Les prouesses de l’IA générative ont éclaté à la face du monde il y a à peine un an. Cette technologie révolutionnaire promet de donner un important coup de fouet à nos économies.
Un contexte de taux d’intérêt durablement plus élevés pèsera sur davantage d’emprunteurs, avec un «mur» de dettes plus haut en 2024 pour les entreprises.
L’institution internationale a revu en baisse sa prévision de croissance mondiale à 2,9% pour 2024 tout en la jugeant très inégale, avec une inflation qui ne diminue que progressivement.
Les marchés ont été secoués ces derniers jours par de nouveaux sommets inscrits par les taux souverains. La Bourse de Paris a été marquée par le plongeon d'Alstom.
En avant-première, dans le cadre d'un partenariat exclusif avec L'Agefi, les derniers résultats de l’Observatoire semestriel d’épargne salariale et retraite du cabinet de conseil Galea EPS. D’où il ressort une nette amélioration des fonds actions et obligataires en l’espace de six mois.
A l'heure où la Banque centrale européenne s'interroge sur la continuation de sa politique restrictive, plusieurs données peuvent expliquer les inquiétudes sur une poursuite de l’inflation en 2024.
Les indices PMI confirment le ralentissement marqué de l’activité dans le secteur privé dans la zone euro, malgré une légère amélioration. Les ventes au détail en août confirment la tendance baissière.
L’incertitude reste grande autour de l’atterrissage de cette économie dont l’histoire a souvent, dans le passé, été marquée par les erreurs de prévision.
Le Congrès s'est entendu à la dernière minute sur un projet de budget provisoire, permettant d'éviter une fermeture partielle des administrations fédérales. Un nouveau vote aura lieu mi-novembre.
Les ressorts traditionnels de la croissance pourraient être inopérants en raison du caractère inflationniste de la transition écologique, et de la faible productivité des investissements qu'elle suppose, estime Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques du Groupe Crédit Agricole.