L’Etat français serait prêt à injecter plus de 2 milliards d’euros au capital d’EDF pour donner de l’air aux finances du groupe, mises à mal par les problèmes de sa filière nucléaire et par le dispositif imposé par le gouvernement pour contrer la hausse des prix de l’énergie pour les consommateurs, rapportait, jeudi, le site des Echos. La décision n’est toutefois pas encore prise officiellement, dans l’attente de l’avis du conseil d’administration sur cette proposition de l’Etat, ajoute le quotidien. L’action EDF a amplifié sa hausse à la Bourse de Paris après la publication de cet article, prenant près de 2%.
L’Etat français serait prêt à injecter plus de deux milliards d’euros au capital d’EDF pour donner de l’air aux finances du groupe mises à mal par ses problèmes de production nucléaire et par le dispositif imposé par le gouvernement pour lutter contre la hausse des prix de l'énergie pour les consommateurs, rapporte jeudi le quotidien économique Les Echos sur son site internet.
Aucune option n’est à écarter au sujet de la restructuration d’EDF, pas même une éventuelle nationalisation de l’énergéticien français, a déclaré, mardi, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. «Toutes n’appartiennent pas forcément au même calendrier. Mais toutes les options sont sur la table», a-t-il souligné. En début d’année, Bercy avait indiqué qu’un scénario de renationalisation d’EDF n’était pas «sur la table». Contrôlé à près de 84% par l’Etat français, EDF est confronté à d’importants besoins financiers pour investir alors que le groupe est déjà fortement endetté.
Délesté de plus de 9 milliards d’euros d’actifs, le groupe doit démontrer que les renouvelables peuvent prendre le relais de ses centrales nucléaires belges.
Aucune option ne doit être écartée au sujet de la restructuration d’EDF, y compris une éventuelle nationalisation de l’énergéticien français, a déclaré mardi le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. «Toutes n’appartiennent pas forcément au même calendrier. Mais toutes les options sont sur la table», a souligné Bruno Le Maire. En début d’année, Bercy avait indiqué qu’un scénario de renationalisation d’EDF n’était pas «sur la table».
Après avoir incité Glencore à scinder ses mines de charbon, l’investisseur activiste Bluebell Capital Partners propose maintenant que le groupe anglo-suisse entreprenne cette scission en créant une nouvelle société dotée d’actions de catégorie A et B. Glencore recevrait des actions de catégorie A lors de la scission, ce qui lui donnerait le contrôle opérationnel de la nouvelle entreprise et un intérêt économique d’environ 10%. Les investisseurs désireux de conserver une exposition au charbon recevraient des actions négociables de catégorie B, ce qui leur conférerait 50% des droits de vote moins un et un intérêt économique de 90%. «Si vous voulez notre avis, il ne s’agit pas de savoir si, mais plutôt comment, [la scission du charbon] sera réalisée», a déclaré, lundi, Bluebell à Dow Jones Newswires.
Après avoir incité Glencore à scinder ses mines de charbon, l’investisseur activiste Bluebell Capital Partners propose maintenant que le groupe anglo-suisse entreprenne cette scission en créant une nouvelle société dotée d’actions de catégorie A et B. Glencore recevrait des actions de catégorie A lors de la scission, ce qui lui donnerait le contrôle opérationnel de la nouvelle entreprise et un intérêt économique d’environ 10%.
Dans un communiqué publié lundi, le groupe norvégien Vår Energi, filiale de l’italien Eni, a indiqué que le prix de son introduction en Bourse à Oslo avait été fixé à 28 couronnes norvégiennes par action, soit le bas de la fourchette indicative de 28 couronnes à 31,50 couronnes annoncée précédemment.
EDF a abaissé vendredi son estimation de production nucléaire en France pour l’exercice 2023, conséquence logique de l’abaissement réalisé lundi soir pour l’année 2022. L’énergéticien français vise à présent une production comprise entre 300 et 330 térawatt-heures (TWh) l’an prochain, contre une fourchette d’estimation précédente de 340 à 370 TWh.
EDF a annoncé jeudi la signature d’un accord d’exclusivité avec General Electric (GE) pour l’acquisition d’une partie de l’activité nucléaire de GE Steam Power. L’opération envisagée porte notamment sur l’activité de production des turbines à vapeur Arabelle pour centrales nucléaires à Belfort, sur un ancien site d’Alstom racheté par GE en 2015, a précisé l'électricien français dans un communiqué. Les conditions financières de cette transaction n’ont pas été précisées. La réalisation de l’opération reste soumise à l’obtention des autorisations réglementaires requises et pourrait intervenir au premier semestre de 2023. GE a de son côté annoncé qu’il prévoyait de comptabiliser une charge comprise entre 700 millions et 800 millions de dollars liée à la transaction, même si elle devrait in fine se traduire par une «importante plus-value».
Le producteur d'énergies TotalEnergies a annoncé mercredi des mesures en France pour alléger la facture énergétique de ses clients, à la veille de la publication de résultats annuels attendus en très forte hausse, a annoncé le PDG du groupe, Patrick Pouyanné, sur RTL. Dans le gaz, 200.000 clients en situation de précarité énergétique recevront un chèque gaz de 100 euros qui sera déduit sur leur prochaine facture. D’autre part, certains automobilistes auront «pour un plein de 50 litres une remise de 5 euros», soit 10 centimes par litre. Cette mesure sera mise en oeuvre à compter de lundi prochain pour trois mois dans les 1.150 stations-services situées dans des zones rurales. Ces deux mesures représenteront «une contribution d’environ 50 millions d’euros, équivalent à 30% de la marge des activités de fourniture de gaz, électricité et carburants en France».
Le Japon va router vers l’Europe une partie de ses achats de gaz naturel liquéfié (GNL), qui devraient arriver le mois prochain, a déclaré le ministre de l’industrie Koichi Hagiuda. Le ministre a refusé de divulguer le nombre exact de navires concernés.
Le producteur d'énergies TotalEnergies a annoncé mercredi des mesures en France pour alléger la facture énergétique de ses clients, à la veille de la publication de résultats annuels attendus en très forte hausse.
Le groupe d’ingénierie et de technologies pour l’industrie énergétique Technip Energies a annoncé mardi avoir acquis une participation de 16,3% dans X1 Wind, une start-up basée à Barcelone spécialisée dans l'éolien offshore flottant. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. «Technip Energies est le principal investisseur de ce tour de financement, auquel participe également le fonds du Conseil européen de l’innovation (EIC) détenu par la Commission européenne, conseillé par la Banque européenne d’investissement (BEI) et certains actionnaires historiques de X1 Wind», a ajouté Technip Energies, qui détiendra deux des neuf sièges du conseil d’administration de la start-up.
Alors que l’arrêt de trois réacteurs supplémentaires augmente sa fragilité financière, l’énergéticien s’apprête à racheter les activités nucléaires de GE.
Le groupe d’ingénierie et de technologies pour l’industrie énergétique Technip Energies a annoncé mardi avoir acquis une participation de 16,3% dans X1 Wind, une start-up basée à Barcelone spécialisée dans l'éolien offshore flottant. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.
Le pétrolier Shell et le spécialiste des membranes pour le transport des gaz liquéfiés GTT vont coopérer pour développer des technologies de pointe permettant le transport de l’hydrogène liquide. GTT concevra le design préliminaire d’un hydrogènier, ainsi que celui du système de confinement destiné à un hydrogènier de taille moyenne.
L’action EDF perd 2,9% à 8,14 euros mardi, après que l’électricien a de nouveau abaissé sa prévision de production nucléaire en France pour 2022 en raison des contrôles en cours sur ses réacteurs.