Bpifrance, via son véhicule d’investissement Bpifrance Participations, a annoncé hier qu’il allait céder l’ensemble de sa participation résiduelle dans le groupe français de BTP et de concessions, soit 5,6 millions d’actions représentant environ 5,7% de son capital et environ 4,9% des droits de vote. Bpifrance a depuis deux ans progressivement réduit sa participation dans Eiffage dont il était actionnaire depuis 2006.
UBS a annoncé aujourd’hui avoir été informé par le fonds souverain singapourien GIC que ce dernier a l’intention de vendre jusqu’à 93 millions d’actions de la banque helvétique, correspondant à 2,4% du capital et des droits de vote, par le biais d’un placement accéléré destiné aux investisseurs institutionnels. Suite à cette opération, GIC conservera une participation légèrement inférieure à 3% au capital de la banque suisse et il s’est engagé à ne pas céder de titres supplémentaires durant une période de 90 jours.
La principale chaîne de restaurants japonais en France annonce un accord de refinancement portant sur un crédit long terme souscrit auprès de Goldman Sachs Private Capital. Ce dernier a accordé à Sushi Shop un crédit de 60 millions d’euros pour refinancer les lignes de crédit existantes et financer la croissance future. «Ce refinancement intervient alors qu’en 2016 Sushi Shop a vu son chiffre d’affaires progresser d’environ 10%», souligne un communiqué de l’enseigne, dont l’actionnaire de référence reste Naxicap Partners.
La principale chaîne de restaurants japonais en France annonce un accord de refinancement portant sur un crédit long terme souscrit auprès de Goldman Sachs Private Capital. Ce dernier a accordé à Sushi Shop un crédit de 60 millions d’euros pour refinancer les lignes de crédit existantes et financer la croissance future. «Ce refinancement intervient alors qu’en 2016 Sushi Shop a vu son chiffre d’affaires progresser d’environ 10%», souligne un communiqué de l’enseigne, dont l’actionnaire de référence reste Naxicap Partners.
Le comité de pilotage du marché publie un cadre indicatif sur la bonne organisation des investisseurs, notamment pour répondre aux évolutions réglementaires.
LafargeHolcim a fait savoir mercredi qu’il participerait à l’augmentation de capital de Lafarge Africa, une filiale basée au Nigeria, afin d'éviter une dilution de sa participation qui s’élève actuellement à 72,6%. La procédure sera lancée une fois que les actionnaires réunis en assemblée générale en juin l’auront approuvée et bouclée d’ici à octobre au plus tard, a ajouté le porte-parole. L’opération a pour but de réduire l’exposition à la dette libellée en dollar et à simplifier la structure actionnariale au Nigeria.
L'exploitant du tunnel sous la Manche a refinancé hier ses tranches à taux variables. Il s'agit de sa première opération de marché depuis la restructuration massive de 2007.
Le passage des élections présidentielles françaises et la bonne tenue des marchés financiers incitent Eurotunnel à lancer le refinancement de sa dette à taux variables. Cette tranche dite « C », portant sur 953 millions d’euros et 350 millions de livres, sera découpée en trois sous-tranches de dette à taux fixe avec des maturités de 5 et 10 ans (pour les 953 millions d’euros), de 12 ans (pour les 350 millions de livres) et qui passeront à taux flottants jusqu'à leur maturité finale en 2050.
Son actionnaire ayant rompu une clause de sa documentation de crédit, le groupe de services aéroportuaires est contraint d'engager une renégociation avec ses créanciers.
La groupe helvète veut lever 4 milliards de francs sur les marchés et abandonne l'IPO de sa filiale domestique, à deux jours d'une AG qui s'annonce houleuse.
Le prestataire de services d’investissement a démenti formellement hier avoir décidé de mettre fin à son projet de plate-forme visant à rendre l’Euro PP accessible aux PME. La société précise qu’un élargissement de son périmètre et de son agrément sont en cours de réflexion, preuve de son prochain déploiement. Une source avait indiqué mardi à L’Agefi qu’Origin n’avait pu mener à bien ses premiers projets d'émissions et réfléchirait à faire évoluer le modèle de la plate-forme.
Bprifrance a acquis une participation de 5% au capital d’Albioma «afin d’accompagner le groupe dans sa stratégie de transition énergétique de ses installations». Le conseil d’administration d’Albioma proposera à l’AG la nomination de Bpifrance Investissement comme administrateur. Très présent en Outre-Mer, Albioma compte convertir ses centrales actuelles utilisant la bagasse (résidus de canne à sucre) ou le charbon en infrastructures 100% biomasse qui valorisent, aux côtés de la bagasse, des déchets verts ou des résidus de l’industrie du bois.
Bprifrance a acquis une participation de 5% au capital d’Albioma « afin d’accompagner le groupe dans sa stratégie de transition énergétique de ses installations ». Le conseil d’administration d’Albioma proposera à l’AG la nomination de Bpifrance Investissement comme administrateur.
Le titre Credit Suisse gagnait 2,68% à midi, à 15,71 francs, après l’annonce ce matin d’une augmentation de capital de 4 milliards de francs (3,7 milliards d’euros). Le deuxième groupe bancaire helvète a finalement préféré cette option à la mise en Bourse de sa filiale suisse de banque de détail, après plusieurs mois de valse-hésitation. « Une augmentation de capital est moins dilutive qu’une IPO », a justifié Tidjane Thiam, le directeur général de Credit Suisse, sur Bloomberg TV. Cette opération suit celles de Deutsche Bank et UniCredit qui ont récemment levé, à eux deux, 21 milliards d’euros auprès de leurs actionnaires.
Le prestataire de services d’investissement Origin Investing dément formellement avoir décidé de mettre fin à son projet de plate-forme visant à rendre l’Euro PP accessible aux PME. Lancée très récemment (en octobre 2016), la plate-forme qui est la seule sur ce créneau à avoir obtenu un statut de PSI par l’AMF et l’ACPR, compte, parmi d’autres opportunités, cibler les entreprises dès 10 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec des besoins de financement de 1 à 5 millions. La société précise en outre qu’un élargissement de son périmètre et de son agrément sont en cours de réflexion, preuve de son prochain déploiement. Une source avait indiqué mardi à L’Agefi qu’Origin n’avait pu mener à bien ses premiers projets d'émissions et réfléchirait à faire évoluer le modèle de la plate-forme.
Après le rejet d’un ultime plan de sauvetage, le conseil d’administration de la compagnie a demandé à l’Etat italien un placement sous administration judiciaire.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a levé hier 8 milliards d’euros à travers une émission obligataire en deux tranches qui lui permet de mener à bien ses besoins de financement pour le deuxième trimestre. Il a levé 6 milliards d’euros sur une tranche à 10 ans avec un coupon de 0,75% et 2 milliards d’euros via une tranche à 26 ans assortie d’un coupon de 1,7%. Le carnet d’ordres total était supérieur à 14,3 milliards d’euros. BNP Paribas, JPMorgan et UniCredit ont coordonné l’opération.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a levé aujourd’hui 8 milliards d’euros à travers une émission obligataire en deux tranches qui lui permet de mener à bien ses besoins de financement pour le deuxième trimestre. Il a levé 6 milliards d’euros sur une tranche à 10 ans avec un coupon de 0,75% et 2 milliards d’euros via une tranche à 26 ans assortie d’un coupon de 1,7%. Le carnet d’ordres total était supérieur à 14,3 milliards d’euros. BNP Paribas, JPMorgan et UniCredit ont coordonné l’opération.