La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu jeudi sa politique monétaire ultra-accommodante, et a laissé en place son dispositif de taux négatif tout en introduisant un nouveau taux de référence, le «taux directeur de la BNS», dans le cadre de la réforme des taux d’intérêts interbancaires de référence. «Désormais, elle prend et communique ses décisions de politique monétaire en fixant le niveau de ce taux», indique un communiqué, précisant que ce nouveau taux directeur, fixé à -0,75%, remplace et reprend la marge de fluctuation assignée au Libor à 3 mois qui était comprise entre -1,25% et -0,25%. Par ailleurs, le secrétariat d’Etat à l’Economie (Seco) a légèrement relevé jeudi sa prévision de croissance pour 2019 à 1,2%, au lieu de 1,1%.
La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu jeudi sa politique monétaire ultra-accommodante, évoquant le « niveau élevé » du franc suisse, et a laissé en place son dispositif de taux négatif tout en introduisant un nouveau taux de référence, le « taux directeur de la BNS », dans le cadre de la réforme des taux d’intérêts interbancaires de référence. « Désormais, elle prend et communique ses décisions de politique monétaire en fixant le niveau de ce taux », indique un communiqué, précisant que ce nouveau taux directeur, fixé à -0,75%, remplace et reprend la marge de fluctuation assignée au Libor à 3 mois qui était comprise entre -1,25% et -0,25%.
Donald Trump a accusé mardi l’Europe de dévaluer l’euro, dans des tweets matinaux. «L’Euro et d’autres monnaies sont dévaluées contre le dollar, causant un gros désavantage pour les Etats-Unis», a affirmé le président américain, sans développer sa déclaration. Il s’en prend de nouveau à la Réserve fédérale américaine. «Le taux d’intérêt de la Fed est beaucoup trop élevé et s’ajoute à un assouplissement quantitatif ridicule», écrit-il dans un message, avant de tweeter deux minutes plus tard que le taux d’inflation aux Etats-Unis est «TRÈS BAS, une belle chose !».
Donald Trump a accusé mardi l’Europe de dévaluer l’euro, dans sa série de tweets matinaux. « L’Euro et d’autres monnaies sont dévaluées contre le dollar, causant un gros désavantage pour les Etats-Unis », a affirmé le président américain, sans développer sa déclaration.
Un « petit peu » de flexibilité sur le yuan est bon pour l'économie chinoise et mondiale, a indiqué le gouverneur de la banque centrale chinoise (PBOC), Yi Gang, dans un entretien à Bloomberg publié vendredi. Interrogé sur le fait de savoir s’il existait une ligne rouge pour le yuan, qui a chuté de plus de 3% face au dollar depuis mi-avril et flirte avec le seuil de 7 pour un dollar, Yi Gang a indiqué qu’il n’y avait pas de « nombre numérique » plus important qu’un autre. « La guerre commerciale met une pression à la baisse temporaire sur le renminbi, mais vous verrez, après le bruit, le renminbi continuera à être très stable et relativement fort comparé aux devises des marchés émergents et même aux devises convertibles », estime-t-il, confiant.
La Commission de la concurrence (Comco) suisse a condamné cinq banques à une amende totale de 90 millions de francs suisses (80,6 millions d’euros) pour manipulation du marché des changes. Cette amende s’ajoute aux pénalités déjà infligées par l’Union européenne dans ce dossier. Les banques concernées sont Citigroup, JPMorgan, Barclays, Royal Bank of Scotland, UBS et Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG). Les amendes vont de 1,5 million de francs suisses pour MUFG à 28,5 millions de francs pour Citigroup. UBS a bénéficié d’une remise totale de sanction, s'étant auto-dénoncé auprès des autorités suisses. Barclays devra pour sa part payer 27 millions de francs, JPMorgan 9,5 millions et RBS 22,5 millions, selon la Comco. Le régulateur suisse poursuit son enquête sur Credit Suisse.
La Commission de la concurrence (Comco) suisse a condamné cinq banques à une amende totale de 90 millions de francs suisses (80,6 millions d’euros) pour manipulation du marché des changes. Cette amende s’ajoute aux pénalités déjà infligées par l’Union européenne dans ce dossier.
Après la menace du département du Commerce, l’administration Trump a déclaré mardi qu’elle n’accusait aucun des pays partenaires commerciaux des Etats-Unis de manipuler sa monnaie. Le département du Trésor a remis au Congrès son rapport semestriel sur le sujet, où les politiques de 21 grands partenaires commerciaux ont été étudiées, dont 9 requièrent toujours une attention particulière en raison de leurs pratiques en matière de changes: la Chine, l’Allemagne, l’Irlande, l’Italie, le Japon, la Corée du Sud, la Malaisie, Singapour et le Vietnam. Le département du Commerce avait proposé jeudi d’imposer des droits de douane spécifiques aux produits importés de pays qui sous-évaluent leur monnaie par rapport au dollar.
Après la menace du département du Commerce, l’administration Trump a déclaré mardi qu’elle n’accusait aucun des pays partenaires commerciaux des Etats-Unis de manipuler sa monnaie. Le département du Trésor a en effet remis au Congrès son rapport semestriel sur le sujet, où les politiques de 21 grands partenaires commerciaux ont été étudiées, dont 9 requiert toujours une attention particulière en raison de leurs pratiques en matière de changes : la Chine, l’Allemagne, l’Irlande, l’Italie, le Japon, la Corée du Sud, la Malaisie, Singapour et le Vietnam.
Malgré la montée des tensions avec les Etats-Unis, la dépréciation du yuan reste mesurée. Pékin ne peut pas se permettre de laisser filer trop de capitaux.