La société cotée de programmation informatique allemande Niiio Finance envisage de lancer prochainement un nouveau robo-advisor, a-t-elle annoncé ce mardi 25 août. Ce robot de «deuxième génération», basé sur l’intelligence artificielle, sera proposé en marque blanche aux professionnels de la gestion et du patrimoine outre-Rhin dès 2021. Ce nouveau service est en cours de développement avec FiNet AM, pour qui Niiio Finance a déjà construit cinq robo-advisors pour différents clients institutionnels. Son algorithme doit détecter des points d’entrées et de sorties sur des titres vifs. En termes de frais, il en coûtera 50 points de base sur les encours gérés aux partenaires. Le dépositaire des titres sera la Baader Bank.
Waterdrop, une société chinoise de technologies pour le secteur de l’assurance, a levé 230 millions de dollars à l’occasion d’un nouveau tour de table auquel Swiss Re et Tencent ont participé, aux côtés des actionnaires historiques IDG Capital et Wisdom Choice Global Fund. Selon Reuters, cette opération valoriserait l’insurtech environ 2 milliards de dollars. Swiss Re aurait injecté 100 millions. La levée de fonds vise à préparer une prochaine introduction de Waterdrop à la Bourse de New York. BofA et Goldman travailleraient déjà sur le sujet.
La néobanque N26 devra bien appliquer le droit social en Allemagne, comme n’importe quelle autre entreprise, rapporte CNBC. Alors que certains des 900 salariés de l’entité berlinoise de la fintech voulaient créer un comité d’entreprise (CE) depuis plusieurs mois, et reprochaient une inégalité salariale, Valentin Staf et Maximilian Tayenthal, les deux fondateurs de l’entreprise, s’y opposaient. Finalement, malgré deux injonctions initiées par N26, une cinquantaine de salariés sont parvenus à faire élire jeudi et vendredi deux commissions électorales. C'était le préalable à l'établissement d’un CE au sein de la maison mère, N26 GmbH, et de N26 Operations GmbH, une entité fournissant des services d’assistance technique à la néobanque.
American Express a annoncé lundi l’acquisition de «la quasi-totalité» de Kabbage, une fintech américaine spécialisée dans les prêts aux petites entreprises. L’opération porte sur toutes les activités du groupe, à l’exception de son portefeuille de prêts préexistants. Les modalités de l’accord n’ont pas été divulguées et une porte-parole d’American Express a précisé que la banque «ne dévoilait pas les termes de ses accords financiers». Bloomberg avait indiqué la semaine dernière qu’American Express pourrait débourser jusqu'à 850 millions de dollars (716 millions d’euros) pour cette acquisition. La fintech basée à Atlanta est actuellement détenue par plusieurs investisseurs, dont SoftBank et Reverence Capital Partners. Le journal Barron’s avait rapporté début août que la plate-forme en ligne avait engagé FT Partners pour l’assister dans ses démarches. L’action American Express, qui a gagné 20% au cours des trois derniers mois, s’inscrit en baisse de 2,8% lundi en séance.
Le courtier en ligne américain a réalisé une nouvelle levée de fonds de 200 millions de dollars, quelques semaines après la précédente. Elle le valorise 11,2 milliards.
Viva Wallet souhaiterait lever 500 millions d’euros afin de financer le développement de ses activités de banque digitale, indique Reuters. La fintech grecque aurait mandaté Jefferies pour cette opération. Elle dispose d’une licence bancaire depuis sa fusion en début d’année avec Praxia Bank. La levée de fonds se ferait par l’intermédiaire d’une nouvelle entité portant l’intégralité des prêts de la banque.
Lydia se retire du marché britannique a indiqué la fintech à L’Agefi, confirmant une information du site AltFi. «En tant qu’acteur européen, nous devons nous adapter aux contraintes locales et malheureusement, le Royaume-Uni ne nous permettra plus d’offrir un service optimal. Nous avons donc décidé de mettre fin à nos activités au Royaume-Uni le 3 octobre», indique un message envoyé aux utilisateurs de l’application de paiements.
BBVA USA a annoncé lundi un accord avec Google visant à permettre l’ouverture de comptes bancaires via Google Pay, l’application de paiement du groupe d’internet. Cette solution sera opérationnelle dès 2021, a précisé la filiale américaine de la banque espagnole. Elle reposera sur les infrastructures existantes de BBVA. Google apportera pour sa part les solutions de front-end et ses connaissances en matière d’expérience-client.
La fintech espagnoleFinect a dévoilé mardi une nouvelle plateforme d’investissement en ligne comprenant un millier de fonds distribués par une centaine degestionnaires nationaux et internationaux. Ce «supermarché» des fonds, dédié principalement à la clientèle individuelle,est né de l’association entre plusieurs acteurs dont MyInvestor, EBN Banco, Fundslink, Fundsfy et Indexa Capital. Le directeur général de Finect Antonio Botas a indiqué que des négociations étaient en cours avec d’autres grandes sociétés de gestion pour que leurs produits soient bientôt disponibles sur la plateforme et aux deuxmillions d’utilisateurs de Finect. Outre l’aggrégation de données pour suivre les investissements, la fintech proposait déjà deux autres services aux investisseurs espagnols, à savoir un moteur de recherche des conseillers financiers et une place de marché pour les robo-advisors.Via son partenaire Indexa Capital, Finecta également mis en place un outil facilitant la contractation en ligne de fonds indiciels proposés par des robo-advisors.
La fintech française Paykom a annoncé vendredi avoir signé un partenariat avec FiPOS et E-Monétique, deux spécialistes des services financiers destinés aux commerçants, pour pouvoir équiper ces derniers d’un compte professionnel, d’une carte de domiciliation CB et d’une offre TPE, passerelle monétique et support technique. «L’objectif est de pouvoir équiper tout commerçant en 4 jours, et qu’il réalise toutes les étapes en lignes, sans rendez-vous. Le professionnel ouvre un compte en 4 minutes, avec un IBAN français, et sous 4 jours, il aura reçu son terminal de paiement électronique pour pouvoir encaisser», indique Alexandre David, CEO de Paykrom.
Applications mobiles et sites web refondus, les banques cherchent la bonne formule pour développer l’e-commerce financier. Un exemple avec la Société Générale.
La fintech chinoise Lufax, soutenue par Ping An Insurance Group Co., compte lever au moins 3 milliards de dollars lors de son introduction en Bourse américaine, selon Reuters et Bloomberg, qui citent des sources proches. Cette IPO intervient un an après que Lufax a étudié la possibilité d’une entrée en Bourse à Hong Kong, selon des sources de l’agence de presse. Bank of America, Goldman Sachs et UBS Group figurent parmi les banques qui préparent cette introduction en Bourse. En outre, HSBC et JPMorgan ont effectué des travaux préparatoires. Les détails de l’introduction en Bourse pourraient évoluer, et celle-ci pourrait être affectée par les tensions politiques entre les Etats-Unis et la Chine.
iBanFirst, spécialisée dans les services financiers, implante son nouveau centre de recherche - développement à Tunis, après en avoir ouvert à Dijon et Paris, indique-t-elle dans un communiqué. Cette ouverture s’accompagne d’un plan de recrutement en France et en Tunisie, avec 45 embauches supplémentaires en 2020, qui s’ajouteront à ses 180 collaborateurs. iBanFirst indique compter plus de 4 000 clients sur sa plate-forme dédiée aux transactions multidevises.
La fintech Qonto annonce avoir franchi le cap des 100.000 entreprises clientes. En trois ans, Qonto rappelle avoir obtenu un agrément d'établissement de paiement en 2018, construit sa propre plateforme bancaire, déployé ses services en Espagne et Italie en 2019 et en Allemagne en 2020,réalisé une levée de fonds de 104 millions d’euros en janvier 2020, et recruté 250 personnes.