La compagnie pétrolière italienne a promis aujourd’hui à ses actionnaires de leur créer une «importante valeur supplémentaire» après un bénéfice trimestriel plus que doublé et supérieur aux attentes. Son bénéfice net ajusté sur les trois derniers mois de 2017 s’est élevé à 0,98 milliard d’euros, nettement au-dessus du consensus, de 0,57 milliard, fourni par la compagnie elle-même. Eni a confirmé un bénéfice de 0,8 euro par action au titre de 2017. Elle prévoit 8 milliards d’euros de dépenses d’investissements cette année après la découverte récente de deux immenses gisements en Egypte et au Mozambique.
EDF prévoit, «à ce stade», de mettre fin au paiement en actions de son dividende cette année, a indiqué Jean-Bernard Lévy, le PDG du producteur d'électricité lors de la réunion de présentation des résultats annuels du groupe. Le dividende versé au titre de 2017 serait ainsi le dernier à offrir une option de paiement en titres. Cette option avait été mise en place en 2012 afin de limiter les sorties de cash d’EDF.
Une étude de l’Institute for energy economics and financial analysis analyse plusieurs exemples concluant d'alimentation des réseaux électriques à parfois plus de 50% par les renouvelables.
Total a profité de la remonté des prix du pétrole en 2017. Le bénéfice net ajusté du groupe pétrolier a bondi de 19% au quatrième trimestre, à 2,872 milliards de dollars, avec une marge brute d’autofinancement de 5,95 milliards (+25%). Sa production d’hydrocarbures a progressé de 6% à 2,613 millions de barils par jour, principalement grâce au démarrage et à la montée en puissance de ses nouveaux projets. Pour l’ensemble de l’année, le bénéfice net ajusté, calculé au coût de remplacement, hors éléments non récurrents et hors effet des variations de juste valeur, a progressé de 28% à 10,6 milliards de dollars. Le consensus des analystes interrogés par FactSet tablaient sur un résultat net ajusté de 10,39 milliards de dollars.
Le gouvernement s’est déclaré favorable à l’ouverture des concessions hydroélectriques à la concurrence lors d’une réunion tenue hier à Matignon en présence des syndicats, a appris hier Reuters auprès des organisations représentatives. L’exécutif entendrait répondre à une mise en demeure que Bruxelles a adressée en octobre 2015 à la France, accusée d’avoir conforté la position dominante d’EDF dans ce domaine. Actuellement, les concessions sont exploitées à 80% environ par EDF et à 15% par Engie. L’hydroélectricité est la deuxième source de production électrique derrière le nucléaire et la première source renouvelable en France.
Enedis, filiale d’EDF, a bénéficié de conditions de rémunération trop généreuses pour le déploiement des nouveaux compteurs d’électricité intelligents « Linky », estime la Cour des comptes, qui appelle donc à les revoir.
La direction d’Engie restera bicéphale après le départ de son président Gérard Mestrallet en mai, a officiellement annoncé vendredi soir le conseil d’administration de l'énergéticien, indiquant que la succession était ouverte. «Le choix proposé aura pour principal objectif le fonctionnement efficace des instances de gouvernance du groupe et le soutien à l’action de sa dirigeante exécutive», précise le conseil. Selon BFM Business, quatre candidats sont en lice pour faire équipe avec la directrice générale Isabelle Kocher. Il s’agit de Fabrice Brégier, numéro deux d’Airbus jusqu'à ce mois-ci et déjà administrateur d’Engie, Jean-Pierre Clamadieu, directeur général de Solvay, Frédéric Lemoine, président du directoire de Wendel jusqu’en décembre dernier, et Yann Delabrière, président du directoire de Zodiac Aerospace, entreprise en cours de rachat par Safran. Le choix devrait intervenir d’ici à la mi-février.
EDF propose de fermer d’autres réacteurs nucléaires «à partir de 2029» dans le cadre de la réduction de la part de cette source d'énergie en France, a indiqué hier Philippe Sasseigne, le directeur du parc nucléaire du groupe public. Cette déclaration intervient alors que le gouvernement prépare la fermeture de la centrale de Fessenheim et qu’il travaille sur la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui doit préciser d’ici à fin 2018 les objectifs de la France en matière énergétique pour les périodes 2019-2023 et 2024-2028. Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, avait officialisé en novembre dernier le report de l'échéance de 2025 pour réduire de quelque 75% à 50% la part du nucléaire dans la production électrique française.
EDF propose de fermer d’autres réacteurs nucléaires «à partir de 2029» dans le cadre de la réduction de la part de cette source d'énergie en France, a indiqué aujourd’hui Philippe Sasseigne, le directeur du parc nucléaire du groupe public. Cette déclaration intervient alors que le gouvernement prépare la fermeture de la centrale de Fessenheim et qu’il travaille sur la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui doit préciser d’ici à fin 2018 les objectifs de la France en matière énergétique pour les périodes 2019-2023 et 2024-2028.
Le groupe français d’ingénierie Gaztransport et Technigaz (GTT) a annoncé vendredi une alliance avec le chinois CHI (Cosco Shipping Heavy Industries) pour mieux faire face aux exigences du marché et à ses nouvelles orientations. À cette fin, les deux groupes ont signé le 18 janvier dernier un accord portant à la fois sur la construction et la rénovation de navires propulsés au GNL (gaz naturel liquéfié), sur des petits méthaniers, ainsi que sur des unités de production, de liquéfaction et de stockage de GNL.
Euronext a annoncé jeudi dans un communiqué le départ début avril de Lee Hodgkinson, responsable des marchés et des ventes mondiales et directeur général d’Euronext Londres. Ce dernier va prendre la direction générale de la société de négoce OSTC, basée à Londres. L’opérateur de marchés, qui n’indique pas de successeur, assure qu’il prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer une transition en douceur.
L’Union européenne s’apprête à débloquer 578 millions d’euros pour la construction d’une ligne électrique en partie sous-marine reliant la France et l’Espagne, rapporte Reuters. Ce projet d’interconnexion, qui doit courir entre Cubnezais (près de Bordeaux) et Gatika (près de Bilbao), vise à acheminer vers la France les excédents de production électrique espagnole d’origine renouvelable. Il doublera quasiment les capacités d'échanges entre les deux pays, les portant à 5.000 mW. Sa mise en service est prévue en 2025, pour un investissement total de 1,75 milliard d’euros. Cet investissement s’inscrit dans un ensemble de 873 millions pour 17 projets d’infrastructures électriques pour améliorer l’intégration du marché électrique européen.
L’Union européenne s’apprête à débloquer 578 millions d’euros pour financer la construction d’une ligne électrique en partie sous-marine reliant la France et l’Espagne, rapporte Reuters de source européenne. Ce projet d’interconnexion électrique, qui doit courir sur 370 kilomètres entre Cubnezais (près de Bordeaux) et Gatika (près de Bilbao), vise à acheminer vers la France les excédents de production électrique espagnole basée sur des sources renouvelables. Il doublera quasiment les capacités d'échanges électriques entre les deux pays, les portant à 5.000 mégawatts. Sa mise en service est prévue pour 2025, pour un investissement total estimé à 1,75 milliard d’euros.
New Areva, l’entreprise issue de l’ex-groupe Areva recentrée sur la valorisation des matières nucléaires et la gestion des déchets, devient Orano. La société englobe les activités mines, conversion-enrichissement, recyclage des combustibles nucléaires usés, logistique, démantèlement et ingénierie. Le nom d’Areva ne subsistera que sous la forme d’Areva SA, la structure de défaisance gérant les risques liés à la construction de la centrale EPR en Finlande et aux irrégularités constatées à l’usine du Creusot.
New Areva, l’entreprise issue de l’ex-groupe Areva recentrée sur la valorisation des matières nucléaires et la gestion des déchets, devient Orano. La société englobe les activités mines, conversion-enrichissement, recyclage des combustibles nucléaires usés, logistique, démantèlement et ingénierie. Les activités de conceptions de réacteurs nucléaires de l’ancien groupe Areva ont été reprises par EDF sous le nom de Framatome, son appellation d’origine.
Framatome, filiale d’EDF spécialisée dans la conception de réacteurs nucléaires, a annoncé hier la conclusion d’un accord avec Schneider Electric pour lui racheter son activité automatisation. L’accord entre les deux entreprises établit également un partenariat de fabrication à long terme. «Ces solutions constituent le système nerveux d’une centrale nucléaire et permettent aux exploitants de contrôler le fonctionnement d’un réacteur», explique l’acquéreur. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être bouclée avant fin mars 2018.
Schneider Electric a annoncé jeudi que des hackers avaient exploité une faille de sécurité de son système Triconex lors d’une attaque décelée en décembre. Des responsable de la sécurité du spécialiste des équipements électriques ont dit à Reuters qu’ils travaillaient sur un correctif logiciel sans préciser quand il serait disponible.