L'utilisation de l'énergie solaire a jusqu’à présent été freinée par les fluctuations de l'offre. Une nouvelle technologie de batterie pourrait changer la donne.
Le géant russe Gazprom a entamé samedi le processus de résiliation de ses contrats avec l’entreprise ukrainienne Naftogaz mais le ministère russe de l’Energie a assuré que cela n’aurait aucun impact sur les fournitures de gaz à l’Europe. Cette décision fait suite à un avis rendu cette semaine par la Cour d’arbitrage de Stockholm qui a condamné Gazprom à verser plus de 2,5 milliards de dollars à Naftogaz. Une partie du gaz russe destinée aux pays européens transite par l’Ukraine. Dans le passé, certains conflits gaziers ont entraîné des perturbations pour plusieurs pays de l’UE.
General Electric a annoncé hier un investissement de 400 millions de dollars (329 millions d’euros) pour élaborer et produire, pour l’essentiel en France, ce que le groupe américain présente comme la turbine éolienne en mer la plus puissante et la plus performante conçue à ce jour. Ce nouveau modèle de 12 mégawatts (MW), nommé Haliade-X, produira 45% d'énergie supplémentaire par rapport aux turbines actuellement sur le marché. L’usine LM Wind Power de Cherbourg (Manche), d’où sortiront les pales de l’Haliade-X, permettra à terme la création de plus de 550 emplois directs et de 2.000 emplois indirects. Son ouverture est prévue pour cette année.
General Electric a annoncé aujourd’hui un investissement de 400 millions de dollars (329 millions d’euros) pour élaborer et produire, pour l’essentiel en France, ce que le groupe américain présente comme la turbine éolienne en mer la plus puissante et la plus performante conçue à ce jour. Ce nouveau modèle de 12 mégawatts (MW), nommé Haliade-X, produira 45% d'énergie supplémentaire par rapport aux turbines actuellement sur le marché, a précisé GE dans un communiqué.
Comme l’indiquait L’Agefi dès hier soir, Suez a annoncé ce matin une réorganisation de son comité exécutif avec l’objectif annoncé de relancer la croissance et la rentabilité du groupe, après une année 2017 marquée par une baisse de 2% de l’Ebitda (en organique) et une chute de 28% du bénéfice net. « J’ai entendu le marché », a indiqué Jean-Louis Chaussade, le directeur général de Suez, en référence à la chute de 20% du cours de Bourse depuis l’avertissement sur résultats du 23 janvier.
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a indiqué hier qu’EDF ne serait pas autorisé à démarrer le réacteur EPR de Flamanville, en Normandie, tant que les solutions proposées pour résoudre le problème de soudures n’auraient pas reçu son feu vert.. Le groupe public avait assuré la semaine dernière que ces écarts de qualité n’affecteraient pas l’aptitude au service des équipements, ni le calendrier, ni le coût du réacteur nucléaire. Une porte-parole de l’ASN a toutefois déclaré que ce problème pourrait avoir des conséquences sur le calendrier de démarrage de l’EPR, estimant peu probable que le rapport demandé sur le sujet lui soit transmis avant l'été.
A l’occasion de la publication jeudi matin de ses résultats 2017, Suez va annoncer une réorganisation de son comité exécutif, ont indiqué plusieurs sources à L’Agefi. Ce remaniement intervient après l’avertissement sur résultats émis le 23 janvier par le groupe de services à l’environnement et alors que l’intégration de GE Water, l’ancienne filiale de General Electric acquise l’an dernier pour 3,2 milliards d’euros, suscite des interrogations. Depuis l’annonce de cette acquisition le 8 mars 2017, le cours de Bourse de Suez a chuté de 17% alors que dans le même temps celui de Veolia, le premier concurrent de Suez, a gagné 25%.
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a indiqué aujourd’hui qu’EDF ne serait pas autorisé à démarrer le réacteur EPR de Flamanville, en Normandie, tant que les solutions proposées pour résoudre le problème de soudures n’auraient pas reçu son feu vert. La semaine dernière, EDF a fait savoir que 38 des 66 soudures dans le circuit secondaire d'évacuation de la vapeur de l’EPR étaient concernées par des écarts de qualité.
Les groupes japonais Japan Nuclear Fuel (JNFL) et Mitsubishi Heavy Industries (MHI) ont souscrit à l’augmentation de capital qui leur est réservée d’Orano (ex-New Areva), pour un total de 500 millions d’euros, a annoncé hier le ministère de l’Economie. Le capital d’Orano, recentré sur le cycle du combustible nucléaire, est désormais détenu par l’Etat (45,8%), le Commissariat à l'énergie atomique (4,2%), Areva SA, la holding de tête contrôlée par l’Etat (40%), JNFL (5%) et MHI (5%).
EDF a fait état hier d'écarts de qualité par rapport à ses exigences sur des soudures de l’EPR de Flamanville (Manche), qui, selon l'électricien public, n’affectent pas toutefois l’aptitude au service des équipements ni le calendrier ou le coût du réacteur nucléaire. Le président de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a déclaré pour sa part qu’une inspection avait révélé que ce problème de soudures était plus grave qu’initialement estimé. Pierre-Franck Chevet a ajouté que l’ASN était loin de tirer déjà des conclusions dans ce dossier, son analyse en étant encore à ses débuts. «Le démarrage de Flamanville dépend de mon autorisation et le calendrier de la sécurité sera primordial», a-t-il ajouté.
Le distributeur britannique d'énergie a relevé ce matin de 500 millions de livres (566 millions d’euros) son objectif de réduction de coûts à moyen terme et annoncé 2.000 suppressions d’emplois supplémentaires. Centrica s’attend désormais à des économies annuelles de 1,25 milliard de livres à partir de 2020. Il compte économiser 200 millions dès 2018, avec environ un millier de départs, et table sur une génération de trésorerie comprise entre 2,1 et 2,3 milliards. L’an dernier, son cash-flow ajusté a reculé de 23% à 2,1 milliards de livres et son bénéfice d’exploitation a baissé de 17% à 1,25 milliard.
La compagnie pétrolière espagnole Repsol a annoncé ce matin la cession de sa participation de 20,07% dans Gas Natural à Rioja Bidco Shareholdings, un fonds contrôlé par la société de capital investissement CVC Capital Partners, pour un montant de 3,82 milliards d’euros. Ce prix correspond à 19 euros par action, précise Repsol dans un communiqué, ajoutant avoir réalisé une plus-value d’environ 400 millions d’euros sur l’opération.
Sommerville Investments a lancé la cession de sa participation de 10,4% dans GTT, selon des informations recueillies auprès de Société Générale CIB, qui pilote l’opération. Cette cession sera réalisée au moyen d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels en France et à l'étranger par constitution accélérée d’un livre d’ordres démarrant immédiatement. SGCIB est le seul teneur de livre de cette opération.
Israël a conclu un contrat «historique» pour la fourniture de gaz naturel à l’Egypte, a annoncé hier le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. «Cela va rapporter des milliards dans les coffres de l’Etat», a-t-il affirmé dans un communiqué sans donner d’autres détails. Selon un communiqué du groupe énergétique israélien Delek, le montant du contrat devrait atteindre 15 milliards de dollars (environ 12 milliards d’euros). L’accord a été conclu par un consortium, comprenant Delek et le groupe américain Noble Energy, avec la compagnie égyptienne Dolphinus pour la fourniture de 64 milliards de m3 de gaz extrait des champs offshore Leviathan et Tamar en Méditerranée, a précisé Delek.
La bataille allemande pour les salaires gagne le secteur de l'énergie, où les syndicats ont appelé vendredi à une «grève d’avertissement» chez EON, dix jours après l’accord inédit décroché dans la métallurgie par IG Metall. Il s’agit «d’augmenter la pression» sur les entreprises de la branche énergie, qui ont offert fin janvier «une hausse des salaires de 2,1% sur 18 mois», quand le syndicat de la chimie IG BCE et le syndicat des services Verdi réclament 5,5% d’augmentation. D’autres grèves d’avertissement sont programmées la semaine prochaine chez PreussenElektra, spécialiste des centrales nucléaires, et au sein des fournisseurs d'électricité Avacon et Tennet.
Le gouvernement du Gabon a annoncé vendredi la réquisition de la SEEG, filiale du groupe français Veolia, et son intention de résilier son contrat de distribution d’eau et d'électricité dans ce pays d’Afrique centrale. Veolia a dit regretter cette décision et attendre de l’Etat Gabonais qu’il respecte le droit. Une structure ad hoc gérera la SEEG pendant la période de transition et «finalisera la rupture contractuelle avec Veolia conformément aux lois applicables», est-il ajouté dans le communiqué.