Par le biais de son fonds dédié au patrimoine vivant, Mirabaud Asset Management a pris une participation minoritaire, d’un montant non révélé, au capital du Groupe Alain Ducasse. Le gérant figure désormais aux côtés du chef aux 20 étoiles, toujours majoritaire. Alain Ducasse n’en est pas à son premier rapprochement avec l’univers du private equity. Déjà l’an dernier, il avait cédé 51% du capital de son réseau d’écoles de formation Ducasse Education à Sommet Education – propriété d’Eurazeo depuis quatre ans. Ce périmètre comprenait le Centre de formation Alain Ducasse, situé à Argenteuil, l’Ecole nationale supérieure de pâtisserie, basée à Yssingeaux, et l’Ecole de cuisine Alain Ducasse, à Paris.
Lancé en janvier 2020, HEC Ventures Fund a réalisé une première levée de fonds de 20 millions d’euros, essentiellement auprès de 200 alumni d’HEC Paris, indique un communiqué. Les sponsors historiques ont apporté 4 millions : 1 million pour Idinvest Partners, 1 million pour HEC (Fondation HEC, HEC Alumni), et 2 millions pour Frédéric Jousset, président d’HEC Alumni et fondateur & co-Président de Webhelp. «Le fonds est désormais également ouvert aux investisseurs institutionnels», ajoute le communiqué.
Par le biais de son fonds dédié au patrimoine vivant, Mirabaud Asset Management a pris une participation minoritaire au capital du Groupe Alain Ducasse. Le gérant figure désormais aux côtés du chef aux 20 étoiles, toujours majoritaire. « Je souhaite maintenant développer une autre dimension de l’alimentation. Il s’agira toujours d’offrir des goûts authentiques mais cette fois dans des boutiques et pas seulement dans des restaurants », a expliqué Alain Ducasse.
Pour son retour sur la scène du private equity, la jeune pousse lilloise a annoncé un tour de table de 90 millions de dollars. Une opération réalisée avec Iris Capital et Breega, ainsi qu’un nouvel entrant, 83North. Exotec connaît un essor rapide en raison du succès commercial de ses robots autonomes, capables de se déplacer en trois dimensions et à une vitesse de 4 mètres par seconde. Selon Exotec, ces robots permettraient aux acteurs de la distribution et du e-commerce de multiplier par quatre la productivité de leurs entrepôts et d’optimiser leur stockage. Discrète sur son chiffre d’affaires, elle précise toutefois que celui-ci aurait doublé au cours des douze derniers mois, grâce à l’adoption de sa technologie par des grands comptes comme Carrefour et Fast Retailing.
Fondée par deux Français récemment revenus de l'étranger, ROCE Capital lance son premier fonds d’investissement cette semaine, selon Les Echos. Et ce avec plus de 30 millions d’euros d’encours, provenant essentiellement de « family offices » et de deux investisseurs institutionnels. A l’origine de ce fonds, Michael Niedzielski, 41 ans, gérant et cofondateur de ROCE Capital, et Matthieu Bordeaux-Groult, un ancien d’Exane BNP à New-York. ROCE Capital a obtenu son agrément AMF en avril dernier.
Cela faisait un peu plus de deux ans qu’Exotec n’avait pas fait parler d’elle sur le front des levées de fonds. Pour son retour sur la scène du private equity, la jeune pousse lilloise a donc décidé de frapper fort en levant le voile sur un tour de 90 millions de dollars. Une opération réalisée auprès de ses fonds de capital risque (VCs) historiques, Iris Capital et Breega, mais aussi auprès d’un nouvel entrant : 83North (notamment soutenu par Dell Technologies Capital).
La vente de Prosol, qui exploite les rayons fruits et légumes, poissonnerie et crèmerie de l’enseigne, est sur le point d'être lancée, a appris L'Agefi.
Les professionnels du private equity se tuent à le répéter : leur industrie finance la croissance des entreprises à long terme. Euan Sutherland, le patron du britannique Saga, spécialiste des services de voyages et d’assurance pour les plus de 50 ans, n’est pas de cet avis. En présentant un projet d’augmentation de capital, il a « chargé » les anciens propriétaires du groupe, les fonds CVC, Charterhouse et Permira, coupables selon lui d’avoir lesté l’entreprise de dette dans une vision de court terme. « Pendant les 55 premières années de sa vie, Saga est restée focalisée sur l’innovation. Pendant les 15 années suivantes, notre enseigne s’est appauvrie, d’abord sous l’actionnariat du private equity, puis durant notre période de cotation », cingle Euan Sutherland. Introduite en Bourse en 2014 à 185 pence, l’action n’en vaut plus que 15…
Il y a un an, Daphni officialisait son rapprochement avec Jaïna Capital, le fonds de Marc Simoncini, sur fond de départ des co-fondateurs Marie Ekeland, Mathieu Daix et Willy Braun. L’objectif était alors de réunir 200 millions d’euros pour l’automne pour leur nouveau véhicule d’investissement baptisé Daphni Yellow. Cet objectif a depuis été décalé au premier semestre 2021. L’ambition de levée est aujourd’hui fixée entre 150 et 200 millions d’euros, sachant qu’un premier closing vient d’être réalisé. Contactés, les associés de Daphni refusent de préciser la taille de cette première enveloppe. Le montant serait toutefois compris entre 80 et 90 millions d’euros, soit autant que l’an dernier, si l’on en croit les informations apportées par Les Echos. A date, Daphni dispose de 350 millions d’euros sous gestion.
Il y a un an, Daphni officialisait son rapprochement avec Jaïna Capital, le fonds de Marc Simoncini, sur fond de départ des co-fondateurs Marie Ekeland, Mathieu Daix et Willy Braun. L’objectif était alors de réunir 200 millions d’euros pour l’automne pour leur nouveau véhicule d’investissement baptisé Daphni Yellow. Un objectif périlleux qui a depuis été décalé au premier semestre de l’année prochaine. L’ambition de levée est aujourd’hui fixée entre 150 et 200 millions d’euros, sachant qu’un premier closing vient d’être réalisé.
La société a remporté l'appel d'offres, a appris L'Agefi. Celui portant sur la gestion des fonds dédiés à la santé devrait aboutir d'ici le 12 octobre.
La banque publique va fusionner sa holding de tête avec sa filiale de financement. Elle pourra ainsi lever 3 milliards de dette pour augmenter ses investissements dans les entreprises françaises.
CD&R a annoncé le recrutement de Gilles Schnepp, l’ancien PDG de Legrand, comme operating advisor. Il«étendra nos activités d’investissement dans le secteur industriel et des services européens et soutiendra les initiatives d’amélioration opérationnelle et de croissance de notre portefeuille d’entreprises», a expliqué dans un communiqué Dave Novak, co-président CD&R. Gilles Schnepp a dirigé Legrand de 2006 à 2018 et a été président de la société jusqu’en juin 2020. Durant cette période, les revenus du numéro un mondial des équipements électriques ont augmenté d’environ 3,7 milliards d’euros à 6 milliards et le bénéfice net s’est accru de 255 à 772 millions d’euros. Gilles Schnepp a piloté l’expansion de Legrand aux États-Unis ainsi que dans les marchés émergents.
CD&R a annoncé le recrutement de Gilles Schnepp, l’ancien PDG de Legrand, comme operating advisor. « Nous sommes ravis d’accueillir Gilles qui étendra nos activités d’investissement dans le secteur industriel et des services européens et soutiendra les initiatives d’amélioration opérationnelle et de croissance de notre portefeuille d’entreprises », a expliqué dans un communiqué Dave Novak, co-président CD&R.