ArcelorMittal a annoncé mardi avoir noué un partenariat stratégique avec l’indien Greenko Group pour développer un projet d'énergies renouvelables de 975 mégawatts de capacités nominales. Ce projet, évalué à environ 550 millions d’euros, associera des énergies solaires et éoliennes. «Le projet sera détenu et financé par ArcelorMittal. Greenko assurera la conception, la construction et l’exploitation des installations d'énergie renouvelable dans l’Andhra Pradesh, dans le sud de l’Inde», a précisé le sidérurgiste luxembourgeois. La mise en service des installations est prévue pour la mi-2024.
Les cours du pétrole ont bondi de plus de 4% lundi matin. Les principaux producteurs de pétrole de l’Opep+ ont toujours du mal à respecter leurs quotas de production et ont raté leur cible de plus de 1 million de barils par jour (mbj) en février. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a déclaré, la semaine dernière, que le marché pétrolier devait connaître un déficit d’approvisionnement de 700.000 barils par jour au deuxième trimestre, du fait des sanctions occidentales contre Moscou et de la réticence des acheteurs, qui pourraient entraîner une baisse des approvisionnements en pétrole russe de 3 mbj à partir d’avril.
La prolongation de la durée de vie de deux réacteurs contrarie la stratégie de sortie du groupe français. Mais celui-ci est en position de force pour négocier des garanties.
Les cours du pétrole ont bondi de plus de 4% lundi matin. Le conflit en Ukraine montrait peu de signes d’apaisement et que les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne (UE) vont discuter de sanctions supplémentaires pouvant inclure un boycott du pétrole russe (30% des importations), selon le haut représentant de l’UE pour les Affaires extérieures, Josep Borrell.
L’action Vallourec gagnait plus de 4% en fin de matinée, deuxième plus forte hausse du SBF 120, à l’annonce de l’arrivée de Philippe Guillemot comme PDG dès aujourd’hui, pour succéder à Edouard Guinotte.
La zone euro a enregistré un déficit de sa balance commerciale pour le troisième mois consécutif en janvier, selon Eurostat. Le déficit commercial s’est établi à 7,7 milliards d’euros en janvier 2022, contre un solde négatif de 9,7 milliards d’euros en décembre 2021. En données non corrigées, la balance commerciale de la zone euro a atteint à un déficit inédit de 27,2 milliards d’euros sur un mois en janvier, après un excédent de 10,7 milliards un an plus tôt. Il s’agit d’un déficit commercial record, les importations ayant bondi de 44,3% par rapport au même mois un an plus tôt, à 226,7 milliards d’euros sous l’effet d’une forte augmentation des prix de l’énergie (et de la baisse de l’euro connexe). Les exportations ont augmenté de 18,9%, à 199,5 milliards d’euros.
La zone euro a enregistré un déficit de sa balance commerciale pour le troisième mois consécutif en janvier, bien que celui-ci soit moins marqué qu’en décembre, a annoncé vendredi Eurostat, l’agence européenne de la statistique.
L’énergéticien allemand E.ON a déclaré mercredi qu’il s’attendait à un recul de son excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté cette année en raison de l’abandon progressif de l’énergie nucléaire, ajoutant que la guerre en Ukraine pouvait avoir un impact négatif sur la valeur de sa participation dans le gazoduc Nord Stream 1. Il anticipe un Ebitda compris entre 7,6 milliards et 7,8 milliards d’euros pour l’ensemble de 2022. L’an dernier, son Ebitda ajusté a progressé de 14,5% à 7,9 milliards d’euros et son résultat net, qui a bondi de 53% à 2,5 milliards, a dépassé de 100 millions les attentes du groupe. E.ON a réitéré sa promesse d’une hausse de 5% par an de son dividende d’ici à 2026 et sa proposition d’un dividende de 0,49 euro par action au titre de l’exercice 2021.
L’énergéticien allemand E.ON a déclaré mercredi qu’il s’attendait à un recul de son excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté cette année en raison de l’abandon progressif de l’énergie nucléaire, ajoutant que la guerre en Ukraine pouvait avoir un impact négatif sur la valeur de sa participation dans le gazoduc Nord Stream 1. Il anticipe un Ebitda compris entre 7,6 milliards et 7,8 milliards d’euros pour l’ensemble de 2022. L’an dernier, son Ebitda ajusté a progressé de 14,5% à 7,9 milliards d’euros et son résultat net, qui a bondi de 53% à 2,5 milliards, a dépassé de 100 millions les attentes du groupe.
Le groupe énergétique EDF a revu en forte hausse lundi l’impact attendu du relèvement des volumes additionnels d’Arenh et de la baisse de production nucléaire en France sur son excédent brut d’exploitation (Ebitda) cette année.
Les prix du gaz naturel européen ont poursuivi leur baisse jeudi matin, à 145,50 euro/MWh (-2%), soit une chute de plus de 50% depuis leur plus haut de lundi (335 euros/MWh) quand l’annonce de l’embargo américain sur l’énergie russe avait fait craindre la fin de l’approvisionnement russe en Europe aussi.
Les émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2) liées à la combustion d’énergies fossiles et aux procédés industriels ont progressé de 6% en 2021 pour atteindre un niveau record de 36,3 milliards de tonnes, a annoncé l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport publié mardi. Dans un contexte de reprise économique rapide après la pandémie de covid-19, «la reprise de la demande d’énergie en 2021, accentuée par le mauvais temps et les conditions de marché - notamment la flambée des prix du gaz naturel - a entraîné une consommation accrue de charbon», précise le rapport. L’Agence devrait par ailleurs présenter, la semaine prochaine, un plan d’urgence sur le pétrole dans le cadre des conséquences et des sanctions liées à l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Les émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2) liées à la combustion d’énergies fossiles et aux procédés industriels ont progressé de 6% en 2021 pour atteindre un niveau record de 36,3 milliards de tonnes, a annoncé l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport publié mardi.
Le fonds de pension californien refuse qu’on le force à désinvestir de quoi que ce soit, tout en disant rester engagé dans la lutte contre le réchauffement climatique.
L’Italie prévoit de ne plus dépendre du gaz naturel russe dans un peu plus de deux ans et entend trouver une alternative à la moitié de sa consommation actuelle de gaz russe d’ici au printemps, a déclaré mardi le ministre de la Transition énergétique. «Il est raisonnable de penser que nous serons totalement indépendants dans 24 à 30 mois», a déclaré à la Rai Roberto Cingolani, confirmant que l’Italie importe actuellement de Russie quelque 40% de ses besoins en gaz. Alors que l’Union européenne (UE) s’interroge sur comment ne plus dépendre de la Russie pour ses approvisionnements, Rome prévoit de créer un nouveau terminal flottant de gaz naturel liquéfié (LNG) d’ici à la fin du premier semestre pour diversifier ses sources d’importation.
L’Italie prévoit de ne plus dépendre du gaz naturel russe dans un peu plus de deux ans et entend trouver une alternative à la moitié de sa consommation actuelle de gaz russe d’ici au printemps, a déclaré mardi le ministre de la Transition énergétique. «Il est raisonnable de penser que nous serons totalement indépendants dans 24 à 30 mois», a déclaré à la Rai Roberto Cingolani, confirmant que l’Italie importe actuellement de Russie quelque 40% de ses besoins en gaz.