Accélération. Le gouvernement allemand a présenté son plan de verdissement de l’économie le 6 avril dernier, dont l’une des mesures phares consiste à tripler la production d’électricité à partir de sources renouvelables d’ici à 2030, en ligne avec les recommandations de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Les objectifs de décarbonation de la production d’électricité, fortement revus à la hausse pour la période 2023-2026, traduisent la volonté de l’Allemagne de réduire sa dépendance aux importations de gaz russe. « Cela devrait aboutir à accélérer la transition complète du secteur de l’électricité d’une année 2045 motivée par le climat, à une année 2035 motivée par la guerre en Ukraine », résument les analystes d’Allianz dans une note de recherche publiée le 2 mai.
Le chiffre d'affaires du géant français de l'électricité est porté par la hausse des prix au premier trimestre mais la baisse de la production affectera l'Ebitda.
Après avoir déboursé environ 20 milliards d’euros pour soutenir les ménages et les entreprises face à la hausse des prix de l’énergie en décembre, l’Italie va débloquer 14 milliards d’euros d’aides supplémentaires pour faire face à la flambée des prix de l’énergie induite par la guerre en Ukraine, a annoncé lundi le premier ministre Mario Draghi. «Si l’on ajoute ces 14 milliards aux 15,5 milliards déjà prévus, on arrive à un total de près de 30 milliards d’euros», a-t-il précisé, soulignant que ces mesures avaient été prises «sans rallonge budgétaire». Mardi matin, le ministre italien de la Transition écologique, Roberto Cingolani, a déclaré au quotidien La Repubblica que le pays entend ne plus être dépendant du gaz russe à partir de mi-2024.
Après avoir déboursé environ 20 milliards d’euros pour soutenir les ménages et les entreprises face à la hausse des prix de l’énergie en décembre, l’Italie va débloquer 14 milliards d’euros d’aides supplémentaires pour faire face à la flambée des prix de l’énergie induite par la guerre en Ukraine, a annoncé lundi le premier ministre Mario Draghi. «Si l’on ajoute ces 14 milliards aux 15,5 milliards déjà prévus, on arrive à un total de près de 30 milliards d’euros», a-t-il précisé, soulignant que ces mesures avaient été prises «sans rallonge budgétaire».
Le spécialiste des gaz industriels Air Liquide a annoncé lundi la création avec le groupe sud-coréen Lotte Chemical d’une coentreprise visant à «développer la chaîne logistique de l’hydrogène pour les marchés de la mobilité en Corée du Sud». Air Liquide Korea et Lotte Chemical investiront respectivement 60% et 40% dans cette coentreprise. «La demande en hydrogène destiné à la mobilité en Corée du Sud devrait atteindre 100 tonnes par jour d’ici 2025 et plus de 1.000 tonnes par jour d’ici 2030», a indiqué le groupe français.
Dans le sillage de l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe, le consortium Fennovoima a déclaré lundi avoir mis fin à un contrat avec le fournisseur d'énergie nucléaire public russe Rosatom pour la livraison d’une centrale nucléaire prévue en Finlande. Située au bord de la mer Baltique, la centrale, d’une puissance de 1,2 gigawatts, a été commandée par Fennovoima, un consortium finno-russe, dans lequel les parties prenantes finlandaises, dont Outokumpu, Fortum et SSAB, détiennent deux tiers des parts et RAOS Voima, filiale de Rosatom, le solde. Le consortium a également invoqué les «importants retards et l’incapacité» de Rosatom à faire aboutir le chantier du réacteur Hanhikivi-1.
Le spécialiste des gaz industriels Air Liquide a annoncé lundi la création avec le groupe sud-coréen Lotte Chemical d’une coentreprise visant à «développer la chaîne logistique de l’hydrogène pour les marchés de la mobilité en Corée du Sud». Air Liquide Korea et Lotte Chemical investiront respectivement 60% et 40% dans cette coentreprise. «La demande en hydrogène destiné à la mobilité en Corée du Sud devrait atteindre 100 tonnes par jour d’ici 2025 et plus de 1.000 tonnes par jour d’ici 2030», a indiqué le groupe français.
Dans le sillage de l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe, le consortium Fennovoima a déclaré lundi avoir mis fin à un contrat avec le fournisseur d'énergie nucléaire public russe Rosatom pour la livraison d’une centrale nucléaire prévue en Finlande. Située au bord de la mer Baltique, la centrale, d’une puissance de 1,2 gigawatts, a été commandée par Fennovoima, un consortium finno-russe, dans lequel les parties prenantes finlandaises, dont Outokumpu, Fortum et SSAB, détiennent deux tiers des parts et RAOS Voima, filiale de Rosatom, le solde. Le consortium a également invoqué les «importants retards et l’incapacité» de Rosatom à faire aboutir le chantier du réacteur Hanhikivi-1.
La mise en service normale du nouveau réacteur nucléaire EPR d’Olkiluoto 3 en Finlande est repoussée de fin juillet à septembre en raison de réparations nécessaires sur le générateur, a annoncé vendredi TVO, l’exploitant de la centrale. Contrairement au réacteur, le générateur est situé avec l’immense turbine dans la partie non nucléaire de la centrale. La construction du réacteur EPR finlandais, menée par le groupe français Areva, a été minée par les retards et les surcoûts, conduisant à chantier d’une durée totale de seize ans.
Le marché de gros européen de l’électricité n’a pas besoin d’une refonte radicale, mais les décideurs politiques devraient envisager davantage de mesures pour soutenir le passage à une énergie à faible teneur en carbone et protéger les consommateurs des coûts élevés, ont déclaré vendredi les régulateurs du marché de l’énergie de l’Union européenne (UE). Selon l’Agence de coopération des régulateurs de l'énergie (ACER), les règles actuelles ont notamment permis à la Belgique et à la France d’importer davantage d’électricité pour éviter les pénuries lors des pannes de centrales nucléaires. Elle reconnaît néanmoins que des améliorations à plus long terme seraient nécessaires pour que le système soutienne le développement des énergies renouvelables dans la région.
Le marché européen de l’électricité n’a pas besoin d’une refonte radicale, mais les décideurs politiques devraient envisager davantage de mesures pour soutenir le passage à une énergie à faible teneur en carbone et protéger les consommateurs des coûts élevés, ont déclaré vendredi les régulateurs du marché de l’énergie de l’Union européenne (UE). Les prix européens de l’énergie ont atteint des sommets cette année en raison de la forte demande des économies qui se remettent de la pandémie de coronavirus, puis et des inquiétudes sur l’approvisionnement russe avec l’invasion de l’Ukraine.
Les contrats à terme sur le gaz naturel européen (TTF à Rotterdam) ont rebondi de près de 20% mercredi pour atteindre un sommet de trois semaines jusqu’à 117 euros/MWh après que la Russie a décidé de couper l’approvisionnement de la Pologne (via son partenaire PGNiG) et de la Bulgarie (via son partenaire Bulgargaz). Les deux pays dépendent du gaz naturel russe pour respectivement 50% et 90% de leurs approvisionnements totaux. Il s’agit de la réaction la plus forte à ce jour de la Russie aux sanctions européennes à son encontre en raison de son offensive militaire en Ukraine. Premier producteur et exportateur mondial de gaz, la société Gazprom a annoncé dans un communiqué avoir «totalement suspendu les livraisons de gaz à Bulgargaz et PGNiG, faute d’avoir été payé en roubles», et qu’elle garderait le robinet ainsi fermé jusqu’à ce que ces pays acceptent de payer en roubles. Cela fait craindre que davantage de pays de l’Union européenne (UE) ne voient également leurs approvisionnements coupés.
Le pétrolier ne l’inscrira pas à l’ordre du jour de l’AG du 25 mai, mais invite au dialogue lors de l’assemblée. Follow This pousse les pétrolières à atteindre l’accord de Paris.
Les contrats à terme sur le gaz naturel européen (TTF à Rotterdam) ont rebondi de près de 20% pour atteindre un sommet de trois semaines jusqu’à 117 euros/MWh mercredi après que la Russie a décidé de couper l’approvisionnement de la Pologne (via son partenaire PGNiG) et de la Bulgarie (via son partenaire Bulgargaz). Les deux pays dépendent du gaz naturel russe pour respectivement 50% et 90% de leurs approvisionnements totaux. Il s’agit de la réaction la plus forte à ce jour de la Russie aux sanctions européennes à son encontre en raison de son offensive militaire en Ukraine.
En demandant une scission rapide des activités de lignite de l’énergéticien, le fonds activiste Enkraft s’est mis à dos plusieurs gros investisseurs à l'approche de l'AG.