Jumo, une fintech créée il y a cinq ans, a levé 55 millions de dollars en dette et capitaux. Des investisseurs déjà présents à son capital ont participé à cette levée de fonds, Goldman Sachs, Odey Asset Management et Leapfrog Investments, ainsi que des investisseurs anonymes, selon le site spécialisé Quartz. Au total, Jumo a levé près de 150 millions de dollars. Jumo opère dans cinq pays d’Afrique (Ghana, Ouganda, Kenya, Tanzanie, et Zambie), où il a noué des partenariats avec des fournisseurs de services financiers et des opérateurs télécoms, pour proposer des serivces de prêts, d'épargne et d’assurances. La firme dit avoir déboursé 1,8 milliard de dollars en emprunts depuis sa fondation. Elle aurait 15 millions de clients.
La start-up interne Oppens propose une démarche de diagnostic et de conseil en cybersécurité adaptée aux petites entreprises, clientes ou non de la banque.
Les agrégateurs de comptes sont connus de seulement 1 % des Français âgés de 35 à 49 ans mais plus de la moitié des jeunes adultes, de 18 à 24 ans, connaissent cette fonctionnalité, selon une étude réalisée par le cabinet Square auprès de 600 personnes. Autrement dit, le service est connu en proportion inverse de l’argent disponible, alors même qu’il vise à aider les gens à gérer leurs avoirs en leur offrant une vision globale de leurs comptes bancaires ! Et l’étude de rappeler opportunément que 58 % des Français sont monobancaires... Toutes les discussions déclenchées dans le cadre de DSP2 (directive sur les services de paiement) sur l’accès aux données des comptes par des fintech apparaissent ainsi un peu décalées, au nom du sacro-saint principe de défense du consommateur, le leitmotiv européen...
L'association italienne des régimes de retraite complémentaire (Assoprevidenza) et le conseil national italien des comptables agréés et des experts-comptables (CNDCEC) ont créé le Centre pour la protection des droits des actionnaires institutionnels.
Un bon de 33% ! La finance alternative, qui inclut le financement participatif, les cagnottes en ligne, les fonds de prêts aux entreprises en ligne et l’affacturage, ainsi que la solidarité embarquée (don par arrondi au terminal de paiement ou sur la fiche de paie) a levé 1,406 milliard d’euros en 2019 contre un peu plus d’un milliard l’année dernière, selon le Baromètre annuel du crowdfunding réalisé par Financement Participatif France et Mazars. Le financement participatif seul représente 629 millions d’euros (+56%) répartis entre les prêts et obligations pour 508 millions d’euros (+80%), les dons avec ou sans récompenses en légère baisse à 79,6 millions d’euros et l’investissement en capital ou en royalties stabilisé à 41,5 millions d’euros. Les obligations ont rapporté en moyenne 8% et les prêts 5,89%. Le crowdfunding immobilier a doublé passant de 160 à 320 millions d’euros.
Leur maîtrise des nouvelles technologies leur permet de créer des modèles de risques innovants. Elles cherchent des partenaires pour les déployer en France.
Morning, la start-up rachetée par la banque de Leclerc en 2017, pourrait fermer dans les prochaines semaines son service Morning Pay, révèle ce mardi la lettre spécialisée Mind Fintech. La fintech Morning est une filiale à 79%, depuis mars 2017 de la Banque Edel, elle-même filiale du groupe E. Leclerc. Selon Mind Fintech, qui relate longuement ce «fiasco», Morning fait l’objet de procédures judiciaires en France et aux Etats-Unis - un accord à l’amiable aurait été trouvé outre-Atlantique - à la suite d’un contrat en marque blanche signé avec Agora Services. Agora Services est une filiale que Morning avait immatriculée dans le Delaware, en vue d’un lancement aux Etats-Unis.
Morning, la start-up rachetée par la banque de Leclerc en 2017, pourrait fermer dans les prochaines semaines son service Morning Pay, révèle ce mardi la lettre spécialisée Mind Fintech. La fintech Morning est une filiale à 79%, depuis mars 2017 de la Banque Edel, elle-même filiale du groupe E. Leclerc.
Binance Holdings, opérateur d’une des plus vastes plateformes d'échange de cryptomonnaies au monde, a fait une demande d’autorisation pour une licence d’exploitation à Singapour, en se basant sur la législation locale s’appliquant aux nouveaux modes de paiement, selon Bloomberg. Le Payment Services Act, qui est arrivé en force le mois dernier, est la première régulation s’adressant aux sociétés qui gèrent des activités allant des paiements numériques au trading de tokens tels que le Bitcoin et l’Ether. En plus d’ajouter les firmes crypto dans le pli réglementaire, la loi va donner à l’Autorité monétaire de Singapour les pouvoirs de supervision pour les risques de cybersécurité et les contrôles sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Binance a des bureaux à Singapour et est soutenu par le fonds Vertex Venture Holdings.
La néobanque britannique Starling a bouclé un tour de table de 60 millions de livres sterling (70,89 millions d’euros). Ce tour de table a été mené par le gérant d’actifs britannique Transferwize et la fintech suédoise Klarna. Son investisseur historique, le milliardaire Harald McPike, y a aussi participé. Suite à cette opération, les dirigeants et les salariés détiendront 20% du capital de la société. Avec cette levée de fonds, la banque compte se lancer «en Irlande en 2020, une fois l’accord du régulateur obtenu, puis aux Pays-Bas, en France et en Allemagne», indique un porte-parole à L’Agefi. Starling Bank vise une cotation en 2022.
JPMorgan est en discussions en vue de fusionner Quorum, son entité dédiée à la technologie blockchain, avec la start-up new yorkaise ConsenSys, selon Reuters. L’opération pourrait être annoncée dans les six prochains mois et les termes financiers ne sont pas encore arrêtés. Le sort des 25 salariés de Quorum est incertain pour le moment. De son côté, ConsenSys a annoncé ce mois-ci le licenciement de 14% de son personnel. La banque américaine a bâti en interne son expertise dans la blockchain en utilisant le réseau Ethereum, le logiciel qui sous-tend l’ether, une des principales cryptomonnaies.
Serait-elle une des premières victimes collatérales du Brexit dans les services financiers ? La néobanque allemande N26 a annoncé mardi après-midi, dans un communiqué, qu’elle se retirait du marché britannique, et qu’elle fermera le 15 avril 2020 tous les comptes bancaires qui y ont été ouverts. Contactée par L’Agefi, N26 n’a pas souhaité réagir.
La néobanque britannique Starling a bouclé un tour de table de 60 millions de livres sterling (70,89 millions d’euros), un an après avoir levé 70 millions de livres. Ce tour de table a été mené par le gérant d’actifs britannique Transferwize et la fintech suédoise Klarna. Son investisseur historique, le milliardaire Harald McPike, y a aussi participé. Suite à cette opération, les dirigeants et les salariés détiendront 20% du capital de la société.
JPMorgan est en discussions en vue des fusionner Quorum, son entité dédiée à la technologie blockchain, avec la start-up new yorkaise ConsenSys, dévoile Reuters de sources proches du dossier. L’opération pourrait être annoncée dans les six prochains mois et les termes financiers ne sont pas encore arrêtés. De même, le sort des quelque 25 salariés de Quorum est incertain pour le moment. De son côté, ConsenSys a annoncé ce mois-ci le licenciement de 14% de son personnel.