La France a accusé en 2021 un déficit commercial record, les importations ayant bondi avec la hausse des prix de l’énergie tandis que les exportations d’Airbus reculaient. Il s’est creusé à 84,7 milliards d’euros l’an dernier, représentant 3,4% du PIB, et la facture énergétique a bondi à 43,1 milliards d’euros, a annoncé mardi le service des Douanes. Sur le seul mois de décembre, le déficit commercial s’est creusé à 11,3 milliards d’euros. En 2021, la France a connu une croissance économique de 7%, un niveau inédit depuis 52 ans, sur fond de reprise économique après le choc provoqué par l’émergence de la pandémie de coronavirus. Toutefois, cette activité économique record a alimenté la hausse des importations alors même que les exportations ont été pénalisées par une baisse des livraisons dans l’aéronautique. Dans les services, l’excédent commercial a néanmoins atteint un niveau record à 36,2 milliards d’euros l’an dernier.
La France a accusé en 2021 un déficit commercial record, les importations ayant bondi avec la hausse des prix de l’énergie tandis que les exportations d’Airbus reculaient. Il s’est creusé à 84,7 milliards d’euros l’an dernier, représentant 3,4% du PIB, et la facture énergétique a bondi à 43,1 milliards d’euros, a annoncé mardi le service des Douanes.
Le président américain Joe Biden a déclaré mercredi soir qu’il était trop tôt pour s’engager à lever les droits de douane imposés par Washington sur des milliards de dollars de produits chinois, mais que sa négociatrice en chef sur le commerce, Katherine Tai, travaillait sur la question. «J’aimerais être en mesure de dire qu’ils respectent leurs engagements, ou davantage, et supprimer une partie (des droits de douane), mais nous n’en sommes pas encore là», a indiqué Joe Biden lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche. Le chef de l’Etat faisait référence aux engagements pris par Pékin dans le cadre de l’accord commercial de «phase 1» signé avec l’administration de l’ancien président Donald Trump en janvier 2020.
Le président américain Joe Biden a déclaré mercredi soir qu’il était trop tôt pour s’engager à lever les droits de douane imposés par Washington sur des milliards de dollars de produits chinois, mais que sa négociatrice en chef sur le commerce, Katherine Tai, travaillait sur la question.
Les Etats-Unis et le Royaume-Uni devaient annoncer mercredi la reprise des négociations destinées à supprimer les droits de douane sur l’acier et l’aluminium britanniques, dans le cadre d’une réunion virtuelle entre la secrétaire américaine au Commerce, Gina Raimondo, et la secrétaire d’Etat britannique au Commerce international, Anne-Marie Trevelyan. Aucun calendrier ni aucune date limite pour les négociations ne devrait toutefois être annoncé. Décidées par l’ancien président américain Donald Trump en 2018, les taxes sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance de l’Union européenne (UE) ont été levées en novembre, mais sont restées en place pour le Royaume-Uni du fait de sa sortie du bloc communautaire.
Les Etats-Unis et le Royaume-Uni devraient annoncer mercredi la reprise des négociations destinées à supprimer les droits de douane sur l’acier et l’aluminium britanniques, ont déclaré deux sources au fait de la question.
Le Partenariat économique régional global (Regional comprehensive economic partnership, RCEP) est entré en vigueur le 1er janvier. Ses 15 membres, dont la Chine, le Japon, la Corée du Sud et de nombreux autres pays asiatiques, à l’exception de l’Inde, espèrent que cette initiative, menée par Pékin et qui englobe environ un tiers du commerce mondial, les aidera à se remettre de la pandémie. Il s’agit du plus grand accord de libre-échange au monde. Il supprime les droits de douane sur des milliers de produits, simplifie les procédures commerciales et offre des avantages mutuels aux pays membres. L’accord couvre également des questions comme le e-commerce, la propriété intellectuelle et les marchés publics. Le RCEP devrait stimuler le commerce dans la région de 2%, soit 42 milliards de dollars, par l’accroissement des échanges commerciaux et le détournement des échanges facilité par le changement des règles tarifaires.
Dynamisme. La zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui rassemble les 54 Etats à l’exception de l’Erythrée, est devenue opérationnelle le 1er janvier 2021. Avec un marché de 1,2 milliard de personnes et un PIB combiné de 3.000 milliards de dollars, son objectif premier est de dynamiser des échanges intrarégionaux structurellement faibles. « La part de l’Afrique dans le commerce mondial n’a cessé de diminuer ces cinquante dernières années. Le continent est très dépendant des importations et fortement tributaire des exportations de ressources naturelles. En 2019, l’Afrique représentait 2,8 % du commerce mondial et la part du commerce intrarégional dans le volume des échanges du continent s’établissait à 14,4 % seulement », rappelle la Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement) dans un rapport publié le 8 décembre.
La croissance des exportations chinoises a ralenti en novembre, à 22% sur un an après 27,1% en octobre, sous l’effet de la hausse du yuan, de la faiblesse de la demande et de l’inflation des coûts, montrent des données officielles publiées mardi, tandis que les importations ont progressé à un rythme plus important qu’attendu, suggérant que l’activité domestique se consolide. Les importations ont elles progressé de 31,7% en rythme annuel en novembre, après une hausse de 20,6% en octobre. L’excédent commercial de la Chine ressort ainsi à 71,72 milliards de dollars, après 84,54 milliards de dollars en octobre.
La croissance des exportations chinoises a ralenti en novembre, à 22% sur un an après 27,1% en octobre, sous l’effet de la hausse du yuan, de la faiblesse de la demande et de l’inflation des coûts, montrent des données officielles publiées mardi, tandis que les importations ont progressé à un rythme plus important qu’attendu, suggérant que l’activité domestique se consolide.
Pression. L’impact de la pandémie de Covid-19 sur les volumes du commerce maritime en 2020 a été moins grave qu’initialement prévu, mais ses effets d’entraînement seront considérables et pourraient transformer le secteur, selon la dernière édition de la Revue du transport maritime de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced). Le rapport montre que le commerce maritime, qui s’est contracté moins qu’anticipé en 2020, à -3,8 %, devrait augmenter de 4,3 % en 2021. Les perspectives à moyen terme pour le commerce maritime restent positives mais sujettes à « risques et incertitudes croissants », au nombre desquels la hausse des prix du transport par conteneur.
Seuls ceux qui s’attendaient à un miracle auront été déçus. La COP 26 s’est achevée sur un demi-succès, ou un demi-échec, selon que l’on se range parmi les optimistes ou les pessimistes, et l’issue est logique tant les nations abordaient la grand-messe de Glasgow en ordre dispersé. Le charbon nommément désigné comme l’ennemi, mais pas encore voué à disparaître ; des engagements toujours plus nombreux vers le zéro carbone, mais sans plans d’action précis de la part des Etats à court terme… La liste est longue des promesses dont on peine à voir comment elles seront tenues.
Les divergences entre Londres et Bruxelles restent «particulièrement profondes» dans les discussions sur l’Irlande du Nord, et le Royaume-Uni ne compte rien lâcher tant qu’il lui restera une marge de manoeuvre, a déclaré, mercredi à la Chambre des Lords, le ministre britannique chargé du Brexit, David Frost. Il évoque «des pistes qui n’ont pas encore été explorées sérieusement dans le cadre des discussions». A ses yeux, les avancées ne sont pas assez rapides malgré la reprise d’un dialogue.
C’est beau un conteneur la nuit. Le port de Long Beach, en Californie, fait les gros titres de la presse américaine. Les tensions sur les chaînes d’approvisionnement se manifestent aussi par des bouchons à l’entrée des ports, en raison à la fois du bond des importations et du manque de main d’œuvre et d’espace pour assurer l’intendance à terre. Sur la côte ouest, près de 80 navires mouilleraient aujourd’hui au large de Los Angeles et Long Beach, avec à leur bord pour 24 milliards de dollars de marchandises. Une situation qui pourrait perdurer jusqu’au milieu de l’année prochaine, selon les estimations des économistes de Goldman Sachs.