Le TGI de Nanterre vient de déclarer irrecevable l’action de groupe de l’UFC-Que Choisir contreFoncia. Le tribunal a estimé qu’un contrat de bail d’habitation ne pouvait être analysé comme une fourniture de services. «Le bail d’habitation régi par la loi du 6 juillet 1989 n’est pas inclus dans le Code de la consommation et obéit à des règles spécifiques exclusives du droit de la consommation», de sorte qu’il échappe à l’action de groupe, indique le jugement, dont L’Agefi a eu copie. «Foncia regrette les campagnes de communication faites autour de cette action en justice, qui a porté injustement atteinte à sa réputation, au travail et à l’expertise de ses 8.000 collaborateurs», a réagi l’administrateur de biens dans un communiqué.
Le TGI de Nanterre vient de déclarer irrecevable l’action de groupe de l’UFC-Que Choisir contreFoncia. Le tribunal a estimé qu’un contrat de bail d’habitation ne pouvait être analysé comme une fourniture de services. «Le bail d’habitation régi par la loi du 6 juillet 1989 n’est pas inclus dans le Code de la consommation et obéit à des règles spécifiques exclusives du droit de la consommation», de sorte qu’il échappe à l’action de groupe, indique le jugement, dont L’Agefi a eu copie.
Le projet de directive, dont L'Agefi a obtenu copie, sera annoncé demain. Le sujet fâche les entreprises, sans vraiment satisfaire les associations de consommateurs.
En application de la loi Macron du 6 août 2015, l’Autorité de la concurrence lance une consultation publique en vue de préparer un nouvel avis sur la liberté d’installation des notaires et de proposer une révision de la carte arrêtée en septembre 2016.
Sans révolutionner le droit français, le rapport Sénard-Notat sur « l’Entreprise, objet d’intérêt collectif », propose de modifier le code civil en ajoutant à l’article fondateur 1833, qui n’est pas modifié, un second alinéa : « La société doit être gérée, dans son intérêt propre, en considérant les enjeux sociaux et environnementaux de son activité ». Le rapport invite aussi les entreprises à inscrire leur « raison d’être » dans leurs statuts. Le conseil devra désormais définir l’orientation de la société en référence à la raison d’être de l’entreprise, selon la nouvelle définition de l’article L225-35 du code de commerce. Le poids des administrateurs salariés est également renforcé, de un à trois administrateurs en fonction de la taille du conseil.
Veolia a annoncé vendredi que sa filiale gabonaise, la Société d'énergie et d’eau du Gabon (SEEG), avait déposé une demande de conciliation au Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) à l’encontre du Gabon, en réponse à «son expropriation en violation des règles élémentaires du droit international et des principes reconnus par la communauté des nations». «Cette demande fait suite à la réquisition de ses actifs et de son personnel et à la résiliation brutale de la concession de service public de production, de transport et de distribution d’eau potable et d'énergie électrique par la République du Gabon le 16 février 2018. La SEEG estime que la résiliation et la réquisition sont illégales et lui ont causé un très grave préjudice», a indiqué Veolia dans un communiqué.
L'expert judiciaire nommé le 16 mars 2016 par le Président du Tribunal de Commerce de Paris dans le cadre du différend entre Altamir et la société de gestion Moneta Asset Management vient de déposer son rapport.
Un tribunal de Milan a rejeté hier une demande de Parmalat qui réclamait à Citigroup une indemnisation de 1,8 milliard d’euros dans le cadre de la faillite du groupe laitier italien en 2003. Cette action civile avait été initiée par Parmalat en juin 2015. Citigroup a déclaré que le tribunal avait jugé que la demande faisait double emploi avec celle qui avait été présentée en 2008 devant un tribunal du New Jersey et qui avait été jugée sans fondement. Parmalat, aujourd’hui propriété de Lactalis, a annoncé son intention de faire appel de la décision du tribunal de Milan.
Un tribunal de Milan a rejeté une demande de Parmalat qui réclamait à Citigroup une indemnisation de 1,8 milliard d’euros dans le cadre de la faillite du groupe laitier italien en 2003. Cette action civile avait été initiée par Parmalat en juin 2015. Citigroup a déclaré que le tribunal avait jugé que la demande faisait double emploi avec celle qui avait été présentée en 2008 devant un tribunal du New Jersey et qui avait été jugée sans fondement. Parmalat, aujourd’hui propriété de Lactalis, a annoncé son intention de faire appel de la décision du tribunal de Milan.
Des perquisitions ont été entreprises simultanément aujourd’hui sur cinq sites du groupe Lactalis dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte le 22 décembre sur la contamination de lait pour bébé, a annoncé le parquet de Paris. Ces cinq sites sont le siège social du groupe à Laval, les locaux des sociétés Célia Laiterie à Craon (Mayenne), Lactalis Nutrition Santé et Lactalis Nutrition Diététique - où se situent notamment les services de contrôle qualité du groupe - à Torcé (Ille-et-Vilaine), une annexe du siège social à Changé (Mayenne) et les locaux de la société Lactalis International Europe à Choisy-Le-Roi (Val-de-Marne). «Le groupe Lactalis se tient à la disposition de la justice», a déclaré à Reuters le porte-parole de la société, Michel Nalet.