Energy Transfer Partners, un opérateur américain de gazoducs et d’oléoducs, a annoncé hier que son système de communication électronique, externalisé auprès de la société Latitude Technology, était la cible d’une cyberattaque. La société précise que les flux de gaz naturel ne sont pas touchés par l’attaque, mais que son système d’échange de données électroniques demeurera inaccessible «jusqu’à nouvel ordre».
Orano, l’ancienne Areva recentrée sur le cycle du combustible nucléaire, a annoncé des résultats 2017 en baisse. Le chiffre d’affaires du groupe public a chuté de 10,8% à 3,926 milliards d’euros, tandis que le carnet de commandes était de 30,79 milliards à fin 2017 (-8,3%). Son excédent brut d’exploitation a reculé de 29%, à 946 millions d’euros et sa perte nette s’est légèrement creusée, à 252 millions. Sa génération de trésorerie a été négative de -1,066 milliard d’euros, contre -915 millions en 2016. Orano a réaffirmé vouloir conclure cette année un contrat géant pour livrer une usine de traitement-recyclage en Chine.
Orano, l’ancienne Areva désormais recentrée sur le cycle du combustible nucléaire, a annoncé ce matin des résultats annuels en baisse, tout en réaffirmant vouloir finaliser d’ici à fin 2018 un contrat géant pour concevoir et équiper une usine de traitement-recyclage en Chine. Le chiffre d’affaires du groupe public a ainsi chuté de 10,8% à 3,926 milliards d’euros l’an dernier, tandis que le carnet de commandes était de 30,79 milliards à fin 2017 contre 33,57 milliards un an plus tôt. Son excédent brut d’exploitation (EBE) a reculé de 29%, à 946 millions d’euros et sa perte nette s’est légèrement creusée, à 252 millions. Sa génération de trésorerie a été négative à hauteur de 1,066 milliard d’euros, contre -915 millions en 2016.
Vision Fund, le fonds lancé par le japonais Softbank en partenariat avec l’Arabie saoudite, veut créer dans ce pays le numéro un mondial de l'énergie solaire, a déclaré mardi Masayoshi Son, directeur général du conglomérat nippon. La capacité de production de la société devrait représenter 200 gigawatts d’ici à 2030. En comparaison, la puissance du parc nucléaire mondial s'établissait à environ 390 GW fin 2016. L’investissement est évalué à 200 milliards de dollars. La première phase d’une capacité de 7,2 GW coûtera 5 milliards et Vision Fund apportera 1 milliard.
Le groupe énergétique français EDF et CCI France, l’organe représentant l’ensemble des chambres de commerce et d’industrie françaises, ont annoncé mercredi avoir signé un accord-cadre portant sur les énergies décarbonées. Aucun détail financier n’a été communiqué.
Vision Fund, le fonds lancé par le japonais Softbank, va investir dans une société d'énergie solaire en Arabie saoudite, pour créer le premier producteur mondial du secteur, a déclaré le directeur général du conglomérat nippon.
Le groupe annonce 8 milliards d'euros d'investissements dans le stockage d'électricité d'ici à 2035. Une façon de répondre aux appels de Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique.
EDF a annoncé mardi en milieu de journée un plan d’investissement de 8 milliards d’euros pour développer 10 gigawatts (GW) de nouveaux moyens de stockage d’électricité dans le monde d’ici à 2035, ambitionnant de devenir le « leader européen » du secteur.
EDF a prolongé hier de quatre jours l’arrêt non programmé du réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), jusqu’au 27 mars. Une porte-parole d’EDF a précisé que le groupe poursuivait ses diagnostics, après un arrêt automatique du réacteur le 15 mars. L’arrêt automatique se déclenche par précaution lorsqu’un événement survient en dehors du cadre habituel d’exploitation d’un réacteur. Le redémarrage du réacteur n°1 de Flamanville, d’une puissance de 1.300 mégawatts, était prévu le 23 mars. Son arrêt est par ailleurs programmé du 7 avril au 15 septembre pour une visite décennale de révision.
EDF a prolongé aujourd’hui de quatre jours l’arrêt non programmé du réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), jusqu’au 27 mars. Une porte-parole d’EDF a précisé que le groupe poursuivait ses diagnostics, après un arrêt automatique du réacteur le 15 mars. L’arrêt automatique se déclenche par précaution lorsqu’un événement survient en dehors du cadre habituel d’exploitation d’un réacteur. Le redémarrage du réacteur n°1 de Flamanville, d’une puissance de 1.300 mégawatts, était prévu le 23 mars. Son arrêt est par ailleurs programmé du 7 avril au 15 septembre pour une visite décennale de révision.
La compagnie suédoise d'électricité Vattenfall a annoncé hier la suppression de 1.500 emplois à plein temps parmi ses salariés et ses consultants d’ici à 2020 dans le cadre de ses efforts engagés pour améliorer sa rentabilité. Ces suppressions de postes s’inscrivent dans un plan de réduction des coûts de deux milliards de couronnes suédoises (198,5 millions d’euros) annoncé il y a un an. Vattenfall emploie environ 20.000 personnes, essentiellement en Suède, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Finlande et en Grande-Bretagne. Après cinq années successives de pertes, partiellement liées à un développement désastreux en Europe continentale, les résultats du groupe sont repassés dans le vert, avec un bénéfice avant impôts de 12,9 milliards de couronnes au titre de 2017, après une perte de 5 milliards l’année précédente.
La Cour des comptes propose de modifier le mécanisme Arenh (Accès régulé à l'électricité nucléaire historique), qui oblige EDF à céder à des prix régulés de l'électricité d’origine nucléaire à ses concurrents, afin d’adapter le dispositif aux coûts croissants du nucléaire pour l'électricien public et à la transition vers les énergies renouvelables. L’Arenh permet aux fournisseurs alternatifs de s’approvisionner en électricité auprès d’EDF à un tarif réglementé durant une période transitoire (2011-2025).
Innogy, au centre d'échanges d’actifs complexes proposés dimanche entre sa maison mère RWE et E.ON, a annoncé aujourd’hui de nouvelles réductions de coûts d’environ 400 millions d’euros d’ici à fin 2020, afin d’assurer sa survie sur un marché de l'énergie extrêmement concurrentiel. L’action Innogy gagnait plus de 13% en fin de matinée à la Bourse de Francfort. Le groupe énergétique a également déclaré qu’il proposerait un dividende inchangé de 1,60 euro pour 2017, contre 1,61 euro anticipé en moyenne par les analystes.
Le groupe nucléaire français Areva et son partenaire Siemens ont annoncé hier un accord avec Teollisuuden Voima Oyj (TVO) qui prévoit 450 millions d’euros de dédommagements en faveur de l'électricien finlandais pour le retard accumulé sur le chantier du réacteur EPR de troisième génération d’Olkiluoto. Cet accord met fin aux procédures internationales d’arbitrage engagées par les deux parties, précisent ces dernières dans deux communiqués distincts. Ce compromis a été salué comme «un très bon accord» par le groupe français. «C’est une somme forfaitaire de 450 millions d’euros, qui correspond à l'équivalent de trois années de retard, alors que nous livrons avec 10 années de retard», a précisé un porte-parole d’Areva.
La réussite du plan de transformation du groupe, visible dans les résultats 2017, facilitera l’allégement programmé de l’Etat au capital après le vote de la loi Pacte.
Engie anticipe une accélération de sa croissance organique en 2018, après avoir pratiquement achevé l’an dernier son repositionnement sur la production d'électricité faiblement carbonée, les infrastructures et les solutions clients, des activités moins exposées aux fluctuations des cours énergétiques et plus rentables. Ce recentrage a permis au groupe de remplir l’ensemble des objectifs financiers qu’il s'était fixé pour 2017 et sera concrétisé par l’annonce d’une hausse du dividende versé au titre de l’exercice 2018. Il sera porté à 0,75 euro par action, après 0,70 euro proposé pour 2017.
Neoen a choisi Natixis et JPMorgan comme chefs de file de son projet d’introduction en Bourse, avec le soutien de Société Générale et de Barclays, indique Reuters. Le producteur d'énergies renouvelables, qui réfléchit à une IPO depuis plusieurs mois, envisagerait de lancer l’opération d’ici à la fin 2018. Pour financer son développement, «l’introduction en Bourse reste une option à terme», indiquait Xavier Barbaro, le PDG de Neoen en décembre 2017. Neoen est contrôlé à 55,6% par Impala, la société d’investissement de Jacques Veyrat. Le fonds Capénergie détient 23,4%, Bpifrance 14,1% et le solde est réparti entre les salariés et les dirigeants.
Neoen a choisi Natixis et JPMorgan comme chefs de file de son projet d’introduction en Bourse, avec le soutien de Société Générale et de Barclays, indique Reuters. Le producteur indépendant d'énergies renouvelables, qui réfléchit à une IPO depuis plusieurs mois, envisagerait de lancer l’opération d’ici à la fin 2018.
A mi-parcours de son plan 2013-2023, visant à investir 1 milliard d’euros dans de nouvelles centrales de production d'électricité, biomasse ou solaire, Albioma a déjà sécurisé 774 millions d’euros d’investissements fin 2017. Ces projets développés dans les départements d’outre-mer et au Brésil visent à porter la part de la production d'électricité à partir d'énergies renouvelables à 80% en 2023, contre 53% fin 2017. Les 47% sont essentiellement composés de charbon. Albioma n’exclut pas de se développer sur de nouveaux marchés, comme la Thailande ou la Colombie, où les ressources en résidus de canne à sucre (bagasse) brûlés par ses centrales sont abondants.