La part du dollar américain dans les réserves de change mondiales déclarées au Fonds monétaire international est tombée au deuxième trimestre à son plus bas niveau la fin 2013 alors que celle du yen progressait à un niveau sans équivalent depuis près de 20 ans, montrent les chiffres publiées lundi par le FMI. Les réserves détenues en dollar représentaient 6.790 milliards de dollars, soit 61,63% du total, contre 6.740 milliards (61,86%) au premier trimestre. Il s’agit du pourcentage le plus faible enregistré depuis le quatrième trimestre 2013, lorsqu’il était revenu à 61,27%.
L’opérateur d'échange suisse SIX Group prévoit de lancer sa nouvelle plate-forme de trading, SIX Digital Exchange (SDX), basée sur la technologie de la blockchain, à la fin de l’année prochaine, a-t-il indiqué lundi. Il prévoyait initialement de la lancer cette année. Un porte-parole a dit que les aspects légaux et de régulation étaient encore en train d'être finalisés, tandis que SIX discutait avec les banques de quels services offrir sur la plate-forme digitale. Le patron de SIX, Jos Dijsselhof, a indiqué à l’agence Reuters que SIX travaillait avec Credit Suisse, JPMorgan et Citibank sur des applications pour SDX.
L’opérateur d'échange suisse SIX Group prévoit de lancer sa nouvelle plateforme de trading, SIX Digital Exchange (SDX), basée sur la technologie de la blockchain, à la fin de l’année prochaine, a-t-il indiqué lundi. Il prévoyait initialement de la lancer cette année. Un porte-parole a dit que les aspects légaux et de régulation étaient encore en train d'être finalisés, tandis que SIX discutait avec les banques de quels services offrir sur la plateforme digitale. Le patron de SIX, Jos Dijsselhof, a indiqué à l’agence Reuters que SIX travaillait avec Credit Suisse, JPMorgan et Citibank sur des applications pour SDX.
Selon le rapport triennal de la Banque des règlements internationaux (BIS), la taille du marché des changes a progressé de 30% entre avril 2016 et avril 2019, pour atteindre 6.590 milliards de dollars par jour. Un peu moins de la moitié de ces volumes proviennent des swaps de devises (3.200 milliards), en hausse de 34,6% en trois ans. Les transactions spots (1.987 milliards) ont progressé de 20,2%. Un peu plus de 44% des transactions incluent le dollar, la devise la plus utilisée. Il devance l’euro (16% contre 15,7% en 2016) et le yen (8,4% contre 10,8%), la livre restant au-dessus de 8%. 24% des transactions mondiales sont réalisées avec le couple dollar/euro, contre 23,1% en 2016. Enfin, Londres reste la plaque tournante des changes, avec 43,1% des volumes traités contre 36,9% en 2016.
Le marché des changes poursuit sa progression. Selon le rapport triennal de la Banque des règlements internationaux (BIS), la taille du marché a progressé de 30% entre avril 2016 et avril 2019, pour atteindre 6.590 milliards de dollars par jour. Un peu moins de la moitié de ces volumes proviennent des swaps de devises (3.200 milliards), en hausse de 34,6% en trois ans. Les transactions spots (1.987 milliards) ont progressé de 20,2%.
Les dépôts à vue à la Banque nationale suisse (BNS) ont augmenté de près de 4 milliards de francs au cours de la semaine au 16 août, signe que la banque centrale est de nouveau intervenue sur le marché des changes pour freiner l’appréciation de la monnaie helvétique, selon UBS. Les dépôts à vue des banques commerciales ont crû d’environ 10 milliards depuis début juillet. Le franc suisse a atteint la semaine dernière son plus haut niveau de deux ans, à 1,0875 face à l’euro, porté par son statut de valeur refuge. En trois mois, la monnaie unique s’est dépréciée de près de 3,5% face au franc suisse.
Le Japon a averti hier les investisseurs sur le niveau du yen, laissant planer la menace d’une intervention sur le marché des changes si l’appréciation de la devise venait à nuire à son économie fortement exportatrice. La devise nippone a atteint lundi un plus haut de sept mois à 105,78 pour un dollar.Yoshiki Takeuchi, le vice-ministre des Finances en charge des affaires internationales, a fait savoir que Tokyo était en contact régulier avec les autorités à l'étranger pour répondre à une volatilité excessive des taux de change.
La devise s'approche dangereusement du seuil psychologique de 7 pour un dollar, que Pékin s'est efforcé jusqu'à présent de défendre. Mais jusqu'à quand?