La fintech basée à Singapour GoBear a levé 17 millions de dollars (15,48 millions d’euros) supplémentaires auprès de ses investisseurs d’origine, Walvis Participaties, une firme de venture capital néerlandaise, et Aegon, l’assureur et gérant d’actifs néerlandais. GoBear a ainsi levé au total 97 millions de dollars, et va utiliser ces fonds pour développer sa plate-forme de services financiers, disponible dans sept pays asiatiques (Hong Kong, Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour, Thailande, Vietnam). GoBear a récemment acquis la plate-forme de prêts AsiaKredit. Elle s'était lancée en 2015, en tant que métamoteur de recherche, avant de pivoter vers les services financiers. Elle travaille maintenant avec une centaine de partenaires financiers.
Une nouvelle étape pour la fintech Stripe, valorisée 36 milliards de dollars (32,8 milliards d’euros) lors de sa dernière levée de fonds de quelque 600 millions de dollars, réalisée le mois dernier. La plateforme de paiements s'étend aujourd’hui à cinq autres pays européens, la République Tchèque, la Roumanie, la Bulgarie, Malte et Chypre, annonce-t-elle dans un communiqué mercredi. Les entreprises basées dans ces pays et ayant une activité en ligne peuvent désormais accepter les paiements des clients du monde entier. «Stripe est dans 39 pays désormais, dont 29 en Europe», explique Matt Henderson, Business Lead EMEA, cité dans un communiqué.
La fintech basée à Singapour GoBear a levé 17 millions de dollars (15,48 millions d’euros) supplémentaires auprès de ses investisseurs d’origine, Walvis Participaties, une firme de venture capital néerlandaise, et Aegon, l’assureur et gérant d’actifs néerlandais. GoBear a ainsi levé au total 97 millions de dollars, et va utiliser ces fonds pour développer sa plateforme de services financiers, disponible dans sept pays asiatiques (Hong Kong, Indonésie, Malaisie, les Philippines, Singapour, Thailande, et le Vietnam).
Solylend, spécialisée dans le financement participatif par le prêt rémunéré, a acquis auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le statut de Conseiller en investissement participatif (CIP), indique-t-elle dans un communiqué. Il permet à ses utilisateurs de prêter au-delà de 2.000 euros. Les investisseurs (particuliers et personnes morales) peuvent désormais prêter sans plafond et à des taux attractifs (entre 4% et 7%) «pour des projets écologiques, énergétiques et solidaires». La première campagne CIP vient d’être lancée sur sa plate-forme.
La Banque de France a annoncé ce mercredi avoir « testé le 14 mai avec succès le recours à une blockchain développée par ses équipes pour expérimenter l’utilisation d’une monnaie digitale de banque centrale ». Cette monnaie digitale a servi au règlement d’une émission de titres financiers numériques effectuée par Société Générale Forge. Il s’agit de sa première expérimentation de ce type réalisée par la Banque de France depuis le lancement en début d’année d’un programme « visant à explorer avec des partenaires les apports potentiels des nouvelles technologies pour améliorer le fonctionnement des marchés financiers et plus particulièrement les règlements interbancaires ». D’autres expérimentations seront conduites dans les prochaines semaines.
La Banque de France a annoncé ce mercredi avoir « testé le 14 mai avec succès le recours à une blockchain développée par ses équipes pour expérimenter l’utilisation d’une monnaie digitale de banque centrale ». Cette monnaie digitale a servi au règlement d’une émission de titres financiers numériques effectuée par Société Générale Forge.
La néo-banque Onlyone a annoncé mardi avoir obtenu l’agrément de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) en tant qu’agent prestataire de services de paiement. Il lui permet de développer l’ensemble des activités d’une néo-banque : gestion d’un compte de paiement, retrait d’espèces, exécution d’opérations de paiement, de virement ou de prélèvement, émission de cartes de paiements. Pour son infrastructure technique, Onlyone va collaborer avec Treezor, qui propose des solutions de paiement par API, indique-t-elle dans son communiqué.
La néobanque Revolut annonce le lancement en France ce mercredi de Revolut Junior, présentée comme «une nouvelle application de gestion de l’argent conçue pour les enfants de 7 à 17 ans», destinée à «promouvoir l'éducation financière des jeunes par le biais d’outils et adaptés», indique le communiqué. Les comptes sont gérés par un parent ou un tuteur légal, à partir de leur propre application Revolut. Ce service est déjà disponible au Royaume-Uni. Il inclut une carte Revolut Junior conçue pour l’enfant.
La plate-forme d’investissement viennoise Bitpanda annonce aujourd’hui son lancement en France. Fondée en 2014 par Eric Demuth, Paul Klanschek et Christian Trummer, elle compte plus de 1,2 million d’utilisateurs en Europe et une équipe de plus de 180 personnes. Agréée DSP2, la fintech permet à ses utilisateurs de trader des bitcoins, des ethereum ou encore de l’or dès 1 euro. Dans les prochains mois, Bitpanda espère se lancer en Turquie et en Espagne.
La néobanque allemande N26a annoncé mardi un quatrième tour de table, de 100 millions de dollars, portant ses levées à un total de 570 millions de dollars, avec la participation de ses investisseurs historiques, dont Insight Venture Partners, Tencent ou encore Allianz X. Cette nouvelle levée de fonds permettra à N26 de continuer à investir dans ses 24 marchés européens et aux Etats-Unis. La fintech se prépare également à se lancer au Brésil, ayant obtenu une licence locale de fintech sur place. Jusqu’à présent, la néobanque concurrente de Revolut a levé plus de 770 millions de dollars. Sa valorisation s’élève à 3,5 milliards de dollars.
La plateforme d’investissement viennoise Bitpanda annonce aujourd’hui son lancement en France. Fondée en 2014 par Eric Demuth, Paul Klanschek et Christian Trummer, elle compte plus de 1,2 million d’utilisateurs en Europe et une équipe plus de 180 personnes.
Fondé par quatre anciens banquiers, le Groupe Taurus a bouclé une levée de plus de 10 millions d’euros menée par la banque privée suisse Arab Bank Switzerland et intégrant la société immobilière Investis et la fondation Tezos (protocole blockchain français). Pour le groupe Taurus, cet apport en capitaux lui permettra de renforcer son offre de services aux institutionnels (émission, conservation, transfert de cryptoactifs) et de s’implanter prochainement à Paris, à Londres et à Francfort. Taurus a pour objectif de construire une infrastructure robuste et conforme dédiée aux actifs numériques.