Barclays, Citigroup, JPMorgan, RBS et UBS font l’objet d’une plainte en nom collectif au Royaume-Uni de la part d’investisseurs qui leur réclament 1 milliard de livres sterling (1,1 milliard d’euros) suite à des manipulations sur le marché des changes. Déposée devant un tribunal d’appel de Londres chargé des questions de concurrence par le cabinet d’avocats américain Scott+Scott, cette plainte affirme que des investisseurs, notamment des fonds de pension, ont été lésés en bout de chaîne par ces pratiques. Le dépôt de cette plainte survient un peu plus de deux mois après que l’Union européenne a infligé à ces mêmes banques une amende collective de 1,07 milliard d’euros pour s'être entendues sur des opérations de changes entre 2007 et 2013.
Le franc suisse joue à plein son rôle de valeur refuge dans le contexte d’incertitudes actuelles, et se rapproche du seuil de 1,10 contre l’euro, considéré par les cambistes comme le seuil d’intervention sur le marché des changes par la Banque nationale suisse (BNS). Le franc suisse s’est sensiblement plus apprécié contre l’euro que le yen, l’autre grande devise refuge, depuis la fin de la semaine dernière, du fait de flux internes à l’Europe, soulignent divers analystes.
Donald Trump a de nouveau accusé l’Europe et la Chine de manipuler leurs devises à leur avantage. «La Chine et l’Europe jouent le grand jeu de la manipulation des devises et pompent de l’argent dans leur système pour faire concurrence aux Etats-Unis», a accusé le président américain dans un tweet. «Nous devrions FAIRE COMME EUX [.…].» Il appelle depuis plusieurs mois déjà la Réserve fédérale à baisser ses taux. Donald Trump avait lancé une première vague de critiques, mi-juin, à l’encontre de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE). Lors du symposium de Sintra, au Portugal, Mario Draghi avait rappelé que la BCE n’avait pas d’objectif de taux de change et envisageait de baisser les taux parce que l’inflation était trop basse.
Donald Trump a de nouveau accusé l’Europe et la Chine de manipuler leurs devises à leur avantage et de stimuler leur économie pour mieux rivaliser avec les Etats-Unis. « La Chine et l’Europe jouent le grand jeu de la manipulation des devises et pompent de l’argent dans leur système pour faire concurrence aux Etats-Unis », a accusé le président américain dans l’un des tweets matinaux. « Nous devrions FAIRE COMME EUX ou continuer à rester assis comme des idiots à regarder les autres pays jouer leur petit jeu comme ils le font depuis de nombreuses années », a ajouté le président américain, qui appelle depuis plusieurs mois déjà la Réserve fédérale à baisser ses taux.
L'ACPR et l'AMF publient deux mises en garde contre des acteurs proposant des services d’investissement portant sur des produits dérivés dont le sous-jacent est constitué de crypto-actifs, ou des investissements sur le Forex, sans y être autorisés
La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu jeudi sa politique monétaire ultra-accommodante, et a laissé en place son dispositif de taux négatif tout en introduisant un nouveau taux de référence, le «taux directeur de la BNS», dans le cadre de la réforme des taux d’intérêts interbancaires de référence. «Désormais, elle prend et communique ses décisions de politique monétaire en fixant le niveau de ce taux», indique un communiqué, précisant que ce nouveau taux directeur, fixé à -0,75%, remplace et reprend la marge de fluctuation assignée au Libor à 3 mois qui était comprise entre -1,25% et -0,25%. Par ailleurs, le secrétariat d’Etat à l’Economie (Seco) a légèrement relevé jeudi sa prévision de croissance pour 2019 à 1,2%, au lieu de 1,1%.
La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu jeudi sa politique monétaire ultra-accommodante, évoquant le « niveau élevé » du franc suisse, et a laissé en place son dispositif de taux négatif tout en introduisant un nouveau taux de référence, le « taux directeur de la BNS », dans le cadre de la réforme des taux d’intérêts interbancaires de référence. « Désormais, elle prend et communique ses décisions de politique monétaire en fixant le niveau de ce taux », indique un communiqué, précisant que ce nouveau taux directeur, fixé à -0,75%, remplace et reprend la marge de fluctuation assignée au Libor à 3 mois qui était comprise entre -1,25% et -0,25%.
Donald Trump a accusé mardi l’Europe de dévaluer l’euro, dans des tweets matinaux. «L’Euro et d’autres monnaies sont dévaluées contre le dollar, causant un gros désavantage pour les Etats-Unis», a affirmé le président américain, sans développer sa déclaration. Il s’en prend de nouveau à la Réserve fédérale américaine. «Le taux d’intérêt de la Fed est beaucoup trop élevé et s’ajoute à un assouplissement quantitatif ridicule», écrit-il dans un message, avant de tweeter deux minutes plus tard que le taux d’inflation aux Etats-Unis est «TRÈS BAS, une belle chose !».
Donald Trump a accusé mardi l’Europe de dévaluer l’euro, dans sa série de tweets matinaux. « L’Euro et d’autres monnaies sont dévaluées contre le dollar, causant un gros désavantage pour les Etats-Unis », a affirmé le président américain, sans développer sa déclaration.
Un « petit peu » de flexibilité sur le yuan est bon pour l'économie chinoise et mondiale, a indiqué le gouverneur de la banque centrale chinoise (PBOC), Yi Gang, dans un entretien à Bloomberg publié vendredi. Interrogé sur le fait de savoir s’il existait une ligne rouge pour le yuan, qui a chuté de plus de 3% face au dollar depuis mi-avril et flirte avec le seuil de 7 pour un dollar, Yi Gang a indiqué qu’il n’y avait pas de « nombre numérique » plus important qu’un autre. « La guerre commerciale met une pression à la baisse temporaire sur le renminbi, mais vous verrez, après le bruit, le renminbi continuera à être très stable et relativement fort comparé aux devises des marchés émergents et même aux devises convertibles », estime-t-il, confiant.
La Commission de la concurrence (Comco) suisse a condamné cinq banques à une amende totale de 90 millions de francs suisses (80,6 millions d’euros) pour manipulation du marché des changes. Cette amende s’ajoute aux pénalités déjà infligées par l’Union européenne dans ce dossier. Les banques concernées sont Citigroup, JPMorgan, Barclays, Royal Bank of Scotland, UBS et Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG). Les amendes vont de 1,5 million de francs suisses pour MUFG à 28,5 millions de francs pour Citigroup. UBS a bénéficié d’une remise totale de sanction, s'étant auto-dénoncé auprès des autorités suisses. Barclays devra pour sa part payer 27 millions de francs, JPMorgan 9,5 millions et RBS 22,5 millions, selon la Comco. Le régulateur suisse poursuit son enquête sur Credit Suisse.