Arkéa Capital fait sa révolution. Pour la première fois, la filiale de capital investissement du groupe Arkéa propose à des investisseurs tiers de souscrire à la levée de fonds de son dernier véhicule, Arkéa Capital 2. Une nouveauté qui lui a permis de récolter 60 millions d’euros lors du premier closing, en s’ouvrant notamment à une trentaine d’entrepreneurs, de family offices et de groupes comme MACSF et Sofiouest (la société d’investissement du Groupe Sipa Ouest-France). Arkéa reste quant à elle le principal souscripteur.
Déjà à l’œuvre au Pays de Galles dans le financement et la construction d’un tronçon de 18 kilomètres d’une route du sud-est, Meridiam investit désormais le secteur de l’éducation. La société de gestion présidée par Thierry Déau vient de remporter un important contrat pour développer et construire des nouvelles écoles et collèges dans la région. Le projet, qui représente un investissement de plus de 500 millions d’euros, inclura la gestion de ces nouvelles structures éducatives pendant 25 ans. Avec ce projet, Meridiam pose les premières pierres du programme « 21st Century Schools & Colleges » du gouvernement gallois, dont l’objectif principal est de développer l’enseignement et l’apprentissage. Dans le secteur de l’éducation, l’investisseur français revendique déjà une certaine expérience. Il développe des écoles et des crèches pour plus de 4.000 enfants à Espoo, la deuxième plus grande ville de Finlande, et est aussi engagé aux côtés d’Engie pour accompagner sur 50 ans l’Université d’Iowa dans sa transition zéro carbone.
Actif dans l’univers du mid-cap et dans l’immobilier, Meeschaert Capital Partners l’est désormais aussi dans le small cap. En juin, le gérant piloté par Hervé Fonta a levé près de 60 millions d’euros dans le cadre du premier closing de Meeschaert Private Equity Growth. D’ici début 2021, ce nouveau fonds espère récolter jusqu’à 125 millions d’euros pour accompagner les PME françaises au chiffre d’affaires compris entre 10 et 50 millions d’euros. Il interviendra dans des prises de participations majoritaires ou minoritaires, en investissant entre 3 et 10 millions par opération. La société de gestion avait recruté il y a un Laan Régis Lamarche, un ex-associé de Capital Croissance.
Actif dans l’univers du mid-cap et dans l’immobilier, Meeschaert Capital Partners l’est désormais aussi dans le small cap. En juin, le gérant piloté par Hervé Fonta a levé près de 60 millions d’euros dans le cadre du premier closing de Meeschaert Private Equity Growth. D’ici début 2021, ce nouveau fonds espère récolter jusqu’à 125 millions d’euros pour être en mesure d’accompagner les PME françaises dont le chiffre d’affaires est compris entre 10 et 50 millions d’euros. Il interviendra dans des prises de participations majoritaires ou minoritaires, avec ou sans levier, en investissant entre 3 et 10 millions par opération.
Résistance. Dans le contexte de crise, la majorité des investisseurs (63 %) n’entend pas modifier son niveau d’investissement global dans les actifs alternatifs (private equity, immobilier, infrastructure, hedge funds, dette privée, ressources naturelles), selon un sondage réalisé par Preqin. Près de 30 % du panel prévoit même d’accroître ses engagements, même si un recul des performances est anticipé (42 % des personnes interrogées). « Cela laisse espérer un rebond de l’activité au second semestre en 2021 », projette Preqin. Une révision des allocations s’opère toutefois. Ainsi, selon la société de conseil financier Global SWF, les fonds souverains ont réduit leur exposition à l’immobilier et aux infrastructures, dont le poids au sein des portefeuilles est passé de 18 % à 10 % et de 26 % à 22 % sur les sept premiers mois de l’année. Un recul qui profite aux nouvelles technologies (16 % contre 11 % auparavant).
Groupe Sofilab-La Buvette, numéro un français du matériel d’abreuvement et d’élevage, revoit son actionnariat. La direction vient de grimper à hauteur de 80% du capital, laissant le solde entre les mains de Crédit Agricole, partenaire du groupe depuis 18 ans. A l’issue de cet OBO, UI Gestion et Siparex en profitent pour solder leur parcours. Le premier des deux sortants avait signé son entrée il y a 18 ans, tandis que le second l’avait rejoint en 2012. Le groupe est constitué de quatre entités opérationnelles : La Buvette (solutions d’abreuvement), Rotoplus (fabricant de matériel d’élevage en polyéthylène), et Satene et Mazeron (matériel de contention et d’alimentation). L’an dernier, elles ont généré un chiffre d’affaires de 26 millions d’euros, dont plus de 20% à l’international.
Groupe Sofilab-La Buvette, numéro un français du matériel d’abreuvement et d’élevage, remet à plat son actionnariat. La direction vient de grimper à hauteur de 80 % du capital, laissant le solde entre les mains de Crédit Agricole – partenaire du groupe depuis 18 ans. A l’issue de cet OBO, UI Gestion et Siparex en profite pour solder leur parcours. Le premier des deux sortants avait signé son entrée il y a 18 ans, tandis que le second l’avait rejoint en 2012. Le groupe est constitué de quatre entités opérationnelles : La Buvette, leader français des solutions d’abreuvement, Rotoplus, fabricant de matériel d’élevage en polyéthylène, et enfin Satene et Mazeron, spécialisées dans le matériel de contention et d’alimentation. L’an dernier, elles ont généré un chiffre d’affaires de 26 millions d’euros, dont plus de 20 % à l’international. Cela en se basant sur un réseau de près de 2 500 distributeurs.
Apicap, société spécialisée en capital-investissement et en immobilier, vient de lancer un fonds d’investissement dédié aux dirigeantes d’entreprises, baptisé Women Leadership Capital, dont il avait déjà annoncé le lancement en novembre dernier. Il s’est donné pour objectif de lever 150 millions d’euros pour investir dans 10 à 15 PME et ETI dans l’Hexagone ou dans le reste de l’Europe, selon Le Figaro. Ces entreprises devront être rentables et en forte croissance, et le fonds y placera entre 8 à 20 millions d’euros en capital développement et en capital transmission. Selon les cas, il prendra une part minoritaire significative ou majoritaire dans leur capital, indique le quotidien.
La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) à Luxembourg a averti sur son site que les activités d’une entité dénommée Thierry Rochelle Private Equity (*) lui est inconnue et que la société ne dispose d’aucun agrément pour la prestation de services d’investissement ou d’autres services financiers au ou à partir du Luxembourg.
L'établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) souhaite faire appel aux services d’un prestataire, pour détacher un actuaire auprès de l’Erafp pour travailler sur divers sujets actuariels. En particulier, le titulaire devra réaliser deux missions : — faire la première année de suivi de la table de mortalité d’expérience et analyser la dérive de mortalité le cas échéant, — réaliser une étude sur le taux de provision à mettre en réserve pour le risque de longévité. Pour lire l’avis complet, cliquez ici.
Après avoir absorbé le numéro deux du marché français Azenco, l’an dernier, le fabricant vendéen de vérandas Akena vient de racheter le gersois Abrisud, numéro un européen du secteur. Un groupe en difficulté. Initialement sous LBO (leverage buy out) avec Activa Capital, il avait procédé à une restructuration en 2018 – opération à l’issue de laquelle le fonds Andera Partners avait repris 50,1% du capital, au détriment de l’actionnaire historique Activa Capital. De quoi réduire la dette de moitié, à environ 30 millions d’euros. L’adossement à Akena se traduit donc par une sortie des actionnaires et par une perte des créances des banques. Grâce à ce rachat, Akena s’adjoint 57 millions de revenus et totalise désormais 160 millions d’euros de chiffres d’affaires, pour plus de 1.000 collaborateurs.
Les deux fonds de «private equity», alliés à l’italien Fondo FSI, seraient prêt à investir 1,3 milliard d’euros dans la première ligue italienne de football.