La firme de conseil et de gestion de patrimoine espagnoleDiaphanum a dévoilé les objectifsd’IronIA Fintech dont il est l’actionnaire majoritaireau site Funds People. Cette nouvelle plateforme digitale d’investissement de fonds fonctionne sur un modèle de souscription mensuelle de 9,99 euros. Les clients, qui sont débités à partir de leur propre compte bancaire,peuvent également choisir une souscription annuelle de 99,9 euros. Ils ont ainsi accès à environ 12.000 fonds promus par 600 gestionnaires d’actifs. La plateforme comporte des informations et un système de notation de produits établi selon 17 variables pour permettre aux clients de comparer les fonds d’investissement entre eux et par groupes de cinq fonds homogènes, ont expliqué les créateurs de la plateforme - Antonio Esteban, Javier Riaño etÁlvaro Jabón - à Funds People. Ceux-ci envisagent dans un avenir proche de positionner la plateforme comme un canal pour que les conseillers en investissement espagnols puissent conseiller et gérer leurs clients. IronIA Fintech proposera des parts de fonds «clean» sur les fonds pour lesquelsil en existeet versera tout avantage perçu au client, y compris les rétrocessions,afin d'éviter tout conflit d’intérêt. Funds People indique que la plateforme va évoluer rapidement en ajoutant une «place de marché» où les sociétés de gestion pourront offrir directement leurs produits à la souscription aux clients. Ainsi, soulignent les fondateurs d’IronIA Fintech,"le client aura la liberté de choisir son gérant ou son conseiller de manière totalement libre.»
L’open banking ouvre d’immenses possibilités. Le concept désigne notamment l’ouverture de l’accès aux comptes bancaires pour rendre aux consommateurs la maîtrise de leurs données et leur permettre d’utiliser des services innovants. Parmi eux, l’application mobile Greenly qui se présente comme un « coach pour apprendre à mieux consommer » et reverse du cash-back sur les achats réalisés dans certaines enseignes éco-responsables. Cash-back calculé d’après les émissions de CO2 évitées par rapport à celles de produits moins « responsables ». Objectif : orienter les consommateurs vers les bonnes marques, dont on comprend bien l’intérêt. Côté consommateur, est-il bien nécessaire d’ouvrir ses comptes pour se donner bonne conscience ?
Initiée en janvier 2020, la prise de participation majoritaire du groupe Crédit Agricole dans Linxo Group a reçu, le 28 mai, l’autorisation de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Les parties prenantes ont bouclé l’opération le 10 juin, a indiqué mercredi le groupe bancaire dans un communiqué. Créé en 2010, Linxo se présente comme le leader français de l’agrégation de données bancaires et de l’initiation de paiements. Avec cette opération, le groupe Crédit Agricole détient plus de 85% du capital de la fintech, comme annoncé en janvier. Le solde du capital reste détenu par les dirigeants et fondateurs, qui sont associés au développement de l’entreprise, précise le groupe.
La société de transfert d’argent londonienne vient de boucler un nouveau tour de table de 10 millions de dollars (8,88 millions d’euros), mené par Seventure et Vostok Emerging Finance, avec Hard Yaka, Revo Capital, et Bootstrap Europe.
Depuis le mois de mars, les Français se sont découvert une passion pour la gestion de leur épargne. Certains l'ont placée en Bourse, d'autres ont préféré la sécuriser dans un contexte d'incertitudes. Une chose est sûre : en plein confinement, le « 100% digital » s'est soudainement imposé.
Le groupe d’assurance espère anticiper la réglementation future en créant un poste de responsable de l’IA et un comité qui pourra rendre des arbitrages.
La digitalisation de l'économie s’accélère et le Covid-19 accentue ce phénomène. Quelles technologies permettraient aujourd’hui aux banques et assurances d'être plus agiles?
Innovation. Pas facile d’être un travailleur indépendant, surtout en période de crise. La variation de leurs revenus en cas de baisse d’activité, de retard de paiement ou de maladie peut être source de difficultés financières. Deux indépendants ont imaginé Aria, une application mobile qui stabilise les revenus des indépendants : l’utilisateur choisit la rémunération fixe qu’il souhaite et Aria lui avance la différence si ses revenus sont inférieurs, l’avance est remboursée les mois suivants lorsque les revenus sont plus importants. Quatre formules d’abonnement sont disponibles, de 2,90 euros pour une avance maximale de 200 euros à 14,90 euros jusqu’à 2.000 euros d’avance. Après un test utilisateur, le service a été lancé le 15 avril et compte 1.000 utilisateurs. Aria est intermédiaire en financement participatif.
L'autorité française a signé un accord avec le Département des services financiers pour permettre aux fintech d’opérer plus facilement dans les deux juridictions.
Plusieurs fintech continuent de connaître des difficultés en raison de la crise économique liée à la pandémie de Covid-19. La principale néobanque en Europe, Revolut, a mis la pression à une partie de ses salariés, en Pologne et au Portugal, pour qu’ils quittent leurs postes et acceptent une baisse de leurs salaires, affirme le magazine spécialisé américain Wired sur son site, témoignages à l’appui. Contactée par L’Agefi, Revolut confirme juste 62 licenciements dans le monde, déjà annoncés auparavant, qui représentent «3% de [ses] effectifs». La néobanque britannique Monzo, elle, a annoncé en interne que 120 salariés en Grande-Bretagne seraient licenciés, selon le site Techcrunch et l’agence Reuters. Elle a déjà licencié près de 300 personnes en Grande-Bretagne, et fermé son bureau de Las Vegas, 165 salariés du service clients ayant alors perdu leur emploi.
Plusieurs fintech continuent de connaître des difficultés en raison de la crise économique liée à la pandémie de Covid-19. Monese avait ainsi dû revoir à la baisse ses ambitions pour sa levée de fonds.