A l’occasion du Paris Fintech Forum qui se tient depuis hier à Paris, le Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation et un collectif de cinq fintech françaises ont annoncé le lancement de l’initiative« WealthCOckpit® ». L’objectif de cette initiative est de proposer des avantages partagés entre les acteurs de la banque privée, les fintech du secteur mais aussi les investisseurs. « WealthCOckpit® » est portée par un collectif de cinq dirigeants de fintech : à ses deux membres fondateurs, Yannick Grelot de Deecision, plateforme de connaissance client augmentée et de due diligence,et Valerie Dray de Incube, plateforme digitale coach épargne, se sont joints Eric Mookherjee de Primeradiant, solution hybride de gestion de portefeuille, l’expert blockchain des valeurs mobilières Emmanuel Moyrand de Monuma, et enfin Clément Coeurdoeil de l’agrégateur de comptes budget Insight.A terme, le projet a pour vocation d’accueillir quelques autres fintech dont la valeur est complémentaire aux cinq membres fondateurs. L’initiative vise 5 objectifs majeurs : - proposer un ensemble homogène de solutions permettant de piloter de manière dynamique la relation client dédiée à la gestion privée, à la gestion de patrimoine et aux assurances ; - réunir tous les services et solutions qui améliorent et accélèrent la transformation numérique ; - accélérer la croissance des fintech membres par la mise en commun des ressources, y compris la R&D ; - accéder à un niveau de financement plus élevé et permettre une meilleure efficience de capital ; - assurer une meilleure souveraineté des données grâce au caractère franco-européen de la plateforme. « Ce qu’est en train de bâtir « WealthCOckpit® » procède de la création d’un véritable écosystème couvrant toute la chaîne de valeur du secteur en capitalisant sur les forces et opportunités des technologies apportées par chaque membre. Un tel projet collectif est destiné à prendre une envergure et force de frappe bien supérieures que ceux menés de manière isolée », analyse Joëlle Durieux, directrice générale de Finance Innovation, citée dans un communiqué.
Mt Pelerin, fintech genevoise ambitionnant de devenir la première banque blockchain du monde, a vendu5% de son capital pour une valeur avoisinant les deux millions de francs suisses. Pour mémoire, le 16 octobre 2018, Mt Pelerin Group SA a créé numériquement 100% de son capital-actions sous forme de tokens sur la blockchain. Il s’agissait d’une première mondiale puisque les actions de la société ont été incorporées dans un token et rendues indissociables de ce dernier. Le détenteur d’un token devient donc reconnu comme actionnaire juridiquement – en l’occurrence, par le droit suisse. «Forte de son innovation et surtout de son ambition de révolutionner le monde bancaire, Mt Pelerin a ainsi vendu en direct et sans intermédiaire la quasi intégralité des 500.000 actions en vente et clôturé avec succès sa vente le 15 décembre 2018", précise la fintech dans un communiqué. Contrairement aux ICO traditionnels qui s’adressent aux initiés du monde crypto et aux spécialistes de l’investissement, Mt Pelerin a réussi à séduire un large public de petits investisseurs locaux et d’autres pays. Au total, 570 investisseurs originaires d’une trentaine de pays différents, dont plus de 100 en Suisse, ont ainsi acheté à la start-up des actions tokenisées pour un investissement médian de 1.065 francs suisses. En plus de la diversité de profils d’investisseurs, Mt Pelerin a également noté le caractère intergénérationnel des investisseurs avec des âges allant de 20 à 84 ans.
La plate-forme digitale dédiée aux prêts aux collectivités locales a levé 20 millions d’euros (série B) auprès d’investisseurs comme Deutsche Kreditbank et LGT Group et de divers business angels, ce qui la valorise à 110 millions. L’objectif : financer son développement européen, notamment en France où René Abate (président) et Martine Ly (directrice générale) ont créé une filiale en septembre.
Alors que les robo advisors devraient gérer près de 16.000 milliards de dollars en 2025, selon une étude de Deloitte, le salon Paris Fintech Forum qui s’ouvrait à Paris ce mardi 29 janvier était le lieu idéal pour débattre de l’avenir de cette industrie. C’est l’exercice auquel se sont prêtés Adina Grigoriu, CEO d'Active Asset Allocation, Narciso Vega, CEO d'Accurate Quant, Charles Wong, CEO de Prive Technologies et Josh Bell, General Partner de Dawn Capital, lors d’un panel intitulé "Robo Advisors : where are the results ?".
Le groupe bancaire Arkéa vient deprendre une participation minoritaire au capital de Pytheas Capital Advisors, une fintech spécialisée dans le conseil en investissements financiers. Cette dernière développe une solution de reverse factoring qui permet aux entreprises clientes de réduire leurs délais de paiement auprès de leurs fournisseurs. Le reverse factoring, ou affacturage inversé, est une solution de financement qui permet aux entreprises d’améliorer et sécuriser leurs relations fournisseurs et d’assurer leurs approvisionnements. Le client propose à son fournisseur le financement de ses créances pour en percevoir, plus rapidement, le règlement via une société d’affacturage. Dans un contexte où la réglementation sur les délais de paiement s’est fortement durcie, le reverse factoring constitue une alternative au crédit court terme qui impacte négativement le bilan du fournisseur et entrave son développement. Créée en 2013, Pytheas Capital Advisors, conseil en investissements financiers (CIF), s’est spécialisée dans la structuration de solutions de financement alternatives, en concevant notamment une solution de reverse factoring basée sur un fonds de titrisation, 100 % dématérialisée.Arkéa rejoint, au capital de Pytheas Capital Advisors, les investisseurs historiques : Cedrus Partners, RTFS Investment et BTW Capital Management. «Grâce à l’investissement d’Arkéa, Pytheas Capital Advisors va poursuivre son développement en bénéficiant des expertises et synergies proposées par le groupe bancaire. Pytheas Capital Advisors travaille déjà depuis plusieurs mois avec Schelcher Prince Gestion, filiale d’Arkéa, pour structurer sa solution de reverse factoring et construire des fonds monétaires à forte valeur ajoutée», explique le groupe bancaire dans un communiqué.
Younited Creditétend ses activités de crédit à la consommation en ligne au B2B. La plate-forme, spécialisée dans le prêt aux particuliers, mettra à la disposition des acteurs bancaires traditionnels, des assureurs ou des opérateurs de téléphonie mobile ses technologies propriétaires, afin qu’ils puissent aussi proposer du crédit à la consommation sur leurs sites. Parmi ses nouveaux partenaires figurent notamment Bpifrance, la néobanque N26 et l’opérateur Iliad-Free. La fintech est présente dans 6 pays et réalise 40% de ses volumes de prêts hors de France.
Arkéa a annoncé avoir pris une participation minoritaire au capital de Pytheas Capital Advisors, une fintech qui développe une solution de reverse factoring basée sur un fonds de titrisation. La banque rejoint ainsi au capital les investisseurs historiques Cedrus Partners, RTFS Investment et BTW Capital Management. Pytheas Capital Advisors travaille déjà depuis plusieurs mois avec Schelcher Prince Gestion, filiale d’Arkéa, pour structurer sa solution de reverse factoring et construire des fonds monétaires, a ajouté la banque. Créée en 2013, Pytheas Capital Advisors dispose d’un statut de conseil en investissements financiers (CIF).
Arkéa a annoncé avoir pris une participation minoritaire au capital de Pytheas Capital Advisors, une fintech qui développe une solution de reverse factoring basée sur un fonds de titrisation. La banque rejoint ainsi au capital les investisseurs historiques Cedrus Partners, RTFS Investment et BTW Capital Management.
La néobanque allemande N26 a annoncé ce mardi vouloir atteindre 2 millions de clients en France d’ici la fin de l’année 2019, à l’occasion du Paris Fintech Forum. « Nous sommes la néobanque à la plus forte croissance en France. Nous doublons notre nombre de clients tous les 8 mois », explique à L’Agefi Maximilian Tayenthal, co-fondateur et directeur financier de N26.
Younited Creditannonce ce mardi l’extension de ses activités de crédit à la consommation en ligne au B2B. La plate-forme, spécialisée dans le prêt aux particuliers, mettra désormais à la disposition des acteurs bancaires traditionnels mais aussi des assureurs ou des opérateurs de téléphonie mobile, ses technologies propriétaires, conçues par ses 90 ingénieurs, afin qu’ils puissent à leur tour proposer du crédit à la consommation sur leurs sites.
Mastercard a montré son intérêt pour le rachat de la société britannique Earthport, spécialisée dans les paiements transfrontaliers, en renchérissant sur Visa. Mastercard a, en effet, mis sur la table une offre de 233 millions de livres (269 millions d’euros), soit un montant 10% plus élevé que l’offre de Visa qui s’élevait à 198 millions de livres (228 millions d’euros). Trois actionnaires majeurs, Miton Asset Management, Lombard et Hank Uberoi, qui détiennent en tout 13% du capital d’Earthport ont soutenu l’offre de Mastercard dans une lettre.
La Banque Postale a annoncé le lancement de platform58, son incubateur fintech et assurtech. «Il accueillera dès le 1er février 2019 des start-up en phase d’amorçage, sans prise de participation, dans un espace de 3.200 m² au cœur de Paris [rue de la Victoire dans le 9e arrondissement, NDLR] entièrement dédié à l’innovation», indique la filiale de services financiers de La Poste. Ce bâtiment héberge également Ma French Bank, la banque en ligne de La Banque Postale. Platform58 prévoit de sélectionner 10 start-up par an maximum. A l’issue d’une première sélection, 7 start-up parmi les 235 identifiées ont été retenues pour intégrer le programme d’incubation : Cashbee, Kriptown, Leocare, Rendement Locatif, Softlaw, Unkle et Yeswehack.
La Banque Postale a annoncé le lancement de platform58, son incubateur fintech et assurtech. « Il accueillera dès le 1er février 2019 des start-up en phase d’amorçage rigoureusement sélectionnées, sans prise de participation dans un espace de 3.200 m2 au cœur de Paris '(rue de la Victoire dans le 9ème arrondissement, NDLR) entièrement dédié à l’innovation », indique la filiale de services financiers de La Poste. Ce bâtiment héberge également Ma French Bank, la banque en ligne de la Banque Postale.
Autonomie. Actionnaire de référence à 49 % depuis 2014, Amundi a annoncé avoir porté à 100 % sa détention d’Anatec, qui développe sous la marque WeSave une plateforme numérique de conseil automatisé d’épargne. Les modalités de la transaction restent confidentielles. La fintech conservera, assure le géant de la gestion d’actifs, son autonomie opérationnelle et commerciale. Le cofondateur Jonathan Herscovici, « entrepreneur dans l’âme » de son propre aveu, quitte la société, qui sera dirigée par l’autre cofondateur Zakaria Laguel et par Gaëtan Hoquidant, précédemment directeur des opérations de Fund Channel, coentreprise entre Amundi et BNP Paribas AM à Luxembourg. La manœuvre de montée au capital doit permettre selon son actionnaire à Anatec de « soutenir sa croissance rapide en France et d’amorcer une nouvelle phase de croissance à l’international ».