En l’absence de réglementation spécifique régissant l’ensemble des nouvelles levées de fonds s’appuyant sur les crypto-monnaies et la technologie Blockchain, l’Autorité des marchés financiers (AMF) souhaite recueillir l’avis des parties prenantes sur différentes pistes d’encadrement possibles et lance un programme d’accompagnement et d’analyse de ces opérations, baptisé UNICORN.
Le Crédit Mutuel lance un produit d’appel mariant téléphonie et compte courant. Trois autres banques ont prévu leur riposte contre Orange Bank d'ici à la fin de l'année.
La banque mobile allemande Number26 (N26), arrivée dans l’hexagone en début d’année, a annoncé hier proposer désormais Apple Pay à ses clients français. «Il y a une forte demande pour Apple Pay sur le marché français» remarque dans un communiqué Jérémie Rosselli, responsable des activités tricolores de N26. La start-up avait expliqué travailler à ce partenariat dans L’Agefi Quotidien du 15 septembre.
La banque mobile allemande Number26 (N26), arrivée dans l’hexagone en début d’année, a annoncé aujourd’hui proposer désormais Apple Pay à ses clients français. «Il y a une forte demande pour Apple Pay sur le marché français» remarque dans un communiqué Jérémie Rosselli, responsable des activités tricolores de N26. La start-up avait expliqué travailler à ce partenariat dans L’Agefi Quotidien du 15 septembre.
Face à l’arrivée d’Orange Bank le 2 novembre prochain, le Crédit Mutuel a lancé officiellement ce mardi Avantoo, une «offre innovante et compétitive qui associe un compte bancaire, une carte bancaire et un forfait téléphonique 50 Gigas» selon son communiqué. «Dans un marché qui apporte de nouvelles réponses aux utilisateurs, le Crédit Mutuel affirme son expertise et son positionnement de banque phygitale - associant le réseau physique et la banque digitale -, avec l’offre Avantoo» précise le groupe.
L’insurtech française Shift Technology, une plate-forme de logiciels sur des serveurs à distance (SaaS) qui utilise des technologies d’intelligence artificielle pour aider les assureurs à détecter les fraudes, a annoncé aujourd’hui une levée de fonds en série B de 28 millions de dollars menée par Accel et General Catalyst aux côtés des investisseurs historiques Iris Capital et Elaia Partners.
La préfecture des Hauts-de-Seine a lancé aujourd’hui un incubateur de fintech qui sera logé dans la grande arche de la Défense, en partenariat avec la Société Générale, NewAlpha AM, Crédit Municipal de Paris, Exton Consulting et l’Institut Louis Bachelier. Le projet a été mis en œuvre et sera géré par l’association Paris&Co, une agence de développement économique de la ville de Paris, déjà à la tête de 12 incubateurs comme le Tremplin (dédié au sport) ou le Welcome City Lab (dédié au tourisme).
Le spécialiste chinois du micro-crédit en ligne Qudian a réussi ses débuts à Wall Street hier en gagnant jusqu'à 48% dans les premiers échanges, pour une valorisation de quelque 11,67 milliards de dollars (9,91 milliards d’euros) qui en fait la plus importante introduction en Bourse d’une société chinoise à New York cette année. Le certificat de dépôt (ADS), introduit à 24 dollars, a ouvert à 34,35 dollars, en hausse de 43,1%, avant de clôturer à 29,47 dollars. Qudian, qui s’appuie sur la filiale Ant Financial d’Alibaba, a levé au total 900 millions de dollars à l’occasion de son IPO. Citigroup, China International Capital, Credit Suisse, Morgan Stanley et UBS ont travaillé sur l’opération.
JP Morgan Chase vient d'annoncer le rachat de la fintech WePay pour un montant de 220 millions d'euros. La banque américaine réalise sa première acquisition d'ampleur d'une startup de la finance, après avoir regardé de près Worldpay cet été. Cette concurrente d'Adyen ou Stripe fournit une solution de paiement aux sites d'e-commerce et de crowdfunding.
Le spécialiste chinois du micro-crédit en ligne Qudian a réussi ses débuts à Wall Street mercredi en gagnant jusqu'à 48% dans les premiers échanges, pour une valorisation de quelque 11,67 milliards de dollars (9,91 milliards d’euros) qui en fait la plus importante introduction en Bourse d’une société chinoise à New York cette année. Le certificat de dépôt (ADS), introduit à 24 dollars, a ouvert à 34,35 dollars, en hausse de 43,1%, et a atteint rapidement un pic à 35,42 dollars avant de refluer légèrement. Il se traite à 31,85 dollars en fin d’après-midi.
Spécialisée dans le micro-crédit en ligne, la Fintech chinoise a levé 900 millions de dollars dans le cadre de son introduction en Bourse dont le prix a dépassé les prévisions aux Etats-Unis.
JPMorgan a annoncé hier l’acquisition de la fintech WePay, une opération rare alors que la banque américaine privilégie habituellement les partenariats avec ces sociétés. WePay, fondée en 2008, est spécialisée dans l’intégration de services de paiements dans les logiciels de PME, un segment stratégique pour JPMorgan. Les termes de l’opération n’ont pas été dévoilés.
Deux ans après son lancement, la fintech revendique à fin septembre des encours totalisant 35 millions d’euros, contre seulement 11,7 millions fin 2016.
Royal Bank of Canada va bientôt proposer son propre robo-advisor, a indiqué hier son patron David McKay lors d’un forum organisé à Toronto. La plate-forme de la banque canadienne est encore en phase de test, et devrait notamment proposer des gammes d’ETF. «Nous avons passé les deux dernières années à la construire, et elle est quasiment prête», a déclaré David McKay. Bank of Montreal propose déjà à ses clients canadiens son propre robo-advisor depuis janvier 2016. Sept autres fintech offrent des services similaires au Canada.
La fintech Yomoni a annoncé lundi avoir quadruplé le nombre de ses mandats et multiplié par cinq le montant de ses encours sur un an. Lancée et agréée par l’AMF en 2015, la plate-forme de gestion pilotée revendique ainsi 5.000 mandats de gestion et d’arbitrage signés au 30 septembre, pour 35 millions d’euros d’encours. La performance enregistrée par les clients de Yomoni depuis plus d’un an a par ailleurs atteint 8,3% en moyenne au 6 octobre 2017.
Yomoni, société de gestion en ligne, revendique 5.000 mandats de gestion et d'arbitrage signés au 30 septembre 2017 contre 1.200 mandats un an plus tôt.
Craignant les pratiques anticoncurrentielles de certains établissement bancaires aux dépends des fintech, la Commission européenne a lancé une série de contrôles inopinés dans l'Union. Cette offensive de la Commission – soutien notoire des fintech – sonne comme un avertissement avant l'application de la directive DSP2, le 13 janvier prochain.