Le président américain a signé, dès son arrivée dans le Bureau ovale, une multitude de décrets exécutifs, en ligne avec son programme électoral. Outre la question des droits de douane, le nouvel hôte de la Maison-Blanche veut s'attaquer à l'accord fiscal mondial sur les multinationales.
Donald Trump revient à la Maison Blanche avec un programme qui touchera fortement la compétitivité des entreprises européennes et les marchés des capitaux. Dans cette tribune, Michael Pedroni, fondateur de Highland Global Advisors, propose quatre mesures pour renforcer la position de l’Europe face au nouveau président américain.
A l'occasion de son investiture, le nouveau président américain n'a pas signé de décret exécutif visant à instaurer des protections commerciales immédiates.
A l'exception de la dérégulation, les principaux axes de politique économique de Donald Trump - baisses d’impôts, hausse des droits de douane et coupes dans l’immigration - sont attendus avec d'importants effets inflationnistes, rappelle Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments. Selon lui, le dollar et les taux longs américains seront des boussoles riches d'enseignements.
Le nouveau président américain, qui s’est transformé en un fervent supporter des cryptoactifs, prend ses fonctions le 20 janvier. Il a aussi lancé son propre jeton numérique.
Sur les quatre promesses politiques du candidat, la mesure la plus rapide devrait porter sur les tarifs douaniers. Mais rien n’assure qu’elle soit aussi forte qu’annoncée. Ni aussi inflationniste.
Pour François Meunier, économiste et professeur affilié Ensae, le déficit commercial américain est structurel, inévitable et joue à l’avantage du pays.
La menace d’alourdissement des «tarifs» par les Etats-Unis ravive de mauvais souvenirs pour les grandes marques européennes du luxe, particulièrement les françaises.
Après un record pour le bitcoin en décembre dernier, le marché des cryptomonnaies a corrigé pour revenir à des valorisations plus normales. En parallèle, les acteurs sont soumis à une forte pression réglementaire.
Le graphique ci-contre illustre l'évolution des conditions financières aux États-Unis depuis 1990. Cet indicateur de conditions financières, développé par la Fed, diffère des indicateurs traditionnels dans le sens où il ne mesure pas si les conditions sont strictes ou souples par rapport au passé, mais cherche plutôt à déterminer si elles freinent ou stimulent l'économie.
Les deux groupes ont, à leur tour, publié des résultats 2024 en hausse et supérieurs aux attentes. De quoi mettre la pression sur leurs concurrentes européennes.
Le fondateur d’Etsa Patrimoine s’est exprimé sur les classes d’actifs qu’il privilégiera en ce début d’année alors que les marchés seront particulièrement rythmés par les premiers jours de Donald Trump à la Maison Blanche. Le conseiller entend également continuer de profiter de l’aubaine des fonds euros, qui ont commencé à publier leurs résultats.
JPMorgan a publié ses résultats annuels les plus hauts jamais atteints, à plus de 58 milliards de dollars. Les soutiens à l’activité pour 2025 restent vigoureux pour le secteur bancaire américain.
La hausse des prix aux Etats-Unis a accéléré en décembre, à 2,9%, mais elle est conforme aux attentes et l’inflation de base est même légèrement inférieure aux prévisions. Les taux souverains baissent et les actions rebondissent.
Sur une centaine de transactions assujeties par leur montant à l'examen des autorités de la concurrence, le gérant aurait dissimulé ou altéré des pièces dans au moins 16 deals - et parfois omis complètement de s'y soumettre.
La nouvelle de sanctions renforcées des Etats-Unis contre le pétrole russe tombe mal, au moment où Donald Trump veut annoncer des mesures inflationnistes, qui font monter le dollar et les taux. Mais l’hypothèse de voir perdurer dans le temps ces choix politiques ainsi que les cours du dollar et les taux élevés apparaît difficile à envisager.