La société de transfert d’argent londonienne vient de boucler un nouveau tour de table de 10 millions de dollars (8,88 millions d’euros), mené par Seventure et Vostok Emerging Finance, avec Hard Yaka, Revo Capital, et Bootstrap Europe.
Depuis le mois de mars, les Français se sont découvert une passion pour la gestion de leur épargne. Certains l'ont placée en Bourse, d'autres ont préféré la sécuriser dans un contexte d'incertitudes. Une chose est sûre : en plein confinement, le « 100% digital » s'est soudainement imposé.
Le groupe d’assurance espère anticiper la réglementation future en créant un poste de responsable de l’IA et un comité qui pourra rendre des arbitrages.
La digitalisation de l'économie s’accélère et le Covid-19 accentue ce phénomène. Quelles technologies permettraient aujourd’hui aux banques et assurances d'être plus agiles?
Innovation. Pas facile d’être un travailleur indépendant, surtout en période de crise. La variation de leurs revenus en cas de baisse d’activité, de retard de paiement ou de maladie peut être source de difficultés financières. Deux indépendants ont imaginé Aria, une application mobile qui stabilise les revenus des indépendants : l’utilisateur choisit la rémunération fixe qu’il souhaite et Aria lui avance la différence si ses revenus sont inférieurs, l’avance est remboursée les mois suivants lorsque les revenus sont plus importants. Quatre formules d’abonnement sont disponibles, de 2,90 euros pour une avance maximale de 200 euros à 14,90 euros jusqu’à 2.000 euros d’avance. Après un test utilisateur, le service a été lancé le 15 avril et compte 1.000 utilisateurs. Aria est intermédiaire en financement participatif.
L'autorité française a signé un accord avec le Département des services financiers pour permettre aux fintech d’opérer plus facilement dans les deux juridictions.
Plusieurs fintech continuent de connaître des difficultés en raison de la crise économique liée à la pandémie de Covid-19. La principale néobanque en Europe, Revolut, a mis la pression à une partie de ses salariés, en Pologne et au Portugal, pour qu’ils quittent leurs postes et acceptent une baisse de leurs salaires, affirme le magazine spécialisé américain Wired sur son site, témoignages à l’appui. Contactée par L’Agefi, Revolut confirme juste 62 licenciements dans le monde, déjà annoncés auparavant, qui représentent «3% de [ses] effectifs». La néobanque britannique Monzo, elle, a annoncé en interne que 120 salariés en Grande-Bretagne seraient licenciés, selon le site Techcrunch et l’agence Reuters. Elle a déjà licencié près de 300 personnes en Grande-Bretagne, et fermé son bureau de Las Vegas, 165 salariés du service clients ayant alors perdu leur emploi.
Plusieurs fintech continuent de connaître des difficultés en raison de la crise économique liée à la pandémie de Covid-19. Monese avait ainsi dû revoir à la baisse ses ambitions pour sa levée de fonds.
La fintech basée à Singapour GoBear a levé 17 millions de dollars (15,48 millions d’euros) supplémentaires auprès de ses investisseurs d’origine, Walvis Participaties, une firme de venture capital néerlandaise, et Aegon, l’assureur et gérant d’actifs néerlandais. GoBear a ainsi levé au total 97 millions de dollars, et va utiliser ces fonds pour développer sa plate-forme de services financiers, disponible dans sept pays asiatiques (Hong Kong, Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour, Thailande, Vietnam). GoBear a récemment acquis la plate-forme de prêts AsiaKredit. Elle s'était lancée en 2015, en tant que métamoteur de recherche, avant de pivoter vers les services financiers. Elle travaille maintenant avec une centaine de partenaires financiers.
Une nouvelle étape pour la fintech Stripe, valorisée 36 milliards de dollars (32,8 milliards d’euros) lors de sa dernière levée de fonds de quelque 600 millions de dollars, réalisée le mois dernier. La plateforme de paiements s'étend aujourd’hui à cinq autres pays européens, la République Tchèque, la Roumanie, la Bulgarie, Malte et Chypre, annonce-t-elle dans un communiqué mercredi. Les entreprises basées dans ces pays et ayant une activité en ligne peuvent désormais accepter les paiements des clients du monde entier. «Stripe est dans 39 pays désormais, dont 29 en Europe», explique Matt Henderson, Business Lead EMEA, cité dans un communiqué.
La fintech basée à Singapour GoBear a levé 17 millions de dollars (15,48 millions d’euros) supplémentaires auprès de ses investisseurs d’origine, Walvis Participaties, une firme de venture capital néerlandaise, et Aegon, l’assureur et gérant d’actifs néerlandais. GoBear a ainsi levé au total 97 millions de dollars, et va utiliser ces fonds pour développer sa plateforme de services financiers, disponible dans sept pays asiatiques (Hong Kong, Indonésie, Malaisie, les Philippines, Singapour, Thailande, et le Vietnam).
Solylend, spécialisée dans le financement participatif par le prêt rémunéré, a acquis auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le statut de Conseiller en investissement participatif (CIP), indique-t-elle dans un communiqué. Il permet à ses utilisateurs de prêter au-delà de 2.000 euros. Les investisseurs (particuliers et personnes morales) peuvent désormais prêter sans plafond et à des taux attractifs (entre 4% et 7%) «pour des projets écologiques, énergétiques et solidaires». La première campagne CIP vient d’être lancée sur sa plate-forme.
La Banque de France a annoncé ce mercredi avoir « testé le 14 mai avec succès le recours à une blockchain développée par ses équipes pour expérimenter l’utilisation d’une monnaie digitale de banque centrale ». Cette monnaie digitale a servi au règlement d’une émission de titres financiers numériques effectuée par Société Générale Forge. Il s’agit de sa première expérimentation de ce type réalisée par la Banque de France depuis le lancement en début d’année d’un programme « visant à explorer avec des partenaires les apports potentiels des nouvelles technologies pour améliorer le fonctionnement des marchés financiers et plus particulièrement les règlements interbancaires ». D’autres expérimentations seront conduites dans les prochaines semaines.
La Banque de France a annoncé ce mercredi avoir « testé le 14 mai avec succès le recours à une blockchain développée par ses équipes pour expérimenter l’utilisation d’une monnaie digitale de banque centrale ». Cette monnaie digitale a servi au règlement d’une émission de titres financiers numériques effectuée par Société Générale Forge.