La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé mercredi soir la démission de Sabine Lautenschläger, membre du directoire et seule femme membre du Conseil des gouverneurs (également vice-présidente du conseil de surveillance du mécanisme de surveillance unique, MSU), ce qui pourrait être perçu comme une réaction supplémentaire contre les dernières mesures de relance monétaire. La BCE n’a pas donné de motif à cette démission, qui prendra effet le 31 octobre, plus de deux ans avant la fin de son mandat en tant que membre du directoire. «Le président Mario Draghi l’a remerciée pour son rôle déterminant dans la mise en place et la direction de la surveillance bancaire à l'échelle européenne, pilier essentiel de l’union bancaire, ainsi que pour son engagement indéfectible envers l’Europe», indique le communiqué.
François Villeroy de Galhau, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a déploré mardi la décision de l’institution de reprendre son programme d’achats d’actifs obligataires, jugeant cette initiative injustifiée «à l’heure actuelle», devant la Paris School of Economics. Il a évoqué le niveau très bas des taux d’intérêt à long terme. Cette critique s’ajoute à celles de tenants d’une politique monétaire plus restrictive, comme ses homologues allemand, autrichien et néerlandais, et illustre la division du conseil des gouverneurs de la BCE. Il a souligné que les taux d’intérêt longs avaient continué de diminuer ces derniers mois, après l’arrêt de ses achats de titres sur les marchés fin décembre.
François Villeroy de Galhau, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a déploré mardi la décision de l’institution de reprendre son programme d’achats d’actifs obligataires, jugeant cette initiative injustifiée «à l’heure actuelle», a-t-il insisté dans un discours en anglais à la Paris School of Economics, en évoquant notamment le niveau très bas des taux d’intérêt à long terme. Cette critique s’ajoute à celles de tenants d’une politique monétaire plus restrictive, comme ses homologues allemand, autrichien et néerlandais, et illustre la division du conseil des gouverneurs de la BCE.
La croissance ne montre «aucun signe probant d’un rebond de la croissance dans un avenir proche et l'équilibre des risques pesant sur les perspectives de croissance reste orienté à la baisse», a déclaré lundi le président le Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, lors d’une audition devant la commission économique du Parlement européen (Econ). Un discours introductif qui confirme les premiers résultats des enquêtes mensuelles PMI IHS Markit sur l’activité manufacturière en forte dégradation en zone euro en septembre. Notamment en Allemagne qui représente 39% du secteur manufacturier de la région, a rappelé Mario Draghi : «Plus longtemps durera la faiblesse du secteur manufacturier, plus grand sera le risque de voir les autres pans de l'économie affectés par le ralentissement.»
Malgré l’amélioration des conditions décidées la semaine dernière par la Banque centrale européenne (BCE), la première des nouvelles opérations de refinancement à plus long terme ciblées (TLTRO 3) n’a attiré que 3,4 milliards d’euros de demandes ce jeudi. Un montant qui ne représente qu’un peu plus du dixième des TLTRO arrivées à échéance en début de semaine (31,8 milliards d’euros), alors que le marché s’attendait à ce que cette opération à trois ans porte sur la majeure partie des remboursements.
Jeudi 12 septembre la BCE a abaissé son taux de dépôt à -0,5 % pour renforcer le caractère expansionniste de sa politique monétaire, Christine Lagarde qui prendra la tête de l’institution en novembre a confirmé qu’elle maintiendrait le cap initié par Mario Draghi
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé jeudi une baisse de 10 points de base de son taux de rémunération des dépôts, comme attendu par les investisseurs, et la reprise de ses achats nets d’actifs.
Schroders a annoncé ce lundi la nomination de Laurent Dubos en tant que directeur France pour l'équipe immobilier à Paris. Il en était depuis 2018 le directeur adjoint. Dans ses nouvelles fonctions, il continuera de développer l’équipe d’investissement basée à Paris. Il se concentrera sur les nouveaux investissements ainsi que sur la mise en œuvre de la stratégie de création de valeur pour les actifs gérés pour le compte des fonds et clients en France, Belgique et au Luxembourg. Schroder Real Estate Investment Management (SREIM) a également recruté Raphaël Berdot en tant qu’Investment Manager dans l’équipe Immobilier à Paris. Il apporte une expertise spécifique sur la partie commerce et pilote la gestion d’un portefeuille diversifié de bureaux, commerces et entrepôts en France. Il contribuera également au sourcing et à l’exécution de nouvelles opportunités d’investissement.