Nickel, Ria Money Transfer et Monisnap s’associent pour proposer aux clients de la néobanque Nickel une solution commune d’envoi d’espèces à l’étranger. Ils pourront envoyer de l’argent directement depuis leur application mobile ou leur espace client Nickel, dans plus de 150 pays «à des tarifs avantageux», indique un communiqué commun.
Ant Group, la filiale du géant chinois du commerce en ligne Alibaba, a obtenu l’approbation de la bourse de Hong Kong dans le cadre de sa future introduction en Bourse (IPO), selon Reuters. La fintech chinoise a prévu de se coter en Bourse, à la fois à Hong Kong et sur le Star Market pour une valorisation supérieure à 200 milliards de dollars. Ant Group espère lever 35 milliards de dollars. Ant Group doit encore terminer son enregistrement sur le Star Market, où elle a soumis une demande d’inscription le 22 septembre. La bourse disposerait ensuite de 20 jours ouvrables pour accepter ou refuser l’enregistrement. La semaine dernière, le département d’Etat américain a soumis une proposition à l’administration Trump visant à ajouter le groupe chinois Ant à sa liste noire commerciale.
La Libra Association, qui développe le système de paiement basé sur la blockchain conçu par Facebook, annonce dans un communiqué le recrutement de Ian Jenkins comme directeur financier et directeur des risques de Libra Networks. Libra Networks est en charge des opérations du système de paiement Libra. Ian Jenkins était jusqu'à présent en poste comme Head of Business Finance et Group General Manager chez HSBC, où il a été précédemment directeur financier adjoint et directeur financier pour l’Europe, après être passé par Abbey National, plc et Santander UK, ainsi que Credit Suisse. Cela fait suite aux recrutements de Stuart Levey comme CEO et Steve Bunnell comme directeur juridique, ainsi que James Emmett comme directeur général de Libra Networks,
Le département d’Etat américain a soumis une proposition à l’administration Trump visant à ajouter le groupe chinois Ant à sa liste noire commerciale, rapporte Reuters, comme l’annonçait déjà Bloomberg. La fintech chinoise a prévu de se coter en Bourse, à la fois à Hong Kong et sur le Star Market, l’équivalent du Nasdaq à la Bourse de Shanghai, pour une valorisation supérieure à 200 milliards de dollars. And Group espère lever 35 milliards de dollars.
La Libra Association, qui développe le système de paiement basé par la blockchain conçu par Facebook, annonce dans un communiqué le recrutement de Ian Jenkins comme directeur financier et directeur des risques de Libra Networks. Libra Networks est en charge des opérations du système de paiement Libra.
Le statut de prestataire de services sur actifs numériques (PSAN) attire les entreprises en quête de crédibilité, y compris hors des frontières françaises.
Propriété. La start-up Virgil propose aux jeunes actifs qui ont du mal à acquérir leur appartement dans les grandes villes, où l’immobilier est cher, de co-investir à leurs côtés jusqu’à 100.000 euros et jusqu’à 20 % de la valeur du bien pour réaliser leur acquisition. Virgil détient alors une proportion de 1,5 fois l’investissement dans le bien (15 % du bien pour un investissement de 10 % de sa valeur) et reste dormant durant dix ans. Il récupère sa mise à la revente du bien, en général 4 à 6 ans plus tard. Le financement est recueilli auprès d’institutionnels souhaitant être investis dans l’immobilier. Virgil a réalisé une vingtaine d’acquisitions depuis son lancement fin 2019 et vient de signer un partenariat avec la Caisse d’Epargne des Hauts de France.
N26 vise un nouveau tour de table en 2021, qui pourrait lui faire dépasser sa valorisation actuelle de 3,5 milliards de dollars (2,96 milliards d’euros), selon Bloomberg, qui cite des sources proches. La fintech basée à Berlin a été en contact avec des conseillers potentiels pour la levée de fonds, mais les discussions en sont à la phase préalable et aucune décision n’a été prise, selon des sources proches citées par l’agence de presse. Contacté par L’Agefi, le service de presse de N26 n’a pas commenté cette information lundi soir. En mai dernier, la fintech avait bouclé un nouveau tour de table de 100 millions de dollars, lui permettant d'être valorisée 3,5 milliards de dollars. Son directeur financier Maximilien Tayenthal indiquait alors qu’il comptait atteindre une valorisation plus élevée la prochaine fois. Les fintechs ont levé plus de 30 milliards d’euros en Europe depuis 2014.
L’accès aux comptes bancaires des emprunteurs et l’investissement dans le traitement des données procurent à la plate-forme une capacité de croissance renforcée.
Pierre Kanengieser est depuis un an responsable Industrie Finances & Assurance chez Facebook France. Il explique à L'Agefi les ambitions du groupe dans la finance.
Mixité. Les jeunes pousses de la finance sont tendance, mais elles ne font guère mieux que leurs devancières traditionnelles en matière de mixité. Pour donner un coup de pouce à la féminisation du secteur, la Société Générale lance un concours, le « Female Fintech for Good Challenge ». La banque s’est associée à 50inTech, une plate-forme de mise en relation entre femmes de la tech, entreprises et sociétés de capital-risque. Ouvert jusqu’au 15 novembre, le concours récompensera deux fondatrices ou dirigeantes d’une start-up de la finance « qui développe des solutions pour accélérer la transition vers une économie plus verte ou dans une logique de générer un impact social, disposant au moins d’un démonstrateur ou d’une application, et pouvant opérer sur le marché français ». Avec, à la clé, six mois d’incubation dans l’une des branches métier de la Société Générale.
L’application de paiement Pumpkin annonce le lancement d’un compte courant au prix de 2 euros par mois. Les clients pourront gérer en temps réel leur argent et le dépenser dans le monde entier sans frais, tout en continuant de profiter de son application principale : le remboursement instantané entre particuliers. La fintech, qui revendique 1 million d’utilisateurs, explique que la responsabilité financière est également un des enjeux de l’application. Pumpkin a été créé il y a cinq ans par trois entrepreneurs lillois.
La néobanque Chime a levé 485 millions de dollars dans le cadre d’un financement de série F auprès notamment de Tiger Global, Whale Rock Capital, Access Technology Ventures et DST Global. La néobanque se valorise désormais 14,5 milliards de dollars (12,30 milliards d’euros). Soit le double de sa valorisation précédente, atteinte après son dernier financement de 500 millions de dollars au mois de décembre. L’entreprise californienne, qui revendique 6,5 millions d’utilisateurs, serait désormais rentable selon son PDG Chris Britt. Ce dernier prévoit par ailleurs une introduction en bourse de la néobanque d’ici un an. Fondée en 2013, Chime propose une application bancaire gratuite qui fournit une carte de débit - sur laquelle l’entreprise gagne des revenus d’interchange - et un compte d'épargne automatique.