La banque sino-britannique Standard Chartered rechercherait à vendre un portefeuille de 4,4 milliards de dollars (3,9 milliards d’euros) d’actifs asiatiques, selon des sources citées par Bloomberg. La banque entend notamment céder 1,4 milliard de dollars de prêts concédés à une dizaine d’entreprises indiennes opérant dans les infrastructures et les industries énergétiques, qui s’ajouteront au milliard d’actifs indiens vendu l’an dernier. Alors que son exercice 2015 s’est soldé par la première perte du groupe depuis 1989, Standard Chartered a dévoilé en novembre son nouveau plan stratégique. Ce dernier vise notamment à vendre ou restructurer l’équivalent de 100 milliards de dollars d’actifs pondérés du risque d’ici 2018.
Les plus grands établissements de crédit monteraient un fonds avec la Caisse des dépôts locale pour soutenir les augmentations des banques en difficultés.
La Commission européenne et l’Italie sont parvenues à un accord de principe sur la création d’un fonds d’indemnisation des épargnants ayant perdu leurs économies lors du sauvetage de quatre petites banques italiennes à la fin de l’année dernière, a déclaré vendredi un porte-parole de l’exécutif européen. «Des discussions constructives sont en cours entre la Commission et les autorités italiennes. Nous sommes parvenus à un accord sur les paramètres importants. Il revient désormais à l’Italie de le mettre en oeuvre», a dit ce porte-parole. Le président du Conseil italien Matteo Renzi est pressé dans son pays de trouver une solution pour dédommager 12.500 épargnants dont les économies ont disparu du jour au lendemain lorsque l’Etat a renfloué leur banque. Pour réaliser ce sauvetage, Rome a dû se conformer à de nouvelles règles européennes plus strictes qui ont mis à contribution les actionnaires et certains créanciers obligataires.
Selon une étude publiée hier par Moody’s, le bénéfice net des cinq plus importantes banques françaises (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, BPCE et Crédit Mutuel) devrait se stabiliser ou légèrement diminuer en 2016 à cause d’une baisse potentielle de leur revenu net d’intérêt et de leur chiffre d’affaire dans la gestion d’actifs, ainsi que d’une possible augmentation du coût du risque.
BNP Paribas compte lancer dès le mois de juin l’introduction en Bourse de sa filiale américaine First Hawaiian Bank dont elle espérerait tirer 1 milliard de dollars, rapportait hier le Wall Street Journal. Les présentations aux investisseurs prévues début mai pourraient être retardées pour des raisons réglementaires. La First Hawaiian doit passer des tests de résistance et obtenir l’accord du régulateur sur son plan financier avant son IPO, selon le journal. BNP Paribas a mandaté Goldman Sachs et Bank of America Merrill Lynch pour mener l’opération.
La Banque Martin Maurel a enregistré, en 2015, une nouvelle croissance de son produit net bancaire (+6,7% à 102,5 millions d’euros) et de son résultat net part du groupe (+13% à 19 millions). «La banque maintient son objectif de liquidité, en dépit de taux proches de zéro ou négatifs. Ses crédits représentent seulement 57% du volume de ses dépôts», soulignait hier son communiqué. Le total de bilan approche les 2,5 milliards d’euros.
La start-up qui regroupe les principales banques internationales a présenté sa plate-forme de registre distribué baptisée Corda. Spécialement mise au point pour les institutions financières, elle s’inspire de la technologie blockchain mais n’en possède pas les attributs majeurs. Seules les parties avec un intérêt légitime dans la transaction peuvent accéder aux données dans le cadre d’un accord. La validation consensuelle entre institutions est effectuée pour chaque opération et non pas au niveau du système. Des nœuds d’observation ont également été imaginés pour les superviseurs. Enfin, elle n’implique pas de crypto-monnaie.
BNP Paribas compte lancer dès le mois de juin l’introduction en Bourse de sa filiale américaine First Hawaiian Bank dont elle espèrerait tirer 1 milliard de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Les présentations aux investisseurs prévues début mai pourraient être retardées pour des raisons réglementaires. La First Hawaiian doit passer des tests de résistance et obtenir l’accord du régulateur sur son plan financier avant son IPO, selon le journal. BNP Paribas a mandaté Goldman Sachs et Bank of America Merrill Lynch pour mener l’opération.
La Banque Martin Maurel a enregistré, en 2015, une nouvelle croissance de son produit net bancaire (+6,7% à 102,5 millions d’euros) et de son résultat net part du groupe (+13% à 19 millions). «La banque maintient son objectif de liquidité, en dépit de taux proches de zéro ou négatifs. Ses crédits représentent seulement 57% du volume de ses dépôts», indique un communiqué. Le total de bilan approche les 2,5 milliards d’euros.
Le Crédit Mutuel a présenté hier son nouveau comité exécutif qui entrera en fonctions le 2 mai. Son président Jean-Pierre Denis et son directeur général Ronan Le Moal renouvellent l’instance à l’occasion du départ en retraite de Gérard Bayol (clientèle entreprises et institutionnels) remplacé par Bertrand Blanpain, d’Humbert de Fresnoye (pôle produits) remplacé par le patron de Suravenir Bernard Le Bras, et de Jean-Pierre Le Tennier, DG du Crédit Mutuel de Bretagne. Parmi les anciens membres, seul reste Dominique Andro, désormais en charge de l’ensemble des activités retail. Tarak Achich (BtoB et services spécialisés), Anne Le Goff (support et développement), Frédéric Laurent (innovation et IT), Marc Gosselin (ressources humaines) et Christelle Le Berre (transversalité) font leur entrée au comex.
Impliquée dans les Panama Papers comme étant l’une des banques qui ont créé le plus de sociétés opaques chez le cabinet Mossack Fonseca, la Société Générale va collaborer avec l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). « Si des faits répréhensibles étaient constatés, l’ACPR en tirera les conclusions », a indiqué le ministre de l’Economie, Michel Sapin, dans un entretien au Monde consécutif à une convocation de Frédéric Oudéa, le PDG de la Société Générale, mardi soir à Bercy. « Je serai particulièrement attentif à ce qui aura été décidé entre 2012 et 2015, date à laquelle la banque avait décidé de ne plus ouvrir de sociétés offshore », ajoute le ministre. En octobre 2012, la banque française avait écopé d’une amende de 500.000 euros pour des carences de son dispositif de lutte contre le blanchiment de sa filiale aux Bahamas.
La décision de la Banque centrale portugaise de transférer cinq obligations de Novo Banco à Banco Esperito Santo fin décembre est contestée en justice.