Selon la société d’analyse Windward, 20 % des quelque 9.000 porte-conteneurs actifs dans le monde sont actuellement bloqués à l’extérieur de ports encombrés. Un tiers d’entre eux attendent en Chine, un chiffre deux fois plus élevé qu’en février, la politique « zéro Covid » et les confinements bloquant les lignes d’approvisionnement, en particulier à Shanghai.
Les contrats à terme sur le gaz naturel européen (TTF à Rotterdam) ont rebondi de près de 20% mercredi pour atteindre un sommet de trois semaines jusqu’à 117 euros/MWh après que la Russie a décidé de couper l’approvisionnement de la Pologne (via son partenaire PGNiG) et de la Bulgarie (via son partenaire Bulgargaz). Les deux pays dépendent du gaz naturel russe pour respectivement 50% et 90% de leurs approvisionnements totaux. Il s’agit de la réaction la plus forte à ce jour de la Russie aux sanctions européennes à son encontre en raison de son offensive militaire en Ukraine. Premier producteur et exportateur mondial de gaz, la société Gazprom a annoncé dans un communiqué avoir «totalement suspendu les livraisons de gaz à Bulgargaz et PGNiG, faute d’avoir été payé en roubles», et qu’elle garderait le robinet ainsi fermé jusqu’à ce que ces pays acceptent de payer en roubles. Cela fait craindre que davantage de pays de l’Union européenne (UE) ne voient également leurs approvisionnements coupés.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis s’est fortement creusé en mars, selon les statistiques publiées mercredi par le département du Commerce. Le déficit des échanges de biens a augmenté de 17,8%, à 125,3 milliards de dollars : les importations ont progressé de 11,5%, contre seulement 7,2% pour les exportations. Le commerce extérieur, qui pâtit probablement d’un dollar fort (plus de 103 points pour l’indice DXY mercredi, un record depuis 2002), freine la croissance américaine depuis déjà six trimestres. La première estimation du PIB du premier trimestre est attendue jeudi, et le consensus Reuters table sur un net ralentissement, à 1,1% en rythme annualisé, après 6,9% au quatrième trimestre.
Les contrats à terme sur le gaz naturel européen (TTF à Rotterdam) ont rebondi de près de 20% pour atteindre un sommet de trois semaines jusqu’à 117 euros/MWh mercredi après que la Russie a décidé de couper l’approvisionnement de la Pologne (via son partenaire PGNiG) et de la Bulgarie (via son partenaire Bulgargaz). Les deux pays dépendent du gaz naturel russe pour respectivement 50% et 90% de leurs approvisionnements totaux. Il s’agit de la réaction la plus forte à ce jour de la Russie aux sanctions européennes à son encontre en raison de son offensive militaire en Ukraine.
Les négociations progressent pour s'armer contre les subventions étrangères faussant la concurrence sur le marché unique. Certains Etats continuent toutefois à craindre des représailles de Pékin.
L’activité du secteur privé britannique a subi un net ralentissement, bien supérieure aux prévisions, avec l’inflation et le conflit en Ukraine selon les premiers résultats de l’enquête PMI de S&P Global (ex-IHS Markit) publiés vendredi. L’indice flash composite a reculé à 57,6 en avril, son plus bas niveau depuis trois mois, après 60,9 en mars, celui des services a baissé à 58,3 en avril, après 62,6 en mars, alors que celui de l’industrie manufacturière progresse légèrement, à 55,3 après 55,2, une remontée sans doute liée au rattrapage du retard accumulé sur les mois précédents en raison des difficultés d’approvisionnement.
Les ventes au détail ont chuté de 1,4% en glissement mensuel en mars au Royaume-Uni, après une baisse révisée à la hausse de 0,5% en février, et bien pire que les prévisions d’une baisse de 0,3%, selon les statistiques publiées vendredi par l’Office for National Statistics (ONS).
Avec une croissance moyenne attendue à 5,9 % en 2022 et une inflation contenue, les pays du Golfe renouent avec les surplus budgétaires et retrouvent la faveur des investisseurs.
Rééquilibrage. Aucune annonce n’était attendue à l’issue du 23e sommet entre l’Union européenne (UE) et la Chine qui s’est tenu à distance le 1er avril, et cette promesse a été tenue, malgré des discussions qualifiées de « très franches, ouvertes et approfondies » par les participants.
La zone euro a enregistré un déficit de sa balance commerciale pour le troisième mois consécutif en janvier, selon Eurostat. Le déficit commercial s’est établi à 7,7 milliards d’euros en janvier 2022, contre un solde négatif de 9,7 milliards d’euros en décembre 2021. En données non corrigées, la balance commerciale de la zone euro a atteint à un déficit inédit de 27,2 milliards d’euros sur un mois en janvier, après un excédent de 10,7 milliards un an plus tôt. Il s’agit d’un déficit commercial record, les importations ayant bondi de 44,3% par rapport au même mois un an plus tôt, à 226,7 milliards d’euros sous l’effet d’une forte augmentation des prix de l’énergie (et de la baisse de l’euro connexe). Les exportations ont augmenté de 18,9%, à 199,5 milliards d’euros.
La zone euro a enregistré un déficit de sa balance commerciale pour le troisième mois consécutif en janvier, bien que celui-ci soit moins marqué qu’en décembre, a annoncé vendredi Eurostat, l’agence européenne de la statistique.
Les exportations chinoises ont progressé de 16,3% sur la période janvier-février sur un an et les importations ont augmenté de 15,5%, montrent les données des douanes chinoises publiées lundi. Le consensus Reuters tablait sur une hausse de 15,0% des exportations pour les deux premiers mois de l’année (+20,9% en décembre), et de 16,5% des importations (+19,5% en décembre). La Chine a affiché un excédent commercial de 115,95 milliards de dollars au cours de la même période, contre 99,5 milliards attendus. L’excédent commercial de la Chine était ressorti à 94,46 milliards de dollars en décembre. Malgré ces nouvelles plutôt bonnes, Pékin a révisé à environ 5,5% l’objectif de croissance de l’économie chinoise pour cette année.
Les exportations chinoises ont progressé de 16,3% sur la période janvier-février sur un an et les importations ont augmenté de 15,5%, montrent les données des douanes chinoises publiées lundi.
La guerre en Ukraine aura un «impact important» sur le prix du blé, dont le pays est un grand exportateur, et donc du pain, a prévenu vendredi la directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, lors d’une conférence virtuelle organisée par le Fonds monétaire international (FMI) et l’Institute of international economic law. La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, qui participait elle aussi à cette discussion, a précisé que les conséquences des sanctions imposées par les pays occidentaux à la Russie, qui viendront s’ajouter à l’impact économique du seul conflit, «se traduiront principalement par (la hausse des) prix de l'énergie, ainsi que (celle des) prix des céréales, se superposant ainsi à ce qui a été une préoccupation croissante, l’inflation, et la manière de la contrer».
La société de gestion américaine BlackRock vient d’embaucher Hiroyuki Shimizu comme directeur de l’activité institutionnelle pour l’Asie-Pacifique, à partir du deuxième trimestre de 2022. Basé à Hong Kong, il occupera également le poste de président de BlackRock Japon. Il épaulera Hiroyuki Arita, directeur général et directeur du Japon. Hiroyuki Shimizu arrive de Morgan Stanley Investment Management, où il était co-directeur mondial de la distribution du crédit privé et des actions ainsi que directeur du Japon et de la Corée du sud. Auparavant, il a travaillé comme directeur du marketing et des marchés capitaux chez KKR ainsi que managing director chez Goldman Sachs. Au début de sa carrière, il a travaillé comme analyste chez Mitsubishi UFJ Financial Group Inc et Moody’s Investors Service.
Le déficit commercial du Japon a fortement bondi à 2.191 milliards de yens en rythme annuel en janvier, contre 327 milliards de yens le même mois un an plus tôt, selon les chiffres publiés jeudi par le Ministère des finances. Il s’agit du sixième mois consécutif de déficit commercial, et du chiffre le plus élevé depuis janvier 2014, bien au-dessus des prévisions. Les importations ont progressé de de 39,6% en glissement annuel pour atteindre un nouveau sommet de 8.523 milliards de yens, dans un contexte de forte demande intérieure et de hausse des prix des matières premières. Dans le même temps, les exportations ont augmenté de 9,6% pour atteindre 6.332 milliards de yens.
Le déficit commercial du Japon a fortement bondi à 2.191 milliards de yens en rythme annuel en janvier, contre 327 milliards de yens le même mois un an plus tôt, selon les chiffres publiés jeudi par le Ministère des finances. Il s’agit du sixième mois consécutif de déficit commercial, et du chiffre le plus élevé depuis janvier 2014, bien au-dessus des prévisions.
Les exportations allemandes ont enregistré une hausse inattendue de 0,9% en décembre, après avoir augmenté de 1,8% en novembre, selon les données (ajustées des variations saisonnières) publiées mercredi par Destatis. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une baisse de 0,2% par rapport à novembre, mais les carnets de commandes sont restés remplis malgré les pénuries de matières premières. Les exportations ont augmenté de 14% en glissement annuel, à 117 milliards d’euros, avec des ventes en hausse vers les Etats-Unis (16,7%), mais en baisse vers la Chine (-8,9%).