La suspension de la licence d’exploitation de Nord Stream 2 par une autorité administrative allemande pourrait retarder la mise en service du gazoduc à mars 2022, a appris Reuters de plusieurs sources gouvernementales, le temps pour le groupe gazier russe Gazprom de créer une société à responsabilité limitée de droit allemand. La décision annoncée mardi a provoqué une nouvelle poussée des prix du gaz.
L’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) détaille dans deux rapports rendus mercredi des tensions persistantes avec l’Iran, lui reprochant de maltraiter ses inspecteurs et de l’empêcher de réinstaller des caméras de surveillance jugées «essentielles» à la relance de l’accord international de 2015 sur le programme nucléaire de Téhéran. Des discussions indirectes doivent reprendre le 29 novembre à Vienne en vue de relancer le «plan d’action global commun» (JCPOA selon l’acronyme anglais) de 2015. L’attitude de l’Iran «affecte gravement la capacité de l’agence à restaurer la continuité de l’information sur l’atelier, qui est largement considérée comme essentiel du point de vue du retour au JCPOA», dit l’un des rapports. L’Iran a rejeté cette analyse en dénonçant des motivations politiques.
La suspension de la licence d’exploitation de Nord Stream 2 par une autorité administrative allemande pourrait retarder la mise en service du gazoduc à mars 2022, a appris Reuters de plusieurs sources gouvernementales, le temps pour le groupe gazier russe Gazprom de créer une société à responsabilité limitée de droit allemand.
L’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) détaille dans deux rapports rendus mercredi des tensions persistantes avec l’Iran, lui reprochant de maltraiter ses inspecteurs et de l’empêcher de réinstaller des caméras de surveillance pourtant jugées «essentielles» à la relance de l’accord international de 2015 sur le programme nucléaire de Téhéran. Des discussions indirectes doivent reprendre le 29 novembre à Vienne en vue de relancer le «plan d’action global commun» (JCPOA selon l’acronyme anglais) de 2015. L’attitude de l’Iran «affecte gravement la capacité de l’agence à restaurer la continuité de l’information sur l’atelier, qui est largement considérée comme essentiel du point de vue du retour au JCPOA», dit l’un des rapports.
L’Agence de coopération des régulateurs de l’énergie (ACER) a dévoilé une évaluation préliminaire « des avantages et des inconvénients » du marché de gros de l’électricité européen. Cette première version du rapport commandé par la Commission européenne, face à la flambée des prix de l’énergie, vante largement les mérites du fonctionnement actuel dudit marché, remis en cause par certains Etats dont la France, sans pour autant écarter de possibles ajustements.
L’inflation britannique a atteint en octobre son plus haut niveau depuis dix ans, selon les données publiées mercredi par l’Office for national statistics (ONS). L’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 4,2% sur un an (après 3,1% en septembre) et de 1,1% sur un mois (après 0,3% en septembre). Les économistes prévoyaient plutôt en moyenne des chiffres autour de 4% et 0,9%.
L’autorité allemande de régulation de l'énergie a temporairement suspendu le processus d’approbation du gazoduc Nord Stream 2 qui doit transporter le gaz russe en Europe. L’autorité a expliqué mardi que le consortium qui porte le projet, actuellement basé en Suisse, doit créer une filiale allemande conformément à la législation pour obtenir une licence d’exploitation. Nord Stream 2 a déclaré avoir été notifié par le régulateur de la décision de certification. Les prix européens ont bondi de près de 11% à la nouvelle de cet arrêt, le contrat néerlandais à un mois atteignant 90,40 euros/MWh dans les échanges de l’après-midi. «Cela repousse considérablement les délais prévus», a expliqué l’analyste Trevor Sikorski d’Energy Aspects.
Le parapétrolier TechnipFMC a dévoilé mardi, en amont d’une journée dédiée aux analystes, ses prévisions à moyen terme. Dans sa division d’infrastructures sous-marine (subsea), sa principale activité, les prises de commandes pourraient approcher les 8 milliards de dollars (7,1 milliards d’euros) en 2025, contre 4 milliards de dollars en 2020. TechnipFMC table, toujours dans cette division, sur des revenus d’approximativement 7 milliards de dollars en 2025 ainsi que sur une marge d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajustée d’environ 15%. Au niveau du groupe, il vise un ratio de conversion en flux de trésorerie libre de son Ebitda ajusté compris entre 40% et 50% d’ici à 2025, contre un milieu de fourchette de 29% attendu en 2021.
L’autorité allemande de régulation de l'énergie a temporairement suspendu le processus d’approbation du gazoduc Nord Stream 2 qui doit transporter le gaz russe en Europe. L’autorité a expliqué que le consortium qui porte le projet, actuellement basé en Suisse, doit créer une filiale allemande conformément à la législation pour obtenir une licence d’exploitation.
TotalEnergies (TTEF.PA) a redémarré samedi la grande unité de distillation de brut et la cokéfaction dans sa rafinerie de Port Arthur, au Texas, qui produit 225.500 barils par jour, ont indiqué à Reuters des sources proches des opérations de l’usine. Ces activités avaient été fermées le 9 septembre en raison d’une panne d’alimentation de la raffinerie.
Les prix européens du gaz naturel ont rebondi à plus de 78 euros/MWh vendredi pour le contrat à terme de référence TTF à Rotterdam, après un creux de plus d’une semaine à 67 euros/MWh mercredi, alors que le président biélorusse Alexandre Loukachenko a menacé de fermer le transit de gaz via un pipeline clé reliant la Russie à l’Europe en réponse aux nouvelles sanctions prévues par l’Union européenne (UE) contre son régime dans le cadre de la crise des réfugiés coincés à la frontière polonaise.
Les prix du gaz naturel européen ont chuté à un plus bas en plus d’une semaine entre mardi et mercredi alors que la Russie augmente progressivement ses approvisionnements comme promis par le président Vladimir Poutine. Le contrat à terme de référence TTF à Rotterdam a perdu près de 10% mardi, de 79 à 72 euros/MWh, et encore mercredi à la mi-journée au dessous de 68 euros/MWh.
Le groupe gazier russe a annoncé mardi avoir commencé à mettre en oeuvre son projet de remplissage de stocks gaziers européens, dont les niveaux exceptionnellement bas ont contribué à des prix record ces derniers mois. «Gazprom a approuvé et commencé la mise en oeuvre du plan d’injection de gaz dans cinq installations européennes de stockage souterrain», a déclaré le groupe sur la plateforme de messagerie Telegram, sans préciser dans quels pays se trouvaient ces installations.
Fin d’un conglomérat, et d’une époque. General Electric a annoncé mardi sa scission en trois entreprises distinctes, centrées sur la santé, les énergies renouvelables et l’aviation. L’aboutissement de restructurations à répétition pour ce qui fut l’une des valeurs stars de Wall Street. L’annonce a fait bondir l’action de plus de 7% en début de séance.
Les prix du gaz en Europe ont à nouveau dépassé les 80,50 euros/mégawattheure (MWh) lundi, soit +9% au travers des contrats à terme à Rotterdam (TTF), car les flux en provenance des pipeline russes restent inférieurs à la normale malgré les promesses du président Vladimir Poutine d’approvisionner davantage la région à partir du 8 novembre. Le contrat britannique équivalent a également gagné 8%, à 206,74 pence/thermie.
Présenté comme le grand favori, Bouygues a remporté les enchères pour Equans, le filiale de services multi-techniques d’Engie. Le groupe d’énergie a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi l’ouverture de négociations exclusives avec Bouygues pour une valorisation de 7,1 milliards d’euros.
Le fabricant de turbines Vestas a encore réduit son objectif de rentabilité, tandis que l’énergéticien Orsted a manqué le consensus au troisième trimestre.