Confronté à l’inquiétude des fournisseurs, le régulateur britannique de l’énergie propose un ajustement plus fréquent de la formule de plafonnement des prix.
Le gestionnaire du réseau électrique RTE a annoncé vendredi maintenir sa vigilance sur la fin de l’hiver pour l’approvisionnement, en raison d’un nombre élevé de réacteurs nucléaires à l’arrêt, tout en notant que «les prévisions météorologiques sur la période sont favorables». Selon les calculs de la filiale d’EDF, «la disponibilité prévisionnelle du parc nucléaire sera de l’ordre de 50 gigawatts (GW) tout début février puis diminuera progressivement pour s'établir entre 38 et 46 GW à la fin du mois, se rapprochant des niveaux de l’hiver dernier».
Le cours du brut WTI américain (contrat Mars 2022) a gagné 1,85% et atteint vendredi 92 dollars/baril pour la première fois depuis mi-2014, après qu’une énorme tempête hivernale a balayé les Etats-Unis et perturbé une partie de la production de pétrole dans la région du bassin permien. Dans son sillage, le cours du Brent européen (contrat Avril 2022) a gagné encore 1,65% à 92,65 dollars/baril.
La consommation de gaz en France a augmenté de 6% en 2021, a annoncé jeudi GRTGaz, le gestionnaire de la majeure partie du réseau de transport gazier du pays. Cette hausse, à 474 térawattheures (TWh) au total, s’explique entre autres par des températures basses, qui ont favorisé une augmentation de 12% de la demande de gaz pour le chauffage. La demande du secteur industriel est, elle, restée stable. Les centrales de production d’électricité à partir de gaz ont aussi consommé 10% de moins qu’en 2020, en dépit de la hausse de leur utilisation pendant la période hivernale pour soutenir le réseau électrique. Le prix moyen du gaz a été l’an dernier inférieur de 1,1% à celui du marché de référence en Europe. Ce dernier a cependant fortement augmenté en 2021 avec le rebond de la demande et la diminution des volumes livrés par la Russie.
Le groupe énergétique britannique a annoncé jeudi l’acquisition d’une participation de 30% dans Green Biofuels, le plus grand fournisseur britannique d’huile végétale hydrogénée, pour un montant non dévoilé. BP, qui cherche à développer ses activités dans le domaine de la bioénergie, a indiqué que cette acquisition lui permettrait d'élargir son portefeuille mondial de biocarburants et ses solutions à faible émission de carbone pour sa clientèle outre-Manche. Green Biofuels a été fondé en 2013 et a vendu plus de 55 millions de litres d’huile végétale hydrogénée au Royaume-Uni au cours des deux dernières années.
Le groupe énergétique britannique a annoncé jeudi l’acquisition d’une participation de 30% dans Green Biofuels, le plus grand fournisseur britannique d’huile végétale hydrogénée, pour un montant non dévoilé. BP, qui cherche à développer ses activités dans le domaine de la bioénergie, a indiqué que cette acquisition lui permettrait d'élargir son portefeuille mondial de biocarburants et ses solutions à faible émission de carbone pour sa clientèle outre-Manche.
La consommation de gaz en France a augmenté de 6% en 2021, a annoncé jeudi GRTGaz, le gestionnaire de la majeure partie du réseau de transport gazier du pays. Cette hausse, à 474 térawattheures (TWh) au total, s’explique entre autres par des températures basses, qui ont favorisé une augmentation de 12% de la demande de gaz pour le chauffage.
Le cours des quotas de carbone européens (EU-ETS) a bondi jeudi matin jusqu’à un sommet historique de 94,86 euros/tonne de CO2. Il est stimulé par l’adoption par la Commission européenne de l’acte délégué sur la taxonomie verte, ainsi que par la flambée des prix du gaz naturel américain, dont le contrat à terme Henry Hub Mars 2022 est passé depuis mardi de 4,66 à 5,54 dollars/MMBtu.
L’Allemagne veut développer la construction de terminaux méthanier pour importer du gaz liquéfié via la mer, afin de réduire sa dépendance au gaz russe, dans un contexte de tensions entre Moscou et les pays occidentaux autour de l’Ukraine, a indiqué le gouvernement mercredi. Il a indiqué que «plusieurs projets» de terminaux étaient déjà en gestation, notamment dans les villes de Brunsbüttel et Stade, au nord du pays. Ces projets, menés par des acteurs privés, sont subventionnés par les pouvoirs publics. Les terminaux de gaz naturel liquéfié (GNL) permettent d’importer du gaz naturel par la mer.
L’Allemagne veut développer la construction de terminaux méthanier pour importer du gaz liquéfié via la mer, afin de réduire sa dépendance au gaz russe, dans un contexte de tensions entre Moscou et les pays occidentaux autour de l’Ukraine, a indiqué le gouvernement mercredi. «Le gaz liquéfié est une solution alternative à l’importation de gaz russe», a indiqué Steffen Hebestreit, le porte-parole du chancelier Olaf Scholz, lors d’une conférence de presse, en rappelant que «plusieurs projets» de terminaux étaient déjà en gestation, notamment dans les villes de Brunsbüttel et Stade, au nord du pays.
Le producteur d'énergie TotalEnergies et Veolia ont annoncé mercredi avoir signé un accord en vue de valoriser le biométhane issu d’installations de traitement des déchets et d’eaux usées du groupe de services aux collectivités. Si les éléments financiers de cet accord n’ont pas été dévoilés, «les partenaires développeront et co-investiront dans un portefeuille de projets internationaux avec l’ambition de produire jusqu'à 1,5 térawattheure (TWh) de biométhane par an d’ici à 2025», ont indiqué les deux groupes dans un communiqué commun.
Le taux d’inflation devrait passer de 2,8% en décembre à 2,9% en janvier, au-dessus des attentes du marché de 2,4% selon des estimations préliminaires publiées mardi par l’Insee. Ce serait le taux le plus élevé depuis septembre 2008, dû à une accélération des prix de l’énergie (19,7% après 18,5% en décembre), des services (2% après 1,8%), et dans une moindre mesure de l’alimentation (1,5% après 1,4%).
Le spécialiste de la décarbonation et de la production d’hydrogène vert Haffner Energy lance une augmentation de capital de 73 millions d’euros à l’occasion de son introduction sur Euronext Growth Paris. Les titres seront offerts dans une fourchette de 8 à 9,50 euros du 31 janvier au 7 février 2022. Le prix sera fixé le 10 février. En milieu de fourchette, le groupe capitaliserait 391 millions d’euros. L’opération bénéfice déjà des engagements de souscription d’acteurs industriels (Eren Industries, Vicat, Hydrogen-Refueling Solutions (HRS) et HR Holding) et d’investisseurs financiers (Mirova et Handelsbanken) pour 37 millions d’euros. Haffner Energy vise un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’euros au 31 mars 2023 et de 250 millions en 2026.
Le spécialiste de la décarbonation et de la production d’hydrogène vert Haffner Energy lance une augmentation de capital de 73 millions d’euros à l’occasion de son introduction sur Euronext Growth Paris. Les titres seront offerts dans une fourchette de 8 à 9,50 euros du 31 janvier au 7 février 2022. Le prix sera fixé le 10 février. En milieu de fourchette, le groupe capitaliserait 391 millions d’euros. L’opération bénéfice déjà des engagements de souscription d’acteurs industriels (Eren Industries, Vicat, Hydrogen-Refueling Solutions (HRS) et HR Holding) et d’investisseurs financiers (Mirova et Handelsbanken) pour 37 millions d’euros.
En fin de matinée, le groupe de services énergétiques italien Saipem cédait près de 30% en Bourse après avoir lancé un violent avertissement sur ses résultats 2021 et avoir annoncé être en recherche de financements.
Le norvégien Aker Offshore Wind et son partenaire Ocean Winds ont obtenu leur première licence électrique auprès du ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Energie de Corée du Sud, pour une capacité de 870 mégawatts (MW). Ocean Winds est une société détenue à parité par l’énergéticien français Engie et le spécialiste portugais des énergies renouvelables EDP Renewables. Korea Floating Wind, la coentreprise entre Ocean Winds (66,7% du capital) et Aker Offshore Wind (33,3%), est donc en mesure de développer son projet éolien flottant à Ulsan. La Corée du Sud vise 20% de production d'électricité d’origine renouvelable d’ici 2030, dont 12 gigawatts à partir d'éolien en mer, a indiqué mercredi Engie dans un communiqué.
Le gouvernement n’envisage pas de renationaliser EDF, mais il sera à ses côtés par tous les moyens nécessaires, a déclaré jeudi une source au ministère de l’Economie et des Finances. La journée a été marquée par un mouvement de grève chez l'énergéticien, à l’initiative de l’intersyndicale. Celle-ci dénonce le «pillage» du groupe public, après la décision du gouvernement d’obliger EDF à vendre davantage d'électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents. Bercy a imposé mi-janvier à la compagnie publique un «bouclier tarifaire» qui va la forcer à acheter de l'électricité au prix fort sur les marchés pour la revendre à ses concurrents dans le cadre de l’accès régulé à l'électricité nucléaire historique, l’Arenh. Cette mesure devrait coûter «environ 8,4 milliards d’euros sur la base des prix de marché au 31 décembre 2021 et à environ 7,7 milliards sur la base des prix de marché au 12 janvier 2022», selon l'électricien. EDF est contrôlé à 83,9% par l’Etat.
La commissaire européenne aux Services financiers Mairead McGuinness a douché les espoirs des opposants à l’inclusion du nucléaire et du gaz naturel au sein de la taxonomie des investissements verts de l’UE, dans une interview au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). Soumis fin décembre à une courte consultation des Vingt-Sept et de la Plateforme sur la finance durable - le groupe d’experts conseillant la CE - le projet de texte de Bruxelles prévoit de qualifier sous certaines conditions les activités nucléaires et gazières d’«utiles à la transition». Ledit projet a fait l’objet de très nombreuses critiques ces derniers jours, suscitant notamment l’opposition de l’Allemagne, mais aussi des Pays-Bas, de l’Autriche, de l’Espagne et du Danemark. L’éventualité d’un blocage du PE, où une majorité absolue (353 députés) suffit n’est pas à exclure.