Le groupement de fonds de pension Border to Coast (46 milliards de livres sous gestion) a annoncé deux lots d’engagements dans des fonds de private equity. Le premier lot, Series 1A, a investi 500 millions de livres dans 10 fonds: GreatPoint Innovation Fund II – 40 millions de dollars Palatine Private Equity Fund IV – 40 millions de livres Baring Asia Private Equity Fund VII – 60 millions de dollars Neuberger Berman Co-Investment Fund IV – 100 millions de dollars Greenspring Opportunities Fund VI – 60 millions de dollars StepStone Secondaries Opportunities Fund IV – 75 millions de dollars Hg Saturn Fund II – 90 millions de dollars Hg Genesis Fund IX – 35 millions d’euros Blackstone Life Sciences Fund V – 70 millions de dollars Digital Alpha Fund II – 50 millions de dollars Chaque fonds de pension partenaire peut fixer annuellement son niveau d’investissement dans les classes d’actifs non cotées. Pour la Series 1A, 8 fonds de pension du groupement ont participé. Le lot Series 1B de 485 millions de livres a été attribué à 8 fonds et sera investi d’ici le 31 mars 2021.
Legal & General Investment Management (LGIM) a publié ce 14 octobre son engagement annuel sur l’impact climatique, et a annoncé dans le même temps qu’elle publierait désormais la notation de risque climatique qu’elle attribue à un millier de grandes capitalisations. Cette notation est issue du système quantitatif propriétaire de LGIM, qui prend en compte la gouvernance, les objectifs d'émission carbone des entreprises, et le lobbying gouvernemental de ces dernières. La firme britannique va désormais classer, sur son site internet, les entreprises en trois catégories, selon un système de «feux de circulation». Celles qui ne respectent pas les normes minimales en matière de durabilité, ou qui ne communiquent pas avec LGIM, se verront octroyer un vote négatif et subiront un éventuel désinvestissement des fonds de la gamme Future World, qui représentaient 9,5 milliards de livres à mi-octobre.
Le spécialiste des articles de puériculture Béaba était l’une des deux dernières participations du portefeuille d’Edmond de Rothschild Capital Partners encore détenue par Bridgepoint Development Capital (BDC). Le fonds est cependant parvenu à s’en séparer, le processus piloté par Clearwater International – révélé par L’Agefi le mois dernier – ayant abouti à la sélection d’un repreneur : le londonien BlueGem Capital Partners. Ce dernier est familier avec l’univers de la jeunesse. Il est actionnaire du groupe britannique Mamas & Papas, connu pour ses poussettes, landaus et autres articles de puéricultures.
Le fonds d’origine scandinave vient de céder Questel et d’entrer en négociations exclusives pour racheter le spécialiste de la sécurité alimentaire Kersia.
Pictet Asset Management a annoncé hier l’extension de sa gamme de solutions ‘total return’ grâce au lancement de Pictet TR-Atlas Titan. Il s’agit d’une déclinaison du fonds Pictet TR-Atlas, qui a déjà fait ses preuves, caractérisée par un niveau de risque et un objectif de rendement plus élevés. Fonds directionnel long/short en actions mondiales, Pictet TR-Atlas Titan cherche à tirer profit de titres surévalués ou sous-évalués sur les marchés développés et émergents. Il a pour objectif de générer une croissance à long terme du capital investi, tout en privilégiant la préservation de celui-ci dans les phases baissières des marchés.
Latour Capital fait partie des gérants tricolores de private equity les plus en vogue, comme en témoigne le succès de la levée de son troisième véhicule. Selon les informations de Capital Finance, confirmées par L’Agefi, ce dernier vient d’empocher 1 milliard d’euros, soit 200 millions d’euros de plus que prévu. Une inflation des montants sous gestion hors du commun. A titre de comparaison, Latour Capital I et Latour Capital II – les deux précédents fonds – n’avaient respectivement engrangé «que» 115 et 306 millions d’euros. Avec cette nouvelle force de frappe, le gérant a désormais la capacité d’investir entre 50 et 150 millions d’euros par deal, sans compter la capacité de co-investissement de ses LPs. Fin 2019, Latour Capital III s’était illustré en prenant le contrôle de Primonial aux côtés de Bridgepoint. Ce mois-ci, il a aussi pris les commandes du courtier Santiane, comme l’a appris L’Agefi.
Latour Capital fait partie des gérants tricolores de private equity les plus en vogue, comme en témoigne le succès de la levée de son troisième véhicule. Selon les informations de Capital Finance, confirmées par L’Agefi, ce dernier vient d’empocher 1 milliard d’euros, soit 200 millions d’euros de plus que prévu. Une inflation des montants sous gestion hors du commun. A titre de comparaison, Latour Capital I et Latour Capital II – les deux précédents fonds – n’avaient respectivement engrangé « que » 115 et 306 millions d’euros. Avec cette nouvelle force de frappe, le gérant a désormais la capacité d’investir entre 50 et 150 millions d’euros par deal, sans compter la capacité de co-investissement de ses LPs. Fin 2019, Latour Capital III s’était illustré en prenant le contrôle de Primonial aux côtés de Bridgepoint. Ce mois-ci, il a aussi pris les commandes du courtier Santiane, comme l’a appris L’Agefi.
Relance. Un nouveau véhicule pour orienter l’épargne des Français vers l’économie réelle. Soucieux d’apporter des financements aux entreprises dans le contexte de crise économique et sanitaire, Bpifrance a lancé le 1er octobre le fonds Bpifrance Entreprises 1, permettant aux particuliers d’investir dans un portefeuille de plus de 1.500 entreprises, majoritairement françaises et non cotées. Il s’agit d’un fonds de fonds multisectoriel et diversifié investi dans des fonds de capital-investissement français dont les portefeuilles ont été constitués entre 2005 et 2016. Pour souscrire, les particuliers pourront passer par la plate-forme digitale de 123-im.com. Le fonds sera également distribué au travers des réseaux bancaires, d’assureurs et de gestion de patrimoine. Le montant minimal de souscription est de 5.000 euros.
La start-up française Aledia vient de boucler une série D de 120 millions d’euros. Sur cet objectif, elle a déjà obtenu une première tranche de 80 millions d’euros, notamment auprès du fonds SPI géré par Bpifrance pour le compte de l’Etat, ainsi que par la plupart de ses investisseurs historiques, dont Intel Capital. Spin-off issue du CEA-Leti, fondée en 2012, Aledia pourrait à terme équiper les écrans, par exemple des ordinateurs portables. Ce vaste marché est jusqu’à maintenant occupé par les technologies LCD et Oled. Aledia met en avant l’utilisation de nano-cristaux se basant sur des wafers en silicium de très grande taille – une technologie protégée par 197 familles de brevets. Elle devrait obtenir les deux prochaines tranches de sa série D dans les douze prochains mois.
Le fonds BlackRock Circular Economy, commercialisé il y a tout juste un an, est parvenu à lever plus de 900 millions de dollars. Cette somme sera consacrée aux entreprises dont les domaines d’activités sont en lien avec les thèmes environnementaux, tels que la lutte contre le changement climatique, le déclin de la biodiversité et la pollution plastique. Pour suivre la progression des objectifs de durabilité des entreprises dans lesquelles investit ce fonds dédié à l’économie circulaire, le gérant a publié un rapport qui sera mis à jour tous les six mois en collaboration avec la Fondation Ellen MacArthur. Il y a deux ans, la navigatrice britannique avait lancé l’initiative «Engagement mondial de la nouvelle économie des plastiques», avec les plus gros groupes d’agroalimentaire.
La prochaine génération d’écrans microLED pour les marchés grand public pourrait bien être française. C’est en tout cas le projet de la start-up française Aledia, qui vient de sécuriser une série D de 120 millions d’euros. Sur cet objectif, elle a d’ores et déjà obtenu une première tranche de 80 millions d’euros, notamment auprès du fonds SPI géré par Bpifrance pour le compte de l’Etat, ainsi que par la plupart de ses investisseurs historiques, dont Intel Capital.
BlackRock fait un pas de plus en direction de l’environnement. Son fonds BlackRock Circular Economy, commercialisé il y a tout juste un an, est parvenu à lever plus de 900 millions de dollars. Une somme qui sera consacrée aux entreprises dont les domaines d’activités sont en lien avec les thèmes environnementaux, tels que la lutte contre le changement climatique, le déclin de la biodiversité et la pollution plastique. Pour suivre la progression des objectifs de durabilité des entreprises dans lesquelles investit ce fonds dédié à l’économie circulaire, le gérant a publié un rapport qui sera mis à jour tous les six mois en collaboration avec la Fondation Ellen MacArthur. Il y a deux ans, la navigatrice britannique avait lancé l’initiative « Engagement mondial de la nouvelle économie des plastiques », en rassemblant les plus gros groupes d’agroalimentaires, pour repenser l’économie du plastique.
L’afflux de gérants de private equity dans l’Hexagone ne se dément pas. Après les arrivées de fonds comme EQT, Capital Dynamics pose ses valises à Paris. AÀ la tête de 17 milliards de dollars d’actifs, la société de gestion, dont le siège social est basé en Suisse, a confié les rênes de son nouveau bureau à deux professionnels du capital-investissement, Martine Sessin-Caracci et Jean-Yves Lagache. La stratégie d’investissement de Capital Dynamics se focalise sur les énergies renouvelables (solaire, éolien et stockage), le secondaire et le co-investissement. Le bureau parisien n’aura pour l’instant pas vocation à animer une équipe d’investissement, à proposer aux investisseurs d’accéder à l’offre de Capital Dynamics.