Le gouvernement italien a approuvé, sous la forme d’un décret-loi, un quatrième plan de soutien aux entreprises touchées par les dernières restrictions visant à endiguer la propagation du coronavirus. Ce nouveau paquet budgétaire se monte à 8 milliards d’euros, selon un communiqué publié lundi. Il retarde les échéances fiscales (Irpef, Ires, Irap) pour les PME des secteurs les plus touchés, et élargit les distributions de cash prévues (1.000 euros) aux salariés et travailleurs indépendants dans les secteurs du tourisme, des arts et des spectacles. Des aides directes sont aussi prévues pour l'événementiel (350 millions), le cinéma (100 millions), le sport, etc. Les économistes sondés par Bloomberg estiment que l'économie italienne se contractera de -1,8% au cours du troisième trimestre.
Le gouvernement italien a approuvé, sur proposition du Premier ministre, Giuseppe Conte, et du ministre de l’Economie, Roberto Gualtieri, sous la forme d’un décret-loi, un quatrième plan de soutien aux entreprises touchées par les dernières restrictions visant à endiguer la propagation du coronavirus. Ce nouveau paquet budgétaire (Ristori Quater) se monte à 8 milliards d’euros, selon un communiqué publié lundi. Il retarde les échéances fiscales (Irpef, Ires, Irap) pour les PME des secteurs les plus touchés, notamment du tourisme et de la restauration, par ailleurs indemnisés, et élargit les distributions de cash prévues (1.000 euros) aux salariés et travailleurs indépendants dans les secteurs du tourisme, des arts et des spectacles, dont l’activité est aussi gravement perturbée par la pandémie. Des aides directes sont également prévues pour l'événementiel (350 millions), le cinéma (100 millions), le sport, etc.
A quelques semaines de la fin de la période de transition, Londres et Bruxelles tentent de s’entendre sur les termes d’un accord de sortie de l’Union européenne.
Le cadre commun adopté au G20 intègre la Chine et les créanciers privés, sous l’égide du FMI. Des avancées sont désormais attendues sur les financements d’urgence.
L’endettement mondial devrait atteindre un niveau sans précédent de 277.000 milliards de dollars (365% du PIB) à la fin de l’année en raison des montants empruntés par les Etats et les entreprises pour faire face à la crise du Covid-19, selon les prévisions de l’Institute of International Finance (IIF). La dette a déjà augmenté de 15.000 milliards de dollars depuis le début de l’année fin septembre, à 272.000 milliards, selon l’IIF. Cette progression est imputable pour près de la moitié aux Etats, principalement développés. La dette totale (publique et privée) des pays développés a ainsi bondi à 432% de leur PIB à la fin du troisième trimestre contre environ 380% fin 2019, sous l’effet combiné de la hausse de l’endettement et de la baisse du PIB. Ce ratio se stabilise avec le rebond de la croissance, même s’il reste limité par les reconfinements. Pour les pays émergents, ce ratio était proche de 250% fin septembre, et de 335% pour la Chine.
L’endettement mondial devrait atteindre un niveau sans précédent de 277.000 milliards de dollars (365% du PIB) à la fin de l’année en raison des montants colossaux empruntés par les Etats et les entreprises pour faire face à la crise du coronavirus, selon les prévisions de l’Institute of International Finance (IIF) publiées mercredi. La dette a déjà augmenté de 15.000 milliards de dollars depuis le début de l’année fin septembre, à 272.000 milliards, selon les estimations de l’IIF. Cette progression est imputable pour près de la moitié aux Etats, principalement développés.
Les pays du G20 ont officialisé vendredi la création d’un cadre commun pour les restructurations de dette des pays les plus pauvres. Le cadre commun pour rééchelonner ou réduire la dette se fera selon une « approche au cas par cas », ont annoncé vendredi les ministres des Finances et chefs de banques centrales du G20 dans un communiqué. « En principe, le traitement de la dette ne se fera pas sous la forme d’une annulation de la dette », ont-ils prévenu à l’issue d’une réunion virtuelle organisée par l’Arabie saoudite, qui préside cette année le G20. Mais le nouveau cadre prévoit toutefois une coopération renforcée des créanciers dans «les cas les plus difficiles (où) l’annulation ou l'élimination de la dette est nécessaire».
Les pays du G20 ont officialisé vendredi la création d’un cadre commun pour les restructurations de dette des pays les plus pauvres. Le cadre commun pour rééchelonner ou réduire la dette se fera selon une « approche au cas par cas », ont annoncé vendredi les ministres des Finances et chefs de banques centrales du G20 dans un communiqué.
Même lourdement endettée, la Botte est plus attractive que jamais pour les investisseurs, grâce au soutien massif de l’Union européenne et de la banque centrale.
Le ministère des Finances de la République populaire de Chine a émis mercredi avec succès des obligations souveraines pour 6 milliards de dollars en 4 tranches : 1,25 milliard de dollars à 3 ans, 2,25 milliards de dollars à 5 ans, 2 milliards de dollars à 10 ans et 500 millions de dollars à 30 ans. Il s’agit de sa première émission au format 144A/RegS ainsi que de la plus importante émission d’obligations souveraines libellées en dollars américains en Asie-Pacifique à ce jour, précise CACIB, un des teneurs de livres. La transaction a été largement sursouscrite (4,5 fois) avec un livre d’ordre supérieur à 27 milliards.
Le G20 a prolongé mercredi de six mois, jusqu’au 30 juin 2021, le moratoire sur la dette des pays les plus pauvres durement affectés par la pandémie de Covid-19, une mesure jugée insuffisante par des ONG selon l’AFP. Les 20 pays les plus riches du monde s'étaient engagés en avril à suspendre le service de la dette des pays les plus vulnérables à la crise sanitaire jusqu'à la fin de l’année. Mais ce moratoire pourrait encore être prolongé jusqu'à fin 2021, lors d’une réunion au printemps prochain du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale.
Le ministère des Finances de la République populaire de Chine a émis mercredi avec succès des obligations souveraines pour 6 milliards de dollars en 4 tranches : 1,25 milliard de dollars à 3 ans, 2,25 milliards de dollars à 5 ans, 2 milliards de dollars à 10 ans et 500 millions de dollars à 30 ans. Si la Chine se rend régulièrement sur le marché obligataire international depuis 2017, il s’agit de sa première émission au format 144A/RegS ainsi que de la plus importante émission d’obligations souveraines libellées en dollars américains en Asie-Pacifique à ce jour, précise CACIB, qui a agi comme teneur de livres associé sur cette transaction aux côtés de plusieurs banques chinoises et anglo-saxonnes.