Société Générale Securities Services Italie a nommé Marco Mosca responsable du développement à compter du 1er avril. Basé à Milan, il sera rattaché à Frédéric Barroyer, CEO de SGSS en Italie. Marco Mosca a rejoint SGSS en 2006 où il était depuis 2012 responsable fund service operations en Italie.
Le gouvernement irlandais a nommé au poste de gouverneur de la banque centrale Gabriel Makhlouf, actuel secrétaire au Trésor en Nouvelle-Zélande, a annoncé mercredi le ministère des Finances. Il prendra ses fonctions le 1er septembre prochain, en remplacement de Philip Lane qui quittera l’institution le mois prochain pour devenir le chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE). Gabriel Makhlouf, qui siègera au Conseil des gouverneurs de la BCE, deviendra le premier non-Irlandais à diriger la Banque d’Irlande. Né au Caire en 1960 de parents diplomates aux Nations unies, Gabriel Makhlouf a présidé en 2000-2004 le Comité des affaires fiscales de l’OCDE à Paris puis a été haut fonctionnaire au Royaume-Uni, avant de devenir en 2011 secrétaire au Trésor néo-zélandais.
Longtemps, la BCE a pu rappeler aux banquiers tout ce qu’ils lui devaient. La politique monétaire ultra-accommodante de l’institution a évité à la zone euro une crise systémique, a nourri la demande et l’offre de crédit, et a réduit à la portion congrue le coût du risque dans les bilans, pour ne citer que quelques-uns de ses avantages. Les taux négatifs trouvent leur pendant dans les injections de liquidité massives à prix d’ami, aboutissant à un système où les banques françaises et allemandes subventionnent pour partie la recapitalisation de leur concurrentes espagnoles et italiennes.
Les marchés ont déjà fortement réagi à l’annonce du programme TLTRO 3 et à l’éventuelle mise en place d’une échelle sur le taux de dépôt avant sa réunion aujourd’hui.
Les banques de la zone euro prévoient d’assouplir leurs conditions d’octroi de crédits aux entreprises et de crédits à la consommation au deuxième trimestre, mais pourraient les durcir en prêts immobiliers, selon la Banque centrale européenne (BCE). Au premier trimestre, les conditions de crédit sont restées plutôt inchangées pour les prêts aux entreprises et se sont resserrées pour le crédit à la consommation comme pour les prêts immobiliers. En volumes, les banques de la zone euro prévoient une augmentation de la demande nette de prêts immobiliers, de crédit à la consommation et de prêts aux entreprises.
Les banques de la zone euro prévoient d’assouplir leurs conditions d’octroi de crédits aux entreprises et de crédits à la consommation au deuxième trimestre, mais pourraient les durcir en matière de prêts immobiliers, selon l’enquête trimestrielle sur la distribution du crédit publiée ce matin par la Banque centrale européenne (BCE). Ces intentions coïncident avec l’annonce par la BCE en mars du lancement d’une nouvelle série de prêts à taux bas aux banques commerciales destinée à favoriser la distribution de crédits à l'économie réelle.
La fédération bancaire allemande BdB a appelé lundi la Banque centrale européenne (BCE) à réduire les coûts liés aux réserves excédentaires déposées auprès d’elle en leur appliquant un taux modulé. «Si la BCE est incapable de mettre fin cette année à l'ère des taux d’intérêt négatifs, elle doit au moins prendre exemple sur les banques centrales de Suisse et du Japon», a ainsi écrit le vice-président de la BdB, Hans-Walter Peters, dans un discours. «Cet aménagement doit se faire maintenant». Les minutes de la dernière réunion de la BCE avaient déjà montré que les membres du Conseil des gouverneurs ont débattu en mars des risques liés au niveau actuel des taux de dépôts à -0,4%.
La fédération bancaire allemande BdB a appelé ce matin la Banque centrale européenne (BCE) à réduire les coûts liés aux réserves excédentaires déposées auprès d’elle en leur appliquant un taux modulé. «Si la BCE est incapable de mettre fin cette année à l'ère des taux d’intérêt négatifs, elle doit au moins prendre exemple sur les banques centrales de Suisse et du Japon», a ainsi écrit le vice-président de la BdB, Hans-Walter Peters, dans un discours qu’il devait prononcer lors d’une conférence de presse. Et d’ajouter que «cet aménagement doit se faire maintenant».
Malgré la faiblesse des achats de titres portugais au premier trimestre, leur poids dans le stock total détenu par la BCE est le plus élevé de la zone euro.
Les minutes de sa dernière réunion publiées hier soulignent que ce décrochage intervient malgré le rebond des prix du pétrole et des anticipations d'inflation aux Etats-Unis.
L'incertitude entourant son successeur est forte, et la probabilité qu'il soit français a reculé depuis qu'Emmanuel Macron vise la présidence de la Commission européenne.
La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) restera accommodante aussi longtemps que nécessaire et le calendrier de sa normalisation s’adaptera à la conjoncture économique, a indiqué mardi François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de la BCE, dans sa lettre annuelle aux présidents de la République, du Sénat et de l’Assemblée nationale. Malgré l’augmentation des salaires et un niveau record de l’emploi, l’inflation ne se redresse pas en zone euro, stagnant à 1,4% en rythme annuel en mars.
La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) restera accommodante aussi longtemps que nécessaire et le calendrier de sa normalisation s’adaptera à la conjoncture économique, a indiqué ce matin François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de l’institution européennne. Le calendrier de «la séquence de normalisation» de la politique monétaire de la BCE «pourra, en fonction de l'évolution effective des données économiques, être adapté avec toute la flexibilité nécessaire. Et l’intensité des divers instruments devra être calibrée avec un total pragmatisme», a ajouté François Villeroy de Galhau, dans sa lettre annuelle aux présidents de la République, du Sénat et de l’Assemblée nationale.
Mario Draghi a fait chuter le rendement du Bund hier à -0,09%, en envisageant des TLTRO 3 à taux négatifs et un système par palier sur le taux des dépôts.
Dans un discours prononcé lors d’un colloque à Francfort, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a indiqué qu’elle était disposée à repousser encore un premier relèvement de ses taux d’intérêt, si nécessaire. « Tout comme nous l’avons fait lors de notre réunion de mars, nous ferons en sorte que la politique monétaire continue d’accompagner l'économie en ajustant nos indications sur la trajectoire future des taux (forward guidance) pour refléter les nouvelles perspectives d’inflation », a ainsi expliqué Mario Draghi. Il a en outre ajouté que les modalités des nouvelles opérations de refinancement à plus long terme ciblées, les TLTRO, seraient définies en prenant en compte l'évolution de la situation économique.
La politique monétaire dans la zone euro conserve une marge de manœuvre et n’a pas encore atteint ses limites, a déclaré estimé ce matin lors d’une conférence à Lisbonne Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), et possible successeur à Mario Draghi dont la mandat arrive à échéance en octobre prochain. «Je ne pense pas qu’on ait été à la limite de ce qu’on peut faire [en termes de politique monétaire], j’ai confiance qu’on peut le faire encore une fois».
Une étude de la banque centrale montre que sans ses mesures prises depuis 2014, le rendement du Bund 10 ans serait à 1%, celui de l'OAT à 2%, et celui de l'Italie à 4,7%.