GoCardless, fintech britannique spécialisée dans l’automatisation du prélèvement bancaire et la gestion de trésorerie pour les TPE, annonce ce lundi avoir sécurisé 75 millions d’euros au cours d’une levée de fonds de série E. Google Ventures, Adams Street Partners et Salesforce Ventures font partie de ce tour de table aux côtés des investisseurs historiques de la fintech: Accel Partners, Balderton Capital, Notion Capital et Passion Capital. Les fonds récoltés par GoCardless serviront à «favoriser sa croissance organique globale, constituer des équipes dans de nouveaux bureaux dans les zones Moyen-Orient et Afrique, Asie-Pacifique et Amérique du Nord», explique un communiqué. Comptant 290 employés dans le monde, GoCardless gère un volume de près de 10 milliards d’euros de transactions par an via 40.000 entreprises clientes.
Selon Innovate Finance, l'investissement privé et en capital venture dans les fintechs au Royaume-Uni s'établissait à 3,3 milliards de dollars en 2018, soit 18 % de croissance par rapport à 2017.
CNP Assurances, à travers son véhicule d’investissement Open CNP, a investi dans la plate-forme européenne de cybersécurité YesWeHack, au côté du fonds régional Normandie Participations, à hauteur de 4 millions d’euros. Elle compte renforcer le développement de l’entreprise en France et accélérer sa présence à l’international, notamment en Europe et en Asie. La plate-forme annonce, par ailleurs, l’entrée dans ses instances de direction stratégique de Lauren Senor, président d’Outscale, d’Eric Leandri, directeur général de Qwant, de l’entrepreneur Charles Beigbeder et de Jonathan Denais, d’Open CNP. Fondée en 2013, YesWeHack compte 7.000 experts en cybersécurité répartis dans 120 pays.
CNP Assurances, à travers son véhicule d’investissement Open CNP, a investi dans la plateforme européenne de cybersécurité YesWeHack, aux côtés du fonds régional Normandie Participations, à hauteur de 4 millions d’euros. « L’opération a pour objectif de renforcer le développement de l’entreprise en France et d’accélérer sa présence à l’international, notamment en Europe et en Asie », précise un communiqué.
Quatre ans après la nouvelle règlementation spécifique au financement participatif, le secteur poursuit sa croissance mais à un rythme ralenti : les fonds collectés atteignent les 402 millions d’euros en hausse de 20%. La collecte des dons avec ou sans récompense recule légèrement à 81,5 millions d’euros, soit -2% par rapport à 2017, et les sommes investies en capital ou en royalties continuent de baisser à 47,1 millions d’euros (-19%). Le prêt, en revanche, augmente de 40% et atteint les 273 millions d’euros, sous forme d’obligations pour les trois quarts et de prêt rémunéré pour 21%. Les prêts non rémunérés et les minibons restent marginaux. Pour Financement Participatif France, « ces évolutions contrastées sont la preuve d’une certaine maturité du marché et d’une évolution des modèles qui s’adaptent à leur cible et aux contraintes économiques ». Le financement des entreprises s’élève à 689 millions d’euros en 2018 soit 31% de plus qu’en 2017. Les TPE et PME ont ainsi reçu 494 millions d’euros, les start-up 141 millions d’euros et les entreprises de l’économie sociale et solidaire 54 millions d’euros.
La fintech française iBanFirst, spécialisée dans les paiements internationaux, a annoncé mardi le lancement d’une solution de financement pour les TPE, PME et ETI importatrices, nommée «Financement Import». Elle doit permettre une mise en place en deux semaines, contre trois à six mois dans une banque traditionnelle. Concrètement, iBanFirst pourra avancer la trésorerie des entreprises pour qu’elles puissent payer leurs fournisseurs à l’étranger rapidement et ainsi négocier des conditions plus favorables. Ce nouveau service financier s’inscrit dans le cadre de l’extension de l’agrément bancaire d’iBanFirst, qui lui permet de proposer des lignes de crédit adossées à un paiement.
Les investissements dans les fintech britanniques ont augmenté de 18% en 2018 pour atteindre 3,3 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros), selon un rapport de Innovate Finance. Dans le détail, les investissements en private equity ont bondi de 47% pour atteindre 1,6 milliard de dollars en 2018 tandis que les investissements en capital venture ont légèrement reculé à 1,7 milliard de dollars. L’une des plus grandes levées de capitaux a été celle de Revolut avec 250 millions de dollars récoltés.
La fintech française iBanFirst, spécialisée dans les paiements internationaux, a annoncé ce mardi le lancement d’une solution de financement pour les TPE, PME et ETI importatrices, nommée « Financement Import ». Elle doit permettre une mise en place en deux semaines, contre trois à six mois dans une banque traditionnelle. Concrètement, iBanFirst pourra avancer la trésorerie des entreprises pour qu’elles puissent payer leurs fournisseurs à l’étranger rapidement et ainsi négocier des conditions plus favorables. Ce nouveau service financier s’inscrit dans le cadre de l’extension de l’agrément bancaire d’iBanFirst, qui lui permet de proposer des lignes de crédit adossées à un paiement.
Les investissements dans les fintech britanniques ont augmenté de 18% en 2018 pour atteindre 3,3 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros), selon un rapport de Innovate Finance publié mardi. Dans le détail, les investissements en private equity ont bondi de 47% pour atteindre 1,6 milliard de dollars en 2018 tandis que les investissements en capital venture ont légèrement reculé à 1,7 milliard de dollars.
L’assureur entre au capital de la plate-forme dédiée à l’emploi des 18-30 ans, qui s’apprête à lancer une offre de crédit pour financer la vie étudiante.
Le feuilleton continue. Visaa surenchéri sur Mastercardpour s’emparer d’Earthport, fintech spécialisée dans les systèmes de paiements transfrontaliers, avec une offre de 247 millions de livres (282 millions d’euros) à 37 pence par action. C’est 14 millions d’euros de plus que son concurrent Mastercard, qui avait proposé fin janvier 233 millions de livres, à 33 pence par action, et 49 millions de livres supplémentaires par rapport à l’offre initiale de Visa.
Les agrégateurs de comptes se heurtent aux résistances des banques françaises à les intégrer à leurs développement en tant qu’utilisateurs de leurs interfaces.
Un important site canadien d'échange de cryptomonnaies, Quadriga, s’est placé mardi sous la protection de la loi sur les faillites après la mort de son jeune PDG, seul à connaître le mot de passe permettant d’accéder à 180 millions de dollars canadiens (120 millions d’euros) appartenant à ses 115.000 clients. La Cour suprême de Nouvelle-Ecosse a accepté la demande soumise par la veuve du défunt entrepreneur, Jennifer Robertson, au nom de la société QuadrigaCX, basée à Vancouver. Elle y affirme que l’ex-patron de Quadriga, Gerald Cotten, était le seul à connaître les codes permettant d’accéder à son ordinateur portable crypté. La société, présentée comme la principale plate-forme de cryptomonnaies au Canada, permet d'échanger bitcoins, litecoins et etherums.