L’intersyndicale d’EDF appelle à la grève le 26 janvier pour protester contre le «pillage» du groupe public, après la décision du gouvernement d’obliger EDF à vendre davantage d'électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents, peut-on lire dans un communiqué diffusé mardi par FO-Energie et Mines. Dans un message adressé lundi aux managers du groupe, le PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy écrit «avoir beaucoup combattu» cette décision qui constitue un «véritable choc» pour l’entreprise. Le syndicat FO-Energie et Mines dénonce également «des enjeux politiciens dans le cadre de la prochaine campagne présidentielle».
Mer d’huile pour GTT. Le spécialiste des cuves pour le transport du gaz naturel liquéfié (GNL) aborde l’année 2022 avec un carnet de commandes record, sur fond de crise énergétique en Europe. Même si le titre pourrait pâtir à court terme du désengagement de son ex-maison-mère Engie, les perspectives de croissance du groupe pour les prochaines années sont solides.
En gelant les factures d'électricité des Français, l’Etat torpille son entreprise EDF. Le cours de l’action du producteur d'électricité s’effondre ce vendredi matin au lendemain de l’annonce par le ministre de l’Economie et la ministre de Transition écologique du bouclier tarifaire pour 2022. Il a perdu jusqu'à 24,5%. L’action a fini en repli de 14,6% à 8,84 euros. L’Etat détient un peu plus de 83% du capital d’EDF.
Les prix du gaz naturel européen (contrat 1 mois TTF à Rotterdam) sont tombés à 71 euros/MWh jeudi, en baisse d’environ 26% par rapport à la semaine dernière, à un niveau proche de celui du 10 novembre. Cette correction s’explique à la fois par un redoux en Europe, par une stabilisation des exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des Etats-Unis et par des nouvelles selon lesquelles les Etats-Unis préparaient des plans d’urgence avec leurs alliés européens au cas où la Russie réduirait ses exportations vers le continent. Le plan proposé par l’administration Biden vise à rassurer l’Europe sur le fait que, si Vladimir Poutine venait à réduire son approvisionnement en gaz naturel, les besoins énergétiques à court terme seraient toujours satisfaits.
La coentreprise renommée Nucera prévoit de lever jusqu’à 600 millions d’euros via son IPO à Francfort. Elle vise un triplement de son chiffre d’affaires en 5 ans.
Les prix du gaz naturel européen (contrat 1 mois TTF à Rotterdam) sont tombés à 71 euros/MWh jeudi, en baisse d’environ 26% par rapport à la semaine dernière, à un niveau proche de celui du 10 novembre.
Le conglomérat industriel allemand ThyssenKrupp a annoncé jeudi qu’il allait changer le nom de sa filiale spécialisée dans l’hydrogène, qu’il envisage d’introduire en Bourse au printemps, de Uhde Chlorine Engineers (UCE) en ThyssenKrupp Nucera. Il ambitionne pour sa filiale une levée de fonds allant jusqu’à 600 millions grâce à cette cotation à Francfort.
Chris O’Shea, directeur général de Centrica, propriétaire de British Gas, a déclaré à la BBC que les prix du gaz naturel resteraient élevés pendant 18 prochains mois à deux ans. Pour lui, les espoirs que les factures augmentant pendant une très courte durée sont erronés.
EDF a annoncé mercredi un nouveau nouveau report de la date de chargement du combustible pour le réacteur EPR de la centrale nucléaire de Flamanville, ainsi qu’une nouvelle hausse du coût à terminaison du projet, qui passe de 12,4 milliards à 12,7 milliards d’euros.
La flambée des prix de l’énergie pourrait amener la Banque centrale européenne (BCE) à cesser de simplement «regarder» une inflation élevée et à commencer à agir, surtout si la transition écologique se révèle inflationniste, a déclaré samedi Isabel Schnabel, membre du conseil des gouverneurs de l’institution.
Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a annoncé lundi sur LCI qu’une solution technique sera trouvée « d’ici la fin de la semaine » pour limiter la hausse des prix de l'électricité à 4% en 2022, comme l’avait promis le Premier ministre, Jean Castex, fin septembre.
EDF a procédé ce vendredi à l’arrêt du dernier réacteur de la centrale nucléaire écossaise Hunterston B dans le cadre de la fermeture du site, dont l’activité avait démarré en 1976. «Les deux réacteurs de la centrale doivent subir un arrêt réglementaire afin de s’assurer qu’ils sont prêts à être vidés de leur combustible, ce qui devrait ensuite prendre environ trois ans», a indiqué l’énergéticien français dans un communiqué. EDF, en partenariat avec le chinois CGN (China General Nuclear Power), doit mettre en service en 2026 outre-Manche sa centrale nucléaire de type EPR Hinkley Point C, dont le coût est estimé entre 24,8 milliards et 26 milliards d’euros.
EDF a procédé ce vendredi à l’arrêt du dernier réacteur de la centrale nucléaire écossaise Hunterston B dans le cadre de la fermeture du site, dont l’activité avait démarré en 1976. «Les deux réacteurs de la centrale doivent subir un arrêt réglementaire afin de s’assurer qu’ils sont prêts à être vidés de leur combustible, ce qui devrait ensuite prendre environ trois ans», a indiqué l’énergéticien français dans un communiqué. Il avait annoncé en août 2020 la fermeture d’Hunterston B, qui permettait d’approvisionner en électricité environ 1,7 million de foyers.