qui a profité aux paiements en ligne. Stripe compte 2.500 salariés et 14 bureaux dans le monde, indique-t-il sur son site.
Avec sa nouvelle offre N26 Smart, la néobanque ambitionne d’atteindre 100 millions de clients dans les prochaines années, dont 5 millions dans l'Hexagone
Grâce à l’« open banking », le paiement de compte à compte devrait faciliter certains types de transactions mais les technologies manquent encore de fiabilité.
Google a conçu une nouvelle fonctionnalité dédiée aux banques et entreprises proposant du crédit à leurs clients, nous apprend Finextra. Il s’agit de Device Lock Controller, app qui, utilisant l’API d’Android, permet de prendre le contrôle d’un téléphone à distance et donne ainsi le moyen aux banques et aux fournisseurs de crédit de bloquer certaines fonctionnalités d’un téléphone, si son utilisateur ne rembourse pas son crédit. Ce logiciel a été développé avec Safaricom, l’opérateur téléphonique kenyan à l’origine de M-Pesa, le paiement mobile à succès, pour l’aider à développer son offre Lipa Mdogo Mdogo (payer petit à petit) pour financer l’acquisition du téléphone à crédit.
« As a service ». Younited Business Solutions, la société B2B de la plate-forme de crédit à la consommation Younited Credit, a signé un accord stratégique avec Microsoft afin de fournir à ce dernier et à un réseau sélectif de revendeurs en Europe une solution de crédit à la consommation étalée sur 24 mois pour l’achat des nouvelles Xbox. Cette offre de financement entièrement digitale permet aux clients de bénéficier du programme Xbox All Access qui comprend l’achat d’une Xbox de nouvelle génération (Xbox Series X ou Series S) et d’un abonnement de 24 mois à Xbox Game Pass Ultimate (catalogue de jeux, accès multijoueur en ligne). Ce crédit est octroyé sans apport initial et sans intérêt, et peut être obtenu par l’accès au compte bancaire du candidat au crédit afin d’évaluer son risque très rapidement, grâce à l’open banking.